II. I. ililque U feiiiU* (l'«CM>lh« avait xirvidg
m ' ' ''-"ntownl d>i ■•'■■"■ '"in corinlliieu.
\ iipiol Tr«» ■ et le lau-
f ; 1 IV. t". lit (l'arcUi-
r . luixavia, épina,
i: (Uttl «»( U i:«;.i.u «xi), pointa, aiguille
f A CAI'BLLA (a-k»-pôl-U). Termq do raïuique dï'KliMi, nigoiAant que It» iristnimuiils iiiarclienl à l'uoiMoii ou à l'ocuve avoc tua partiua chantantes. Stjl* i capalla, «tyle grava, poaé, faiii luatrumants.
— CTYM. lui. A capelta, i clia|ielle.
t ACAIIK (a-ka-r"), «."m. Terme d'histoire natur. d'animaux articulés de la classa des
;, (luut un Kunre renferme le petit ciron
" (lana les Téaicules de U gale, tant citez 1 - ehei le cheval. Le soufre ne guArit la
gale '|U <'ii tuant les tcares.
— tTYM.*A>.'>pt, aorte de petit Insecte. i'M!'"-TltK (a-ka-ri-H-tr*), ad;. Oui est d'une
I Mise et aigre. || Il se met toujours après
I; : Une femme acariâtre-, un esprit acariâtre.
— HIST. zvi* s. A tant de gens qui sont acainatres, «A*. Garg. i, a.
— tTYM. Picard, aeeanmnê. Ce mot vient de l'aneiaii français aearirr, confronter, d'où l'adjectif <Wfign*"'. avec le sens défavorable qu'a la finale dtn. r ' ' lit tête dans la confrontation, et de U '1 amour. Acarier vient de à et de «ara, f.iif, <i-'>.-> (ïoy. chère).
t ACATALKCTIOIIK (a-ka-ta-lé-kli-k'), t. m. et «4/. Terme de mitriquo ancienne. On appelait ainsi les ver* auxquels il ue manquait aucune syllabe.
— KTYM. 'AxataXTiviTKi;, qui n'a pas de finale, de ■ privatif, et deKna)iT|<Tix6;,quiaune finale; xata- >il«Tixo;, dex««iiiif*>V| finir, de xotô, 4, ut y-nfin, cesser.
ACATALKPSie (a-ka-U-lé-psie), i. f. Expression technique de Pyrrbon et des philosophes sceptiques, qui désigne l'impossibilité do connaître.
— ÏTYM. 'AxaTa>T,<|rta, de a privatif, et xatiiXr,4<i;, compréhension: im|>ossiliilité do comprendre, et par consiqupiil ab<iencc de certitude dans lus conoaisiueaa humaines (voy. catalepsie).
ACATALKinitjUB (a-ka-U-lé-pti-k*) , o^;. Oui t rapport à l'acatalepsie.
— ETYM. Âcataleptie.
ACADLB (a-k&-l') , o^/. Terme de botanique. Oui n'a pas de tige apparente.
— CTYM. A privatif, et caulit, tige (voy. chou). ACCABLANT, ATTK (a-k«-l)lan, blanf), auij.
||t* Qui accalile. Un |>oids accablant Une charge «Lcablante. Une douleur accablante. Des reproches •ooablants. A ce* mots. Idomônée parut comme un homme qu'on soulage d'un fardeau accablant, pen. m. XII. Les affaires les plus désagréables, les embarras les plus accablants, les dégoûts et les dûboires les plus affreux, dourd. Peruiet, t. m, p. (ti. Le BOmibra de* matériaux nécossaires devient toujpurs
S In* aocaUaot pour le géographe, et, s'il se pique spiteition, tous ceux qu'il peut recouvrer lui sont néaataairaa, roNTKM. Éloget, tttlitU. Lus remarques aonl Jugtaa accablantes |x>ur M. de Cambrai , boss. Utt. fuM. S7l. Ces foudroyants regards, ces accablants raprochos, th. coa». Àri. iv, i. Ah I pen- («r accatilant ou mon C(i>ur saluinilonnel ca>ii'I!!t. endroit. V, ♦. || n'nvsit répondu que par un silence ■MabUufcaaaaiir i«»s». Pri>re, ». Mais
frti aataecabUn de m honte I volt.
■"''• " ' " "■ ' iode. Un homme
' «e met avant ou
..»...v:,.u <Mi«abUate; une
aiir>«
. Ukâ-blé, biéa), port. ^aué. t, t'iiMdJki, ."uccoiobont aous la poids. Accablé sous
ACC
DO fkrdeau trop lourd. Dante a paint le* avares ae-
catiUe sous das ebapaa da plomb. La vigne éuit ac-
cabléa sous son fhill, rt». Tél. i. |l f Kig. Accablé
i Accablé da dettes. U fut accablé par le
Cet bomma d'Êut, accablé par sea en-
,„ , .. r.' ,,,.,,! .i.ralilé par des forces supé-
riuii Accablé d'honneur». Ac-
e«),j, l'une ausiti haute fortune.
Je SUIS accalilé de vuir que le mal a fait tant de
! progrès. Une femme qui n'avait nul» signes de
«esse, accablée d'ailleurs d'un grand nombre
incommodités très-cruelles, fontek. Littn. Accah\'! des malheurs OÙ le destin me range, conN. Cid. I, H. Il semble à l'tmeque son mal est sans remède, tant elle en est possédée et accablée, bol'hu. Pentiti.K. Il, p. is.Ttche de les convaincre par une multitude de preuves dont ils devraient être accablés, III. ib. p. 174. ... j'allais, accablé de cet ai>sa.ssinat, l'iourcr Britannicus, César et tout l'Rlat, hac. Writ. v, 6. Non, non, je ne puis vivre accablé de sa haine, m. Alta. IV, ♦. Vous pensez.... qu'un c<cur, accablé de tant de déplaisirs, Ue sou persécuteur ait brigué les soupirsT lo. Andr. u, (. Lusignan, ce vieillard accablé de douleurs, volt. Zdir», ui, s. Si je l'ai jusqu'ici de tant d'honneur comiilée, De Uint de faveurs accablée.... corn. Ayét. v, 3.
ACCABLEMENT (a-kâ-ble-nian), i. m. H !• Etat (l'iiiiepeisonne, d'un corps, d'un esprit, d'un peuple atxablés. Etre dans l'accablement de la douleur. Son accablement est extrême. Plongé dans l'accablement. Et je ])référcrais un peu d'einportenienl Aux plus humbles devoirs d'un tel accablement, coHN. Sert. IV, t. On croit cette imposition prématurée dans l'accablement où sont les peu|>les, boss. |J^H. quiét. 472. (.Hiand il dort, c'est d'accablement, sÉv. 50S. Des infortunés qui vivent daus l'accalilemont, MASS. Afft. Vous qui n'avez jamais de sourire moqueur Pour les accablements dont une liue est troublée, v. hugo, Crép. 38. || 2" Action d'accabler. Pour dernier accablement, son adversaire lui donna un coup do pied, scarr. Hom. cnm. <o. Il 8'Surcharge. Accablement d'affaires. Que deviennent les lois et le prodigieux accablement du leurs commentaires? la biuiy. )8. Si c'est trop de se trouver chargé d'une seule famille, si c'est assez d'avoir it répondre de soi seul, quel poids, quoi accablement que celui que donne un royaume I lo. io.
— SYN. ACCARI.KMENT, ABATTEMENT, DÉCOURAGE- MENT. L'idée commune est un état do langueur do l'flme. L'accablement est plus fort que l'abattement. L'homme abattu peut se relever-, l'homme accablé a succombé sois le jioids.et ses forces sont brisée.s. Pour l'aliattement et l'accablement, il y a toujours une cause extérieure et antérieure, un coup porté, une surcharge imposée. Le découragement, au contraire, est plus général, et ne suppose pas nécessairement quelque chose de grave qui ait précédé. Certains hommes sont pris de découragement pour des motifs fort légers; on peut avoir perdu courage et n'être ni aliattu ni accablé, mais l'alutlement et l'accablement Atent le ressort de l'âme et impliquent le découragement.
— f.TYM. Aecabltr.
ACCABLER (a-ka-blé), v. a. || f Faire succomber sous. Accabler de coups de poing. Être accablé sous un fardeau. Ce fardeau énorme vous accable, ipielque fort que vous soyez. Ve poids des entreprises qu'il a commencées l^ccable. Ses dettes finiront par l'accabler. Il fut accablé pir la chute d'un roclier. J'irai sous mes cyprès accabler ses lauriers, coiiN. Ci'd, IV, ï. Leurs membres décharné» courlient sous mes hauts faits. Et la gloire du trAne accable les sujets, corn. Prol. de la Toison d'or, t. Sous tant de morts, sous Troie, il fallait l'accabler, RAC. Andr. I, t. Il 2* Vaincre, ruiner, faire succomlier II a été accablé par le nombre des ennemis. Ce désa.stre les accabla. Accabler un innocent. Ce dernier témoignage l'accabla. Accabler l'ennemi. Ainsi tout m'accable & la fois. Il a accablé ses adversaires de tant d'arguments. Je suis assez puni ; ne m'accablez pas. Rome.... nedésarma pointsa fureur vengeresse Uii'ellu n'élit accablé l'amant et la maîtresse , rac. lier. Il, s. C'en est fait, le cruel n'a plus rien qui l'arrêta; Le coup qu'on m'a prédit va tomber sur ma tête; Il vous accablera vous-même à votre tour, KACiNE, Britv,7. Vuyons tous deux, fuyons un spectacle funeste. Qui de notre constance accablerait le reste, m. Bér. m, 4. Assez et trop longtemps mon amitié t'accable. lo. Andr. tu, <. Ouand je verrai cas yeux annés de tous leun chan sur Iw mians , m'aocabler da leurs lai
fin. tv,a moQ cosur, raspectant la \vi m . /< .<>.. .,-
ble pas encore un rival abattu,». .ilejr.r.i,<. Ami ,
ACC
n'accable pas un malheureux qui t'aime, id. Andr. I, «. Ne rougissezvDus jus d'accabler ma mis'reT VOLT. Orj>hel. IV, t. Est-il donc permis de se mettre si aisément au hasard d*- ^' v,,.i..r, e«tte justice qu'on ne connaît pas, ei e toute pour un*