OR
qui purent seulement toucher 1* bont de ses Htemonts. Jl Ruban, galon, qui sert k bMder. Ua mètre de bord. || Endroit oA la cloche • le pliH fépthseur. Il Bord de front, trea*a* qtd *t plamat sur le bord d'une perruque.
— STR. BOBO, cÔTB, Bivr ' n gteénl U bandede terre qui limite etc. caii.Bo(dett le terme le plus général; toute «au a dos bords; au lieu que la côte ne •• dit que de la mer et s'élève a». dessiudes f "■■ domine. Bord exprimant ce qui borde, ' .ftot,et côte ce qui domine et est élevé, nv>: et rivage expriment oe qui n'a ni l'une ni l'autre de ces conditions, et ne sont considérés que comme la langue de lene a4iaoeaie k un cours d'eau. La mer, le* fleuve*, les giudcs rivières,qui ont seuls des rivages, ont des rives eomme les ruisseaux.
— HIST. xiit* B. X tant se sontemnaint en mer. En retraiant pour avoir bort; Toutes les nés isaent du port, FI. ri Bt. <3so. |; xiv* s. Sa nef.... Tu en ede emprise douteuse Bort k bort contre l'orgueillease, Qui si fut très durement grande, Branekt dri royaux lignages, t.ii.p 37&. A Huguelin de Champdivers, enlumineur de livre», pour sa paine et sellaire d'avoir enluminé par les bort et relié une gnot heures pour mooseigDettr le due de Tbourraine, ne LABOBOB, tfaioiw, p. ***. Malt au bort du fosié vint li duca chiere lie, Et voit le» aisaillanu taisant gra&t envale, Cuuel. tnn. || xv*s. Nejouex plu» de voitre sort. Car trop le passes oultre bort , cb. : Bal. •!. Il XVI* s. Aratu* non pour cela ne oncques y mener tes citoyen» [au camp ennemi,, ains les arresta sur le bord d'une grande barieave qu'il y avoil entre deux, et les engarda de pester oultre, AMTOT, Aralut, 4&.
— CTYM. (jpagn. et iial. bordo; de l'ane. baat allem. bori, bord d'un vaisseau. U y a autti dans le celtique :gaél. bord, planche; comw. bord,-kymri, burdd. t^le; et dans le germanique ; anc. scand. bord; anc. haut allem. bort, table, planche. Le bord est donc proprement une planche: et l'élymologie permet de saisir l'enchaînement des significations. La première est celle de bord d'un vaisseau, c'està-dire ouvrage fait en planches; puis, par métonymie, ce qui borde, œ qui renferme, ce qui limite, ce qui est k l'extrémité.
« . BORDAGE (bor-da-j'), t. m. || l*Terme d* marine. Planches épaisses qui forment le revétefflentde la membrure intérietve d'un navire. || 1> Ce qui borde une chose. Ce pont se posait sur deoi gros cailloux qui servaient de bordages k l'eau m cet endroit-U,LAro!«T. Ptyché, u, p.<«*. || l'Action, manière de Iwrder un soulier, un chapeau, ira habit, etc. Il Le prix de ce travail || Bandes de papier grit collées au pourtour des toiles tendues. || Danslss oonstruciions hydrauliques, pUacbes qui revtiaot le coffre renfermant la maçonnerie pour fonder la jetée.
— ETYM. Border.
t 3. BORDAGE (bor-da-j"), i. m. Terme d'a»cienne coutume. Tenure, en Normandie, moyennant une redevance pour la Uble.
— ÉTVM. Borde.
t BORDAII.I.E (bnr-di-U', U mouillées). Terme de i !>ord d'un navire coosKlèrc
dans toute II Planches noo iUgrolet
servant k former i piiveloppe du navire.
— ETYM. Bord.
BORDAILLER (bor-d»41è, U mooiUée*), t. n. Terme <ii? n.arne. Voy. BOMXVCB.
t BORDANT, ANTE (bofdaa, dan-t*), a^. Oui borde. || S. m. Terme ae marine. La coidage iaffrrieur d'une voile.
f BORD-COYTRF. fbor-kon-tr'). Terme de nerine. C'xinr k biir-lrnntrf. louvover, changer de Ixird. -s ver* le même bui
f v< I I. Terme de nn'
Counr .1 ikiTM imit, couperk angle droit la direction d'un autre navire
t BORDE (bord*),*, f. Nom employé dans qoelquei province* poor dAsigiter une métairie.
—HIST. xup s. ie puis fkire «ne borde [cabane], Ur. d(/Mt. «M. Il zvi* B. Ce n'est pas tout d'avoir plaçante forme, itordc*. inmpeaax, riche per* et
p«li*t*nt. KABOT, ui, *•«.
— tTTH. Prorenç. catal. et itaL borda, cabane,
~ ilemand : goth. èoiird; anc. arendinave, bord;
lut allem. bort , table, planche. Le mot est
cejiique en**i : ga4L tord, pUnehe. 0* no* o*t de
nêne origine qtie bend I. K»DÉ, fis (bordd, dée),rvt.|NHe<. B (* Y<«r-
no de marine. Yiliiiiu bien bonU. vatanaa état
les eoatnre* ■ont étfottes et éitales. Il Toile bordée
BOR
voile tendue au vent. !| 2° Entouré, garni. Cette île est bordée de rochers alTreux, fén. Tél. vin. Ses yeux bordés de rouije, égarés, semblaient être.... bê- CNiEH, Sal. X. M. le duc, le prince de Conti trouvaient les chemins bordés de peuple, volt. L.XfV, ie. Le royaume d'Aslracan bordé d'un côté par la mar Caspienne, de l'autre par les montagnes de Circassie , volt. Russie, i, ). Il n'y avait point d'autre chemin pour y aller qu'un petit sentier tout bordé de ronces, la font. Psyché, u, p. Hii. Il 3° Terme de blason. Qui est entouré d'une bordure de métal ou d'une couleur différente.
2. BORDÉ (bor-dé), s. m. Galon d'or, d'argent ou de soie , qui sert à border les vêtements , les meubles.
fBORDEAU (bor-dô), s. m. Vieux pour bordel (voy. ce mol). Qui mettent à l'encan l'honneur dans les bordeaux.... hégnieh, Sat. iv.... Vivait au cabaret pour mourir au bordeau, id. Sat. x. Mot très-grossier.
t BORDEAUX (VIN DE) (bor-dô) ou vulgairement et en termes de commerce, BORDEAUX, s. m. Produit des vignobles des environs de Bordeaux. Bordeaux rouge. Bordeaux blanc. Bordeaux vieux. Le bordeaux, Le mursaulx, L'aï que l'on chante, Vont donc enfin m'êlre connus, bêrang. 50 écus.
BORDÉE (bor-dée) , s. f. || 1° Terme de marine. La bordée est toute la ligne d'artillerie qui est sur le liane d'unvaiseau. || 2° Décharge simultanée de tous les canons d'un même côté du vaisseau. Essuyer une bordée. L'un des vaisseaux lâcha à l'autre une bordée, VOLT. Coud. 20. L'amiral [Blake] lui lâche [à Jean de Bragarxe] une bordée à boulets rouges, ID. Dial. xxiv, 9. Il Fig. Une bordée d'injures, injures nombreuses et violentes. C'était le seul homme qui l'eût subjugué [M. le duc], et qui lui lâchait quelquefois des bordées effroyables, st-sim. 264, 30. M. Freind laissa passer cette première bordée [d'objections] qui frappait toutes les imaginations, volt. Jenni, 9. || 3° Chemin que fait un bâtiment, jusqu'à ce qu'il revire de bord. Courir à la même bordée ou, simplement, courir la même bordée, avancer du même bord. Faire plusieurs bordées, revirer plusieurs fois de bord. Nous fûmes obligés de courir des bordées entre l'île et la côte d'Asie, chateaub. Itin. II, <3.
— ÉTYM. Bord.
BORDEL (bor-dèl), s. m. Lieu de prostitution. Mût très-grossier et dont on ne se sert pas en bonne compagnie.
— HIST. XII" s. Car qui veit le bordel son veisin alumé, U ad pour del suen.... Th. le mart. 90. Que faites-vos, signer roi, que faites-vos? Aoreiz-vos donc un alaitant enfant en une vile bordele et envelopeit en vils dras? st bern. 550. {| xiii" s. [Homme qui] Miex ne vousist estre mesel, Et ladres vivre en un bordel. Que mort avoir ne le trespas, FI. et Bl. 102). Tout premier vous dirons d'un chevalier qui fu pris au bordel, joinv. 2C7. ||xvi" s. Oster les bordels publicques.... mont, ii, 350. L'on envoyé la conscience au borde^ et l'on tient sa contenance en règle; tout cela *t monstrueux, et ne se trouve rien de semblable aux bestes, charron. Sagesse, 11, 3.
— ÉTYM. Dérivé de borde. Nancy, bordel, lavoir public avec un petit abri, provenç. bordel, lieu de prostitution; catal. bordell; espagn. burdel; ital. bordello . Ce mot signifie proprement une petite cabane et a été ainsi employé par les plus anciens auteurs; mais, dès le temps de Joinville, il avait été dégradé au sens qu'il a aujourd'hui.
t BORDELAJE (bor-de-la-j'), s. m. Terme d'ancienne coutume. Droit seigneurial, spécialement en Nivernais, en vertu duquel le seigneur perçoit partie des revenus de l'héritage.
— ÉTYM. Bordel, dans le sens d'habitation rurale, t BORDELIER (bor-de-lié) , s. m. Celui qui hante
les lieux de prostitution.
— HIST. xiii' s. Li autre en seront diffamé, Ribaut et bordelier clamé, la Rose, 20964. ||xv° s. Le quel estoit ung homme ribleux, bordelier, tavernier et de mauvaise vie, du cange, borda.
— ÉTYM. Bordel.
j-BORDEMENT (bor-de-man) , s. m. Terme de peinture. Manière d'employer les émaux clairs, en les couchant à plat, bordés du même métal sur lequel on les applique. Ceux dont le champ est tout d'émail sont sans bordement. || Saillie d'une plaque d'or ou de cuivre qui sert à retenir l'émail.
— ÉTYM. Border.
t BORDENEAU (bor-de-nô), s. m. Terme de pê-
Cne. Voy. BOURDON.
f BOKDE-PLATS (bor-de-pla) , s. m. Terme de
BOR
cuisine. Certaines découpures dont on garnit le bord des plats, jf Au plur. Des borde-plats.
— ÉTYM. Border, plat.
BORDER (bor-déi, V. a. || 1° Terme de marine. Revêtir do bordages la membrure d'un navire. Il 2° Etendre le long de certaines choses en forme de bords. Les gazons dont un printemps éternel bordait son île, FÉN. WJ. I. Il Par extension, border un champ de fossés, de haies. || Terme de peinture et de gravure. Entourer les figures d'un tableau d'une teinte qui les fasse ressortir. Garnir de cire les bords d'une planche de cuivre afin de retenir l'eau forte. Il Border une allée, un parterre, y mettre une bordure. Il 3° Occuper le bord. Nous ne pouvons border tous ces retranchements, volt. Louis XIV, i9. Des légions entières Marchent sur son passage et bordent les frontières, id. Triumv. n, 2. Le gouverneur fit border d'infanterie la route que René devait suivre, chateaub. Natch. u, 238. || Border la haie, en parlant de troupes, être rangé en longue ligne sur le chemin que doit parcourir un cortège. La cavalerie bordait la haie. || Border la haie s'est dit aussi d'une manière particulière de tirer, lorsqu'une troupe d'infanterie étant sur trois lignes, la première met un genou en terre, la seconde se penche sur l'épaule des premiers, et la troisième se tient debout, pour tirer ensemble sans crainte de se blesser mutuellement. || 4° Border un lit, replier le bord de la couverture sous le premier matelas. {| Terme de marine. Border une voile, la tendre par en bas. Border les écoutes a le même sens. || 5° Garnir le bord d'une étoffe, d'un vêtement avec un ruban, un galon. Border des souliers. || 6° Terme de marine. Côtoyer. La flotte ne fit que border les côtes. Border un vaisseau ennemi , le suivre de côté pour l'observer. || Dans un sens analogue. Si un mobile en une minute borde l'espace ACB qui contiendra 4 00 milles d'aire, il doit border en deux minutes un e.space BCD de 200 milles, volt. Newt. m, 4. || Border les avirons, les mettre en place sur le bord de l'embarcation.
— UIST. XIII" s. Nus ne nulle ne puet border d'or de Luque chapiaus ne ataches ne treçons à boines pelles [perles], fors de boin or ou de fine soie, Liv. des met. <93. || xv" s. Elle est d'ennuy si fort bordée ; Dieu scet que l'ay chiere achaptée, Sans gueres d'argent de plaisir, en. d'orl. Rond. Le soleil ses rayes envoyoit et despartoit dessus la terre peinte et bordée de belles fleurs, louis xi, Nouvelles, xu. Il xvi" s. Les nations qui bordent la mer Méditerranée, MONT. I, 23). Deux ruisseaux bordez de beaux arbres, id.ii, 46. Il fit border leur pavois tout alentour d'une lame de cuivre, AMYOT, Cam. es.
— ÉTYM. Bord; bourguig. bodoi.
BORDEREAU (bor-de-rô) , s. m. Note explicative
et détaillée article par article. || État des espèces diverses qui composent une somme ou le montant d'une caisse. || Bordereau de caisse, note où sont indiqués un à un les payements et recouvrements à faire dans la journée. || Bordereau d'escompte, note méthodique et détaillée des billets, lettres de change ou valeurs présentées à l'escompte. Faire un bordereau, escompter, négocier les valeurs énumérées sur le bordereau. || Bordereau de compte, récapitulation et balance du débit et du crédit. || Bordereau d'agent de change, état de ses opérations. C'est un de ces magasins de marchandises mêlées dont il n'y a proprement que le bordereau qui lui appartienne, D1DER. I.ett. sur les sourds et muets. Dans un an qu'il fera beau Voir le nourrisson d'Horace Dresser état, bordereau. Et tirer de place en place, CHAUL. à J. B. Rouss. Il Terme d'imprimerie. Compte remis par les ouvriers pour recevoir ce qui leur est dû. Il Bordereau d'inscription hypothécaire, état dos créances à raison de.squelles on requiert inscription d'hypothèque. Il Bordereau d'ordre, extrait du procès-verbal d'ordre délivré par le greffier du créancier colloque.
— ÉTYM. Diminutif de bord, petit bord de papier, de parchemin.
f BORDERIE (bor-de-rie) , s. f. Se dit, dans quelques départements et surtout dans la Provence , pour une petite métairie. || En Poitou, la quantité de terres labourées par deux bœufs dans l'année.
— HIST. XV* s. Une borderie qui contient en soy six sexterées de terre, du cange, borda. \\ xvrs. Et donnèrent leurs fermes, borderieset métairies à tenir et cultiver à leurs serviteurs, yveh, p. 65u. Métairies, clozeries, borderies, cassines, cabl. u, )7.
— ÉTYM. Borde.
t BORDEVER (bor-de-ié), V. n. Terme de marine. Gouverner alternativement d'un côté et de l'autre . lorsqu'on n'a point le vent favorable. Notw bor-
BOR
deyâmes toute la nuit dans cette incertitude, mtz,
— ÉTYM. Bord; ital. bordeggiare.
I. BOUDIER (bor-dié), adj. \\ 1" Terme de marine. Un bâtiment bordier, et, substantivement, un bordier, bâtiment qui a un côté plus fort que l'autre. Il 2° Dans l'ancienne administration, celui dont lei terres touchaient au grand chemin.
— ÉTYM. Bord.
t 2. BORDIER (bor-dié), ». m. En certaines provinces, celui qui loue une ferme à condition départager les produits, métayer.
— HIST. XI" s. Pur un diner que il [le seigneur] donrat, si erent [seront] quite si bordier, Lois de Guill. 4 8
— ÉTYM. Borde.
BORDIGUE(bor-di-gh'), t. f. Terme de pêche. Enceinte formée avec des claies, sur le Iwrd de la mer, pour prendre du poisson ou pour le conserver vivant.
— ÉTYM. Bas-lat. bordigala, burdicala, bordigolum, burdigalum, burdiculum. Ce mot paraît être quelque diminutif de fcorda , borde, cabane.
t BORD-OPPOSÉ (bo-ro-po-zé) , s. m. Terme de marine. Route suivie par deux bâtiments qui, orientés sous des amures différentes, laissent derrière eux le sommet de l'angle de leurs routes.
t BORDOVER (bor-do-ié), v. a. Terme de peinture et de gravure. Border, entourer. || Coucher l'émail à plat sur une plaque de métal bordée. || Devenir louche, faire un mauvais effet, en parlant des émaux clairs.
— ÉTYM. Bord. C'est le même mot que bordeyer, bien qu'avec un sens différent.
BORDURE (bor-du-r'), s. f. || 1° Ce qui garnit le bord de quelque chose. La bordure d'un chapeau. Il La bordure d'un bois, les arbres qui en forment la lisière. Il La bordure d'une allée, les fleurs, les herbes dont on garnit le bord d'une allée. Une bordure de thym. || Bordure de pavé, rang de gros pavés qui retiennent chacun des deux côtés d'une chaussée. || 2° Cadre d'un tableau, d'une gravure. Il Fig. Le Meschascébé formait la bordure du tableau avec une inconcevable grandeur, chateaub. René, tes. Il Par extension. La reine Gisèle était borgne; ses yeux de travers avaient une bordure d'écarlate, FÉN. xix, 7. Il 3° Terme de blason. Brisure qui entoure l'écu et qui est toujours différente de l'émail de l'écu. Il 4" Terme de marine. Bord inférieur d'une voile. |l 5" Terme de jeux. Certain nombre de numéros, compris dans les colonnes droites, à la belle et au biribi.
— HIST. xiu" s. Auques [un peu] près de la bordeùre, la Rose, 2)881. || xiv" s. Esmerez fu vesti» d'une robe jolie. Qui estoit de fin or, à broudure furnie, Baud. de Seb. u, 870. || xvi" s. Voyans la belle brodeure de canetille, rab. Garg. 1, 8. Pour ces guands furent mises en œuvre sezepeauli de lutins, et troysde loups guarous, pour la brodeure d'yceulx, iD. ib. La robbe virile estoit une robbe longue pure sans brodure ny enrichisseure de pourpre, A.MyoT, Anton. 92. Ils font premièrement monter la moitié de leur infanterie, qui en s'estendant se couchoient du ventre sur la brodure [du fossé] pour n'estre point veus, d'aub. Hist. 1, 3 12. Donnez-leur une guerre juste, profitable et facile, juste contre celui qui vous a rongné les bordures de la France, id. ib. II, 8. Les murtes, la lavande, la rosmarine, la trufemande et le bouîs sont les plus propres plantes pour bordures, o. de serres, 580.
— ÉTYM. Border. Anciennement, bordure et brodure se confondaient.
t BORDURE , ÉE (bor-du-ré, rée) , adj. Garni d'une bordure. Étoffe bordurée.
— ÉTYM. Bordure.
BOUE (bo-r') , s. m. Terme de chimie. Corps simple métaÙoïde, radical de l'acide borique.
— ÉTYM. Borax.
BORÉAL, ALE (bo-ré-al, a-l'), adj. Qui est ou qui se montre du côté du nord. Le pôle boréal. Le» climats boréaux. Autrefois nos nations de la zone tempérée n'imaginaient pas que la terre fût habitée au delà du cinquantième degré de latitude boréale, VOLT. Leilr. Bailly . 9 février )776. || Aurore boréale, phénomène lumineux qui se montre particulièrement dans les contrées boréales et qui dure peu. La philosophie pénètre dans le Nord; l'impératrice de Russie dit que ce n'est qu'une aurore boréale; et moi je pense que cette nouvelle lumière sera permanente, VOLT. Letir.Marmontet, 20 déc. 4766.
— RE.M. Le pluriel masculin boréaux est fort peu usité; mais le langage scientifique emploie et recommande un pluriel qui est tout à fait utile.
^ £TYM. Borealis, de Boreat, Bores.