‹ Dictionnaire de la langue françaiseChapitre 361 sur 388 · LUE · texte numérisé non relu

LUE

improuvait le mariage et prétendait que les enfants morts avant l'ftge de raison n'étaient pas héritiers de la vie éternelle.

IIlÉKAKCIIie (i-é-rar-chie; bien que l't ne soit pas aspiré, on n'élide pas l'a de l'article : U hiérarchie ; on ne lie pas les consonnes : les trol hiérarchies, et non les trol-z hiérarchies. Cbifllet et Bouhours remarquent qu'on prononce de leur temps jérarchie; c'était l'ancienne prononciation; voy. rhi8l<jri(|ue), i. f. || 1* L'ordredes divers degré» de l'état ecclésiastique. La hiérarchie de l'Eglise. La hiérarchie ecclésiastique. || 2* Particulièrement. L'ordre et la subordination des différents cnœur» des anges. U y a trois hiérarchies d'anges : la première contient les séraphins, les chérubins et le» trônes; la seconde est composée des dominations, des puissances et des principautés; la troisième, dos vertus, des archanges et des anges. Après cela, 6 Marie, quand j'aurais l'esprit d'un ange et de la plus sublime hiérarchie, mes conceptions seraient trop ravalées, pour comprendre l'union très-parfaite du Père éternel avec vous, boss. ï* serm. Compass. de la sainte Vierge, i . Il [Dieu] a créé, dans le ciel, des esprits dégagés detoute matière, qui vivent et se nourrissent d'une pure contemplation; c'est ce que nous appelons les anges, que Dieu a divisés en leurs ordres et hiérarchies; et c'est de cette race que sont les démons, ID. fserm. Démons, 2. || 8° Par extension, subordination de pouvoirs, d'autorités, de rangs. La hiérarchie sociale. Il 4' Fig. Subordination de certaines choses les unes aux autres. Deux expressions qui conviennent à la même chose ne conviennent pas au même ordre de choses ; et c'est i travers cette hiérarchie des styles que le bon goût sait marcher, bivarol, Dict. univ. de la langue franc, p. 26.

— HIST. xv s. Les escuyers en une chambre première, les chevaliers après en une autre chambre seconde et les grans chambelans les plus proctiains qui entroient on sa chambre : c'estoient les trois gerarcies, chastel. Chron. de Bourg, m, 444.

— ÉTYM. Provenç. ierarchia, gerarchia; espagn. gerarquia; portug. jerarquia ; ital. gerarchia; du lat. hierarchia, qui vient du grec Itpapy.ia, de Upà;, saint (voy. hiératique), et dpxciv, commander (voy. archonte).

HIÉRARCHIOCK(i-é-rtr-chi-k'; l'i est traité comme s'il était aspiré : le hiérarchique arrangement) , adj. Qui appartient à la hiérarchie. Ordre hiérarchique.

— HIST. iv s. Totale confusion et destruction dr. l'ordre iherarchique de saincte Eglise, thomàs BASIN, Pour le rétablissement de la pragmatique sanction, t. iv, p. 78, éd. J. ouicherat.

— ÉTYM. Lat. hierarchicuj (quicherat, A • denda), do hierarchia, hiérarchie.

UlÉRARCHIQUEMENT (i-é-raiMîhi-ke-man), adv.

D'une manière hiérarchique.

— ÊTYM. Hiérarchique, et le suffixe ment.

t HIÉnARCUlSATION (i-é-rar-chi-ia-sion), I. f. Néologisme. Action de hiérarchiser; résultat de cette action.

t HIÉRARCHISER (i-*-rar-chi-ié) , e. o. Néologisme. Etablir une hiérarchie. Administration hiérarchisée.

— ÉTYM. Hiérarchie.

HIÉRATIQUE (1-^ra-ti-k'), adj. Qui concerne les choses sacrées, qui appartient aux prêtres. || Terme de sculpture et da peinture. Style hiératique, style dans lequel la religion impose à l'artiste des formes traditionnelles. || Écriture hiératique, signes hiératiques, écriture cursive , qui est une abréviation de l'écriture hiéroglyphique et dont les si gnes sont dérivés, signe à signe, des caractères hiéroglyphiques. Il S'est dit, dans l'antiquité, d'une des espèces de papier d'Egypte.

— 8TYM. 'lepaTixit, dérivé de Upèc, sacré, qui parait avoir eu primitivement le sens de fort (Upo; orpatàc, ttpàv Sifpov, tcp:^ U TTiXepidxoio); d'où, par extension, divin, sacré; sanscrit, ishara, fort ; l'esprit rude serait inorganique.

t HIF.RCHKDR (ièr-cheur), f. m. Voy. hercheub.

t HIÉRODRAMB (i-è-ro-dra-m'), *. m. Représentation des actions d'un dieu qui se donnait dans les temples des païens. |{ S'est dit quelquefois d'un oratorio ou d'un drame dont le sujet est emprunte à l'histoire sainte.

— ETYM. 'lepi;, sacré, et drame.

t HIÉHOItULB (i-é-roKlu-l'), s. m. Terme d'antiquité. Serviteur attaché à un temple.

— ÉTYM. 'lepoSouXo;, de lep6«, sacré, et ioûXo«, esclave.

HIÉROGLYPHE (i-é-ro-gli-f) , ». m. Nom donné aux signes que les Egyptiens employaient pour ex-

HIK

primer leurs idées par récriture. Les caractères qui, dès l'origine, composèrent le système entier de l'écriture sacrée, furent des imitations plus ou moins exactes d'objets existants dans la nature; ces caractères, consistant en images de choses réelles, reproduites dans leur ensemble ou dans quelques-unes d9 leurs parties, reçurent des anciens auteurs le nom de yç,â^\l.a^ll U'pà, caractères sacrés, et, plus particulièrement, celui de Yoàijin.aTa UpoifXuçi/à, caractères sacrés sculptés ; de là est dérivé le nom d'hiéroglyphes ou de caractères hiéroglyphiques qu'on leur a conservé jusqu'à notre temps, champollion, Gramm. égypt. p. (. Le nom d'hiéroglyphes ne doit, à la rigueur, être appliqué qu'aux seuls caractères sacrés, sculptés ou peints, reiirésentant des objets naturels dessines ou sculptés avec quelque soin, id. tb. Il Hiéroglyphes linéaires, méthode abréviatiye de figurer les hiéroglyphes, qui consiste à réduire le dessin de l'objet à de simples lignes. || Par extension. Â M. M. M. M. madame.... ces quatre lettres hiéroglyphiques vous embarrasseront aussi bien que les autres...., corn. Andr. Dédie. || Fig. Ce sont des hiéroglyphes pour moi, c'est-à-dire c'est une chose à laquelle je ne comprends rien.

— REM. Chate lubriand a aspiré Vh, mais à tort. Une statue de bronze.... dont la base soit chargée de hiéroglyphes, Gén. i, il, 2.

— ÉTYM. 'Iep6Y).u?o5. de lepôi;, sacré, et irJ.ûfeiv , graver.

niÉROGLYPHIQnE (i-é-rogli-fi-k'), adj. || !• Qui appartient aux hiéroglyphes. Figure hiéroglyphique. Il Écriturehiéroglyphique, écriture desanciensEgyptiens, qui est composée de signes idéographiques, de signes valant une syllabe et de lettres simples. 11 Fig. C'est la connaissance ou plutôt le sentiment vif de nos expressions hiéroglyphiques de la poésie, perdues pour les lecteurs ordinaires, qui décourage les imitateurs du génie, Diderot, i«(t.ittr les sourds et muets, Œuv. t. ii, p. 325, dans pougpns. || 2° Terme de zoologie. Se dit d'un corps qui est marqué de lignes colorées sinueuses. || 3° S. f. Hiéroglyphique, système d'écriture qui emploie les hiéroglyphes. Les Phéniciens qui, plus tard, employèrent les lettres de leur alphabet comme signes numériques, eurent d'abord une hiéroglyphique des nombres, très-comparable à l'hiéroglyphique égyptienne, dareste, Ilist. de la numération, Rev. german. t. xxi, p. 228. || 4" S. m. Les lignes et les autres parties de la paume de la main, que l'on consulte dans la chiromancie.

— REM. On trouve, substantivement, hiéroglyphiques, au lieu de hiéroglyphes, dans une lettre de Ch. de Sévigné. Ce n'est plus de l'écriture [une lettre de Mme de Grignan], ce sont des figures tantôt d'une façon, tantôt d'une autre; ce sont des hiéroglyphiques d'une si grande et si belle variété.... Tel est le texte de la lettre 657, éd. de (737 ; mais l'édition de Régnier a hiéroglyphes.

— RTYM. Hiéroglyphe.

t UlfiROGRAMiU.\TE (i-é-ro-gra-mma-f) ou

IIlÉROGUAM-nATISTE (i-é-ro-gra-mma-ti-sf) , s. m. Terme d'antiquité. Scribe égyptien.

— ÉTYM. 'lepoYpociJi.[J.aTeùî, de Upè;, sacré, et Ypà^etv, écrire.

t HIP.ROGRAMMATIQUE (i-é-ro-gra-mma-ti-k'), adj. Synonyme de hiératique, en parlant des écritures égyptiennes.

— ÉTYM. Hiérogramme.

t IIIËROGRAMME (i-é-ro-gra-m") , s. m. Caractère propre à l'écriture hiératique.

— ÉTYM. 'lepoç, sacré, et ypifilia, écriture.

t HIÉROGRAPUIE (i-é-ro-gra-fie) , s. f. Description des différentes religions.

— ETYM. "Upà:, sacré, et ypâçsiv, décrire.

t UlÉROGRAPHIQUE (i-é-ro-gra-fi-k') , adj. Qui a rapport à l'hiérographie.

t HIÉROLOGIE (i-é-ro-lo-jie), s. f. Étude, connaissance des diverses religions. || Terme de liturgie. Se dit, particulièrement, de la bénédiction nuptiale chez les chrétiens grecs et chez les Juifs.

— ETYM. 'lEpoc;,sacré, et ^ôyo;, doctrine, discours. t UlÉROLOGIQUE (i-é-ro-lo-ji-k') , adj. Qui appartient à l'hiérologie.

HIÉRONIQUE (i-é-ro-ni-k'), ». m. Terme d'antiquité. Vainqueur dans un des quatre jeux sacrés, olympiques, isthmiques, etc.

— ÉTYM. 'Ispovîxr,;, de tepè;, sacré, et vîxti, victoire, t UlÉROiWMIQUE (i-é-ro-ni-mi-k'), ad;. Qui appartient à saint Jérôme.

— ÊTYM. 'lepûvuiio;, Jérôme, de Upà;, .saint, et £vup.a, nom.

t HIÉRONYMITES (ié-ro-ni-mi-f), I. m. pj. Nom d'une congrégation religieuse qui, formée dans le iiv* siècle en Espagne, prit saint Jérôme pour pa-

tir.T. DE LA LANGUB FRANÇAIS»,,

înT.

tron, tout en suivant la règle de Saint-Augustin; leur premier supérieur fut Pierre-Ferdinand Pécha, chambellan de Pierre le CrueL

— ÉTYM. 'lEptôvupio;, Jérôme (voy. HiÉtioNYMiQDE). t niÉROPÉ (i-é-ro-pô) , s. m. Terme d'antiquité.

Nom, à Athènes, d'un officier chargé de veiller à ce que, dans les sacrifices publics, les victimes fussent irréprochables. A Eleusis a été trouvée une inscription relative au sacrifice que les dix liiéropés officiels y accomplissaient tous les cinq ans, au nom de la république.

— ÉTYM. 'lepoitoiôs, de Upèç, sacré, et itoieîv, faire. On écrit hiéropée ; mais la finale pée représente TToia et non iroto;.

HlfiROPHANTE (i-é-ro-fan-f), î. m. Terme d'antiquité. Titre du prêtre qui présidait aux mystères d'Eleusis, et qui enseignait les choses sacrées aux initiés. Celui qui présidait à la cérémonie s'appelait hiérophante, et il était revêtu d'un habit singulier; il ne lui était point permis de se marier, iiollin, Jlist. anc. Œuv. t. v, p. 1 8, dans pougens. Je vois du temple saint l'augustehiérophante, volt. Olymp. V, 2. L'hiérophante leur apprenait [aux initiés] qu'au lieu d'adorer Cérès, il fallait adorer le dieu qui nourrit les hommes, m. Mœurs, Myst.

— ÉTYM. IspoçâviTii;, de lepôt, sacré, et çatvîiv, montrer (vcry. phénomène) : celui qui montre les choses sacrées.

t IIIÉROPHANTIDE (i-é-ro-fan-ti-d") , *. f. Terme d'antiquité, i'rêtresse de Cérès à Athènes, subordonnée à l'hiérophante.

— ÉTYM. 'lepoiàvTiç (voy. hiérophakte).

t IIlÊROSCOPiE (i-é-ro-sko-pie), s. f. Terme

d'antiquité. Divination fondée sur l'inspection des victimes, et de ce qui se passait dans les sacrifices.

— ÊTYM. 'lepàî, sacré, et oxoitsïv, examiner, t UILAIRE (hi-lê-r'), adj. Terme de botanique.

Qui a rapport au bile.

— ÉTYM. Hile.

t HILARANT, ANTE (i-la-ran, ran-t') ou HILA-

RIANT, ANTE (i-la-ri-an, an-l'), ad/. Terme de chimie. Gaz hilarant ou hilariant, protoxyde d'azote. Le protoxyde d'azote est Impropre à la respiration; introduit dans les organes respiratoires, il produit une sorte d'ivresse qui lui a fait donner le nom de gaz hilariant, pelouze et frémy, Abrégé de chimie. Il Dans le langage ordinaire et néologique. Qui égayé. Voilà qui est hilarant.

— ÉTYM. Voy. IIILAHITé.

HILARITÉ (i-la-ri-té), s. f. \\ l' Joie douce et c^lme. Une physionomie pleine d'hilarité. Contentez-vous de lui souhaiter, du fond du cœur, prospérité, hilarité, succès en tout, volt. Lett. Mme de Choiseul, 20 mai <769. Dans l'asile voluptueux qu'il s'était fait, il nous reçut avec cette hilarité gasconne à laquelle contribuait l'aisance d'une fortune honnête, marmontel, Mém. viL||2' Gaieté subite. Un mouvement d'hilarité. Ces paroles excitèrent l'hilarité de l'assemblée.

— HIST. XV* 3. La voix de joie se nomme autrement liesse, volupté, jocondité, hilarité, gerson, dans le Dict. de dochez. || xvi* s. Hilarité [personnage allégorique], cartheny, Voy. du chev. errant, î° 39, dans lacuhne.

— ÉTYM. Lat. ftiiarito(em;grec,0,ap4;, favorable. UILE (hi-P), s. m. || 1° Terme de botanique. Le

point d'attache par oii la graine adhère au funicule, et en reçoit les sucs nourriciers. || i' Terme d'anatomie. Le point généralement déprimé où un viscère parenchymateux reçoit ses vaisseaux. Hile du foie, du rein, du poumon, du placenta, etc.

— ÉTYM. Lat. hilum, petit point noir au bout des fèves.

t HILIËRE (i-liè-r"), s. f. Espèce de bergamote commune.

t HILIFÈRE (hi-li-fè-r'), adj. Terme de botanique. Qui porte un hile.

— ÉTYM. Hile. et le lat. ferre, porter, f HILOIRE (hi-loi-r'), s. f. Terme de marine. Fort

bordage qui, allant de l'avant à l'arrière du navire, dans toute sa longueur, et s'enroulant sur tous les baux, est une liaison pour les solives et pour le pont qu'elles supportent, jal.

— ÉTYM. Corruption, faite dans le milieu du xvii' siècle, de l'ancien eslure, qui représente l'espagnol esloria, dont l'origine est inconnue, jal.

t UILON (hi-lon), s. m. Terme de chirurgie. Hernie de l'iris au travers de la cornée perforée, ainsi nommée de son analogie grossière avec le hile noir de la fève de marais.

t UILOSPERME (hi-lo-spèr-m') ou HILOSPER- ME, ÉE (hi-lo-spcr-mé, mée), adj. Terme de botanique. Dont la graine a un très-large hile.

— ÉTYM. Hile, et oitÉppia, graine.

nip

t HILOTE (i-lo-t"), voy. ILOTB.

t UIUANTOCÈUE (i-man-to-sè-r'), adj. Terme do zoologie. Dont les antennes sont en forme de lanière.

— ÉTYM. liiac, t(iavTo;, lanière, et xépa;, corne. "Ilia; tient au sanscrit si, lier; comparez l'allem. Seil, corde.

t HIMANTOPODE [i-man-to-po-d"), adj. Terma de zoologie. Qui a les jambes (rès-longues. || O.seaux himantopodes, oiseaux à cuisses et jambes longues à moitié nues.

— ÉTYM. 'I[ià;, luâyTo:, lanière, et itoOç, Ttoîè;, pied.

t HINDI (in-dij ou IIINUOUSTANI (in-dou-sta-ni) ou HINUOUVI (in-dou-vi), s. m. Langue dérivée du sanscrit et qui se parle dans les villes principale» de l'Inde ; elle est aussi employée comme langue littéraire.

— ÉTYM. Hxndoustan, Hinde, Hindou, écrit aussi Indoustan, Inde, Indou.

t HINGUET (hin-ghè), *. m. Terme de marine.

Voy. LINGUET.

t UINSE (hin-s'), s. f. Terme de marine. Commandement qui se fait pour dire hisse ou tire en haut.

t HIPP.... ou UIPPO.... mot qui signifie cheval; il sert de préfixe en beaucoup de mots , et vient du grec tituoç, cheval; éolien, tnno;; lat. equus (voy. éqi;esthe); persan, ospo; sanscr. açva. Açva vient du radical aç, qui a fait api, rapide, en grec (ixûç.

t HIPPACE (i-ppa-s'), s! f. Nom, chez les Grecs, du fromage que les Scythes faisaient avec le lait de jument.

— ÉTYM. 'IimâxTi, de troto;, cheval.

t HIPPANTUROPIE (i-ppan-tro-pie), s. f. Terme

de médecine. Espèce de monomanie dans laquelle le malade se croit métamorphosé en cheval.

— ÉTYM. Hipp...., et âvôpwjioi;, homme.

f UIPPARQUE (i-ppar-k'), s. m. Terme d'antiquité. Nom, chezles Grecs, des généraux de cavalerie.

— ÉTYM. Hipp...., et iSp/.eiv, commander, t HIPPE (i-p'), ». f. Genre de crustat es macroures

dont la forme a quelque rapport avec la tête du cheval.

— ÉTYM. 'IuTto;, cheval.

t HIPPÉE (i-ppée), ». f. Terme d'astronomie. Comète chevelue.

— ÉTYM. 'Itckoç, cheval.

t UIPPÉLAPUE (i-ppé-la-D, ». m. Terme de zoologie. Cerf d'Aristote ; on le trouve au Bengale, t Java et à Sumatra. || C'est pour Cuvier le nom spécifique d'un autre cerf de l'Inde.

— ÉTYM. 'IitnéXaipo;, de tuiro;, cheval, et iXaçoç, cerf.

f HIPPIATRE (i-ppi-a-tr'), ». m. Celui qui exerce l'art de guérir les maladies des chevaux et des bestiaux; synonyme de vétérinaire.

— ÉTYM. "lîtTtiaTpàî, de îitTtoç, cheval, et iaTp6i, médecin.

t HIPPLVTRIE (i-ppi-a-trie), ». f. Médecine de» chevaux.

— ÉTYM. Hippiatre.

HIPPIATRIQUE (i-ppi-a-tri-k'), ». f. Médecine

des chevaux, art de connaître et de traiter leurs maladies. \\Adj. Qui a rapport à l'hippiatrie.

— ÉTYM. 'IjtiriaTpixVi, sous-entendu tiyyri, l'art de soigner les maladies des chevaux (voy. hiphiatre).

f HIPPIE (i-ppit), s. f. Terme de botanique. Genre de plantes synanlhérées. L'hippie frutescente.

f HIPPIEN, lENNE (i-ppiin, ppiè-n'), adj. Terme d'antiquité. Qui a rapport aux chevaux. || Neptune hippien, Neptune considéré comme le dieu qui inventa l'art de dompter les chevaux. || Minerve bip» pienne. Minerve considérée comme ayant inventé l'art d'atteler les chevaux.

— ÉTYM. iTTjtoî, cheval.

1 HIPPIQUE (i-ppi-k') , adj. Qui a rapport au

cheval. Connaissances hippiques.

— ÉTYM. 'Iitmxèç, de fitTto;, cheval.

\ HIPPIUS (i-ppi-us'), ». m. Terme de métrique

ancienne. Le pied nommé plus souvent épitrite.

— ÉTYM. Lat. hippius, grec tnitto;.

t UIPPOBDELLE (i-ppo-bdè-1'), ». f. Terme de

zoologie. Sangsue du cheval, sorte de sangsue.

— ÉTYM. Hippo...., et p6É)i/,a, sangsue, t HIPPOBOSQUE (i-ppo-bos-k'), s.f . Espèce da

mouche nuisible aux chevaux, aux bœufs, etc.

— ÉTYM. 'IitTtoêoffxoc , celui qui fait paître les chevaux, de "ititoç, cheval, et pôoxeiv, faire paître; la mouche est ainsi dite parce qu'elle accompagne, comme un pasteur, le cheval dans la prairie.

t HIPPOCAMPE (i-ppo-kan-p'), ». m. || !• Terme de mythologie. Nom donné aux chevaux marins qui traînaient Neptune et les autres divinités de la mer, dans leurs chars. {| 2° Terme de zoologie. Cheval marin ou syngnathe. || 3" Terme d'anatomie. I Grand hippocampe, dit aussi corne d'Âmmon, petit

202fi

Page 1