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baumes fermez, Ch, de Roi. lui. || xii* s. Son aubère endossé, iionc. p. to. Guiteclins le fiert si que l'aubcrc lui déchire, Sax. x. Se vus alez einsi l'espée traite à curt, Vostre hauberc vestu, en main Tostre beliurt [lance]. Entrevus et le rei e ire e graigne en surt, Th. le mart. 3<. || xm* s. Et deircnt estre armes, ou champ, de hauberc et de cbauces de fer et de heaume à visière, j4». de Jir. i, 4 7u. ||xvi*s. Tous gentilshommes ayants haute justice ou plain fiefde haubert, cabloii, ix, 30.
— ETYM. Provenç. ausberc; ital. usbergo; do l'anc. h. allem. Iialsberc; anglo-sax. healsbeorg; anc. scaod. hdlsbiôrg, de hais, cou, et bere, protection, allem. mod. bergen, cacher.
t HAUDRIETTE (bô-dri-e-f), f. (. Nom de religieuses de l'ordre de l'Assomption de Notre-Dame, fondé par la femme d'E. Haudry, l'un des secrétaires de saint Louis.
t HAULivE (hô-lée), s. f. Terme de pécbe. Filet plus grand que la bastude
t HAUSE (hô-z'),*. f. Voy. hanse 2.
HAUSSE (hô-s'), s. f. Il 1* Ce qui sert â hausser. Mettre une hausse k des chaussures. ||l* Terme d'ar tiUerie. K.spèce de targette graduée , adaptée à la culasse d'un canon, et qui, se liaussant ou se baissant à volonté, sert à donner plus ou moins de portée à la pièce. Nous avions donné (3 millimètres de hausse. || Il y a aussi des fusils, des carabines à hausse. || La partie inférieure de chaque flasque d'un affût, lorsque ces fla.sques se composent île deux pièces d'assemblage. || 3° Terme rural. Partie d'une ruche qui est composée de plusieurs pièces superposées les unes aux autres. || 4° Terme de luthier. Petite pièce de bois qui se place à la poignée de l'archet, sous l'attache des crins, pour les éloigner de la baguette. || Terme de teinturier et de brasseur. Cercle que l'on place immédiatement sur le fond de la chaudière. || Petite pièce que le fondeur en caractères ajuste au manche à fondre, pour faire certaines lettres plus hautes que les autres. || 6° Seconde assise d'un fourneau à réverbère. || 6° Terme d'imprimerie. Papier que l'on colle sur le tympan, aux endroits où il faut renforcer la pression , afin que l'impression vienne également. || 7* Terme de finance. .Mouvement d'augmentation de valeur dans le cours soit des efiéts publics, soit des denrées et marchandises. Les fond» sont en hausse. Les banquiers spéculent sur la hausse et sur la baisse. Il s'est enrichi à la hausse. J'aime mieux lui parler de la hausse de nos fonds publics, qui est incroyable depuis que le nouveau contrôleur général est en place, d'alemb. LeU. au roi de Pr. 27 mai (776. i| Jouer à la hausse, pariei avec quelqu'un que des effets publics ou autres valeurs, cotés maintenant â la bourse à tel cours, ai^ ront un prix plus élevé à certaine époque déterminée; le joueur à la hausse perd, s'il y a hausse, une somme relative à celle qu'il eût gagnée dans l'hypothèse contraire; c'est ce qu'on nomme difl'ércnce (18° Anciennement. Enchère. Je mettrai ma hausse tout d'un coup quand il s'agira d'adjudication, kicue- LET. Il 9* S. f. pi. Planches mobiles que l'on superpose sur les vannes pour hausser le niveau des eaux.
— HIST. XVI* s. Le seigneur bailli, lieutenant ou sergent, peut recevoir autant de hauces et rencheres qu'on lui offre jusques au | ouce de ta chandelle, Coust. génér. t. ii, p. «t».
— ETYM. Voy. HAL'SSER.
HAUSSÉ, ÉE (hô-sésée),par<. passé de hausser. Rendu plus haut. Un mur haussé de trois pieds Il Rlevé, porté en haut. Je vis de votre amant la visière haussée, mairet, Sophon. iv, *. Trois fois sur Pélion tous ces monstres horribles Virent l'Ossa haussé par leursefîorts pénibles, malfil. Génie deVirg.Géorg. Il Terme de blason qui se dit du chevron et de lafasce, quand ils sont placés plus haut qu'à l'ordinaire.
t HAUSSEBECQUER (hô-sc-liô-ké) , t'. o. Vieux mot qui signifiait se moquer. Mépriser la vierge Marie, haussebequer les saints, .Sto*«tJ«/nodaua de If. i« Gouverneur, évique de St-Malo, titre 2) (en i6(8).
— HIST. XVI* s. Et désormais le colosse pipeur Pour sa hauteur ne fait seulement peur Qu'au simple sot, et non à l'homme sage. Qui haussebeque et mesprise l'ouvrage, bons. ti6(.
— ETYM. Anc. subst. ha<isse-bec, moquerie, proprement action de hausser le bec en signe de moquerie.
HAUSSE-COI. (hô-se-kol), ». m. || 1* Autrefois grande pi." ce île fer qui c-uvrait la poitrine et les épaules des officiers d'infanterie et qui les défendait contre toutes sortes d'armes. M. de Briasac me fit remarquer un hausse-col, sur lequel la figure du jacobin qui tua Henri III éuit gra-
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vée, RRTZ, II, «39. Le maréchal do Graramont installait ces colonels en leur donnant un liaussecol doré, VOLT. Louis XIV, 29. || 2° Aujourd'hui, petite plaque dorée, en forme de croissant, que les officiers d'infanterie portent au-dessous du cou lorsqu'ils sont de service. Pour toutes les armes qui s'en servent, le hausse-col est en cuivre doré; mais par exception il porte au milieu un ornement argenté dans quelques corps dont l'épaulette est blanche, legoabant. || 8° Espace de colibri, de fourmilier, de guêpier, d'alouette, de merle et de pie. l\Auplur. Des hàusse-cols. L'Ac.".démie écrit ainsi; mais on pourrait écrire aussi des hausse-col.
— HlST. xv s. Il estoit armé d'une petite salade ronde et avoit la visière couverte et armée d'un petit haussecol de maille d'acier, cl. de la marche, Mém. liv. I, p. 299, dans lacurne. || xvi* s. Elle se vint jetter à genoux devant son espoux qui n'avoit encore» que le hausse-cou et le corselet, et le desarma par ses prières, d'aub. Ilist. 11, 30 Sa troupe le trouva abatu sous son cheval mort, et les espées qui lui uherchoient le detfaut du hausse-coi, m. ib. m, 261.
— Etym. Hausser, col.
HACSSEMKNT (hô-se-man), s. m. \\ !• Action de
hausser, d'élever quelque chose. Le haussement d'un mur. {| Un haussement d'épaules, mouvement qu'on fait par dédain ou par mi'-pris. || 2° Fig. Le haussement des monnaies, augmentation de leur valeur numéraire. La banque était épuisée; ce haussement de la valeur numéraire des espèces acheva de la décrier, volt. Dict. phil. Banque. Il Haussement du prix des denrées, enchérissement. Il 3° Le haussement de la voix , action de pailer d'une voix plus forte.
— HIST. xvi' s Tascher à rendre le salaire des
serviteurs le plus petit qu'on pourra, pour la conséquence du haussement tous-jours préjudiciable au mesnager, 0. de serbes, ti.
— ËTYH. Hausser.
t IIAUSSE-PIKD (hô-se-pié), s. m. \] 1- Ce qui
sert à hausser le pied, ce qui aide, soutient, élève. Il Fig. J'eusse été bien aise de pouvoir pénétrer 31 cette proposition n'était pas le hausse-pied de quelque négociation souterraine, retz, Mém. t. 11, liv. 3, p. 287, dans lacurne, || 2° En un sens opposé, ce qui feit lever le pied, ce qui attaque, renverse. Nous résolûmes de donner au Mazarin ce que M. de Bouillon appelait an hausse-pied, c'est-à-dire de l'attaquer encore personnellement, retz, 11, 373. Il 3° Terme de chasse. Sorte de piège à noeud coulant pour prendre le loup et d'autres animaux nuisibles. Il 4° Terme de fauconnerie. Nom qu'on donne à l'oiseau qui attaque le premier un héron dans son vol. Il Sorte de sacre, oiseau qui a souvent une patte en l'air. || Au plur. Des hausse-pied ou pieds.
— HiST.xvi's. Cela leur fut comme un haulsepied et montoir pour pau^enir à grands grades et à bien grands biens, st-iuuen, Mesl. hist. p. 396, dans lacurne.
— ÉTVM. Hausser, pied.
t IIACSSE-QUËUE (hô-se-keue), s. m. || !• Bergeronnette ou lavandière. On dit aussi hochequeue. Il 2° Cocjudle univalve. || Au piur. Des hausse-queue ou queues.
HAUSSER (hô-sé), V. a. || 1" Rendre plus haut. Hausser un mur, une maison. Je ne doute pas que, si quelque capitaine des grands grenadiers lit jamais cet ouvrage, il ne hausse de deux grands pieds au moins les bonnets de sa troupe, volt. Microtnégas , ch. 5. || 2" Lever en haut. Hausser le bras. Il hausse la visière de son casque. Je saute à bas du lit, je cours à la fenêtre. J'ouvre et hausse la vup, et ne vois rien paraître, racan. Bergeries, Alcidor,i, I. Pour se corriger d'un défaut qu'il avait contracté par une mauvaise habitude, qui était de hausser continuellement les épaules, il [Démosthène] s'exerçait debout dans une espèce de tribune fort étroite où pendait une hallebarde, afin que, si dans la chaleur de l'action ce mouvement venait à lui échapper, la pointe de cette hallebarde lui servit d'avertissement et de punition, rollin, Hist. anc. Œuv. t. v, p. 534, dans pougens. || Hausser les épaules, les lever en signe de dédain, de mépris. Vous, qui me prétendez faire passer pour sot. En me haussant l'épaule et faisant la grimace, mol. Éc. des femmes, iv, 2. Le roi le vit [Cavalier, un des chois des protestants révoltés dans les Cévennesj,et haussa les épaules, volt. Louis XIV, 36. || On dit dans le même sens: hausser le dos. Pourquoi hausser le dos? est-ce qu'on parle en fat? mol. Éc. des femmes, iv, 2. ||0n dit aussi quelquefois: hausser les ioaules de Ditié, de méoris. Il Fig. et familière-
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ment. Hausser le coude, boire beaucoup. Adieu, quand vous voudrez, nous hausserons le coude ; Si je vous y tenais, nous boirions à ravir, boubsault, Fabl. d'Ésope, 1, 6 || On dit dans le même sens : hausser la gourde, hausser le gobelet; et, populairement, hausser le temps , locution qui vient peutêtre de ce qu'on dit : le temps est haut, pour signifier : les nuages sont hauts, il n'y a pas menace de pluie, de sorte que hausser le temps signifierait rendre le temps beau , gai, en buvant. || Terme de chasse. Hausser le nez à son limier , lui faire rapprocher une vieille voio. jj 0* Terme de marine. Hausser un vaisseau, s'en approcher afin de le reconnaître. On dit do même : hausser une côte, un phare, etc. || Cette locution vient de ce qu'en approchant d'un vaisseau, d'une côte, on semble hausser ces objets qui de moment en moment paraissent plus grands. || 4° Terme de potier. Hausser un plat, une assiette, étendre la matière du centre à la circonférence. || Terme d'orfèvrerie. Clrirgir une picco en lui donnant de la profondeur. Il S° Fig. Augmenter. Plus vous me faites voir d'amour et de mérite. Plus vous haussez le prix des trésors que je quitte, corn. Tois. d'or, m, 3. Le paysan [en Angleterre] n'a point les pieds meurtris par des sabots, il mange du pain blanc, il est bien vêtu, il ne craint point d'augmenter le nombre de ses bestiaux, ni de couvrir son toit de tuiles, de peur que l'on ne hausse ses impôts l'année d'après, VOLT. Dict. phil. Gouvernement anglais. La compagnie, ayant rempli cet engagement, haussa son dividende à sept, et ensuite à huit, raynal, Hist. phil. m, 39. |{ Hausser la monnaie, le prix des monnaies, en augmenter la valeur numéraire. Il | Pierre le Grand] avait été réduit à la mauvaise ressource de hausser les monnaies ; remède qui ne guérit jamais les maux d'un État, volt. Chartes XII, ». Il 6° Rendre plus fort, en parlant de la voix. Mais à peine il revit, qu'elle, haussant la voix : Je n'ai pas résolu de mourir à ton choix, Dit-elle.... corn. Théod. V, 8. Je n'ai qu'à faire un pas et hausser la parole.... id. Tite et Bérén. u, t . Contre qui as-tu haussé la voix et élevé tes yeux insolents? saci, Bible, Isaie, xxxvii, 23. Après quelques moments haussant un peu la voix : Dans Thèbes, reprit-elle, on conte qu'autrefois.... la font. Filles de Uinée. Sans éveiller d'écho sonore, J'ai haussé ma voix faible encore, v. hugo. Odes, II, <o. || T Terme de musique. Faire que les sons rendus soient plus aigus, en parlant d'instruments. Hausser une guitare. Il Hausser le diapason, prendre pour note du diapason une note plus élevée. || Hausser le ton d'un morceau de musique. || Fig. Hausser le ton, prendre un ton de commandement, de menace, élever ses prétentions. Cette manière de commander avec douceur et avec fermeté, et de répondre en peu de paroles sans hausser le ton, maintenon, Lelt. à Mme de.... 30 sept. <693. || 8" Fig. Donner plus de force, en parlant du coeur, du courage. Cette place lui a bien haussé le cœur. || 9° F. n. Devenir plus haut, plus élevé. La rivière a haussé. || Avoir une épaule qui hausse, avoir une épaule plus haute que l'autre. || Terme de marine. La terre hausse, le navire hausse, nous nous rapprochons de la terre, de tel navire. || Fig. et familièrement. Hausser d'un cran, augmenter d'une petite quantité. Son crédit n'a pas haussé d'un cran. || Fig. Prendre une valeur plus grande. Les prix ont haussé. La rente continue à hausser. On se plaignait que tous les acheteurs allaient à eux, et qu'ils faisaient hausser le prix du grain, raynal, Hist. phil. m, t. {| Fig. Hausser d'un ton , prendre un ton de supériorité, de menace. Il 10° Se hausser, v. réfl. Se rendre plus grand. Se hausser sur la pointe du pied.|| Fig. C'est un homme qui ne se hausse ni ne se baisse, c'est un homme tranquille qui ne s'émeut pas facilement. || Fig. Se hausser, tâcher de paraître avoir plus de mérite, plus de crédit, etc. qu'on n'a. {| 11° Être haussé. Cela se baisse et se hausse a volonté. || Le temps se hausse, il s'élève, il s'éclaircit. || Fig. Arriver au point de. Nos pères sur ce point étaient gens bien sensés. Qui disaient qu'une femme en sait toujours assez, Quand la capacité de son esprit se hausse i connaître un pourpoint d'avec un haut-de-chausse, MOL. Femmes sav. 11 , 7.
— HIST. xii* s. Li emperere en hauce le menton, Ronc. p. (2. Il xiii* s. Or entendes come grans domages ce fu, quant il ne furent avec aus [eux] ajousté ; tousjors mais en fust crestlenté haucie, VILLEH. c. L'une se hauce, et ses voisines Se tiengnent vers la terre enclines, la Rose, 678 1 . Por ce ne demorra pas, quant li uns vaurra [voudra] haucier se |s&] meson, qu'il ne le [la] hauce et que cascuns n'ait
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se goutiere par devers soi, beaom. xxiv, 22. Kt vraiement, fist le chevalier, vous le comparrez [paierez], et lors il hauça sa potence et feri le juif les l'oye [lez l'ouie, près l'oreille], joinv. «08. Hom vrais est cil qui tient le mi entre celui qui use ventanceet monstro qu'il face grans choses et se hauce plus qu'il ne doit, et entre celui qui se desprise et humilie, BRUN. LATini, Trésor, p. 291. || xiv s. U venta d'un froi vont qui à haucier sest pris. Et il pluet malomont en accroissant tous dis, Guescl. 48235. Il XV* s. Adonc l'autre hausse et de bon poing charge sur le visage de sa compagne, louis xi, Nouv. c. Haussez [remontez d'un cran à la crémaillère] ce pot, de par Dieu I — Eh bieni dit-elle, je le hausserai [enchérirai], je le mets à sept sols ; est-ce assez haut ? id. ib. xcvii. || xvi* s. Pour avoir haulsè la main ou baissé la teste, mont, i, 49. 11 meit des cailloux dans cette cruche jusques à ce qu'il eust faict haulser l'huile plus prez du bord, id. ii, <70. Ayant les habitans haulse et bien remparé les murailles.... AMYOT, Cam. 3. Le lac commencea à s'enller et se haulser à vue d'œil, id. Cam. 5. Comme l'un haulsoit une hache pour luy en donner sur la teste, id. ib. 47. Le vent haulsa la mer par telle violence, que.... id. Sertor. <o. Il se voulut lever de là; car le cœur luy haulsoit, et commencoit à s'esmouvoir et attrister jusqu'aux larmes, carloix, u, H. Ce grand capitaine eut pour lieulenanfàsa compagnie de cent hommes d'armes Dom Diego de Quinones, qui lui haussa bien la main [l'assista] en ses combats et victoires, et de vray luy fut bon et brave lieutenant, bbant. Cap. estr. t. i, p. 4ba,
dans LACURNE.
— ÉTYM. Picard, te heucher; provenç. aUar, oasar ; e^pagn. aliar; ital. aUare, d'un verbe bag-lat fictif uHiare, de altus, haut (voy. haut).
t HAUSSET (hû-sè) , s, m. Pièce de bois qui sert à retenir le chevalet des couteliers.
— ETYM. Hausser.
t HAUSSIER (hô-sié), s. m. Terme de bourse.
Spéculateur qui joue à la hausse sur le« fonds publics, qui chei-cheà en faire hausser le ^ours.
— ÉTVM. Hausse.
DAUSSIÈRE (hô-siè-r'), ». f. || 1° Terme de marine. Cordage commis avec des torons au nombre de trois ou quatre. Il On dit aussi aussière, et, par corruption, hansière. Les ci'ibles de son avant rompirent; et, comme il [le vaisseau] n'était plus retenu que par une seule hansière, il fut jeté sur les rochers à une demi-encàblure du rivage, bern. De ST-p. Paul et Virg. || 2° Terme de pêche. Se dit, en Provence, d'une bordure de filet que l'on attache au bout des filets déliés.
— ÊTYM. Angl. hawser, haussière. Le français vient-il de l'anglais, ou plutôt l'anglais ne vient-il pas du français, formé de hausier, dérivation qui peut convenir à tout cordage?
t HADSSOIR fhÔ-soir), s. m. ou UACSSOIRE (hô-soi-r'), *. f. Clôture mobile d'une écluse. On relève le haussoir pour laisser travailler le moulin.
— ÉTVM. Hausser.
t HAUSTELLË, ÉE (bô-stèl-lé, lée), ad}. Terme
de zoologie. Muni d'un haustellum, ou suçoir. Il S. m. pi. Les baustellës , insectes do la famille des haustelles.
— ETYM. Haustellum.
+ HAUSTELLES (hô-stè-1'), s. m. pi. Terme de
zoologie. Famille d'Insectes diptères dans laquelle sont ranges ceux qui ont un haustellum ou suçoir saillant.
t HAUSTELLUM (h«-stèl-lom') , s. m. Terme de zoologie. Nom scientifiquedu suçoir chez les insectes.
— ETYM. Lat. haustellum, diminutif de hauitrum, pompe, de haurire, puiser.
HAUT, AUTE (hô, hô-t' ) , adj. || 1° Qui a une étendue considérable depuis un point inf:'rieur jusqu'à un point supérieur. || 2" Qui esi sitjé au-dessus, en parlant de choses les unes par r.ip|iort aux autres. |1 3° Oui sélèvo haut. |l 4» Qui est à un niveau supérieur, en parlant des co^rs d'eau ou des régions. || 6° Qui est relevé, dressé. || 6° Profond. Il 7" Tsrme de musique. Aigu, élevé. {| 8" Retentissant, qui s'entend au loin, en parlant de la voix. Il 9° Oui a de l'éclat, en parlant des couleurs. Il 10° Éloigné dans le temps. |j 11° Il se dit des personnes qui occupent les premiers rangs dans la société. || 12° Grand, excellent, distingué dans son genre. || 13° Ardu à comprendre, à saisir. || 14° Oui a de l'élévation morale et de la fierté. || 15° En mauvaise part, excessif en son genre. || 16° Il se dit des cartes qui ont le .plus de valeur. |{ 17° Il se dit des prix. {| 18° S. m. Élévation, hauteur. {| 19° Montagne, éminence. || 20* Le faite, le sommet, la