‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 77 sur 504 · I VI · texte numérisé non relu

I VI

da

/!/</. Tarma imie.

:..- d'antiquité, 'm ncrète ilAn» un trmple.

— . à8uT««,da a priTtUr, et {ûu, Je pénitre.

f/EDICITLB (é^i-ka-l*), «. /: Tanna d'antiquité. Tatit tanpla.

— tTYM. Mâicula, petit tempta, da tedu, t«mpta, édiflfn.

t*OI.IPVI.K(*-O-U-pl-I"),T0y. «OUPTLK.

t AÊRAtiE (a-é-ra-j"), i.m. Action de renouteler l'air dam un eapace clos. L'aéraffe d'un navire, de la chambre d'un malade, d'une mine.

tiBIURIPH (»-i»-ri-om'), ». m. Terme d'antiquité romaine. Trésor publie k Rome.

— t.TiM. jKrarium, de n, cuivre (voy. airain). ♦ AP.RATION (a-é-ra-aion), *. f. L'action d'expo-

MT k l'air une lubstance, pour mi'elle en reçoive

3uelque modification. L'aération ae l'eau a pour but g f„,r. »i„,>,i>i<r de l'jjr à ce liquide. L'aération de eer1.> .1 pour but de les blanchir. On dit

aus.M '\n5 le sens d'aérage.

AfJtlî, f.K (a-é-ré, rée). || f Part. musé. Bâtiment aéré k l'aide d'un ventilateur. De l'eau aérée, da l'eau qui a reçu de l'air en soi. || 2* Àdj. Qui est an grandalr, en bel air. Je jouis d'une maison plus aérée que n'était celle de Huguc»-Capet , volt. Dial.*.

AfiRKII (a-é-ré. La syllabe er prend l'accent aifcn. quand la syl!.'\bn qui suit est sonnante; et l'accent grave, quand la syllabe qui suit est muette, OMpté au futur et au conditionnel où l'accent aigu rttta), V. a. Il 1* Renouveler l'air dans un espace clos. Il faut aérer les salles des hApitaui. || En ce sens il a pour txùnX. aéraga. || 2* Kiposer une substance k l'air. Aérer du blé pour lui fkire perdre quelque mauvaise odeur. Il Rn ce sens il a pour substantif aération. IjNe dites pu : il faut airer cet appartement; dites aérar. Airer, qui a été usité, ne l'est plus.

— HIST. XVI* s. Esprit est une substance subtile, •arée, tran<iparente et luisante, pakK, Introd. 40. Buveur aérée ou aquée , id. xrv, 7. Le meilleur seroit da na ae tenir du tout point en maison qui fut mal aérée , amvot , De ta curioiili , 4 . Ayrés ces draps de paour de vers, pal.sor. p. «(». Voilk comment on met en avant plusieurs mots, comme ceux mil disent : Vnici une maison bien aérée, au lieu de dira créa, heroaldr na VKRviLLa, U cabinet de Mi- Mrv», p. 4 ai.

— tTTM. Aer, air(voy. air); gencv. a«rer;Berry, aM,.ea qui est, comme on voit, un archaïsme; pionuo. ai/niar: espagn. arear ; portug. arriar.

t Alan (»-*-ré), r. ». Terme de chasse. Faire son aire. Dit par corruption au lieu da airer, qui est la forma corrRcte.

t ASUCOLR (a-é-ri-ko-l*) , adj. Terme d'histoire nataralla. Se dit d'une plante ou d'un animal qui vH dm» l'air.

— tmi. .il#r,alr,et«)J*r«, habiter AttlBir, Kmni (a-è-riln, rifc-n'; en poéaie, Il est

dt (raatra iyllabaa, a-*-ri-in, ri-^-n"), adj. \\ f Qui aat «rair, qui aat eomme l'air, qui vitdana l'air. Le» champa aériani. Una ronae aérienne. Une taille aérienne. Laa météores aériens sont U pluie, la neige, le brouillard, elo. Esprits aériens de la terre et des eaui, c wtLAv. Par. n, a. Et mon o«il aima k se

I X ce foyer aérien; Et je leur dis sans les

Flambeaux pieux , vous faites bien,

lAUtr. Jlarm. 1, ♦. Ca peuple aérien, dont la viva

I Chanta la liberté, la joie et la tendi

M»«T, àffic n. Caa ehanta aériana [des oiseaux) MotMacoMatia ehérU, ▼. simo, Odai, iv, ». ttlrBa aaMoaia, «otea •éitauMa, eondaiia a*. SUZllT'S^^ *• «•»«>« qnl conduisent l'air. ^ry***"**-— ' '*aieula qui c«»tlentda l'air chei ?!*?""• H f^ r^tm, iTaopWa païUoriikr*. T*?F'"JF**'».«*«» vn» «te k pMMMN*

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