LOIX, V
HOMMAGER (o-ma-jé; l'r ne se lie jamais). Il l' S. m. Celui qui devait l'hommage. || i'Àdj. Vassal hommager.
— HIST. XVI' s. Seigneuries et souverainetez tributaires et hommageres i la couronne de France, d'auh. Hist. ni, 487.
t UOM.\fAGIAL, ALK (o-ma-ji-al, a-1'), adj. D'hommage. Serment hommagial.
— ÉTYM. Hommage.
UOMHASSE (o-ma-s'), adj. jj 1° Qui a l'apparence d'un vilain homme. Des traits hommasses, une figure hommasse, en parlant de l'un et l'autre sexe. Il 2° Plus particulièrement et plus souvent, il se dit d'une femme qui a les traits, la voix, les manières d'un homme. Des manières hommasses. Un ton hommasse. Cette Sylvie était mauvaise, Hommasse, fort gourmande d'aulx, scarkon, Virg. VII. La comtesse de Furstemberg avait été fort belle, mais grande et grosse, hommasse comme un centsuisse babillé eu femme, st-sih. 76, 23».
— HiST.xvi's.Une beauté naîfve, active, généreuse, non hommasse,mais virile, mont. i,4 76. Pour la peine, elle l'enduroit très-bien, fut à pied, fut à cheval , s'y tenant de meilleure grâce, ne sentant pour cela sa dame bornasse en forme et façon d'amazone bizarre, mais sa gente princesse belle, bien agréable et douce, BBANT. Dames m. p. 73. Mais malheureux celui qu/ vit esclave infâme Soubz une femme bommace el soubz un homme femmel d'aub. Tragiques, 11.
— ÉTYH. Homme, avec la finale péjorative asst ou ace.
t HOMMASSEMENT (o-ma-se-man), adv. D'une manière hommasse.
— HIST. XIV' s. Elles marchent hommassoment et se maintiennent laidement devant la gent sans en avoir honte, Ménagier, 1, 4.
t HOMMASSER (S') (o-ma-sé), r. réfl. S'est dit d'une femme qui imite les manières des hommes. I.a femme qui s'hommasse n'a plus d'empire sur les hommes, bern. de st-p. dans le J9tc(. de bescherelle.
— ÉTYM. Hommasse.
HOiMME (o-m'), s. m. 111° Animal raisonnable qui occupe le premier rang parmi les êtres organisés, et qui se distingue des plus élevés d'entre eux par l'étendue de son intelligence et par la faculté d'avoir une histoire, c'est-à-dire la faculté de développer, d'agrandir sa nature grâce à la communication avec les ancêtres et d'augmenter ses richesses intellectuelles et morales (en ce sens, c'est un terma d'espèce qui comprend les deux sexes). Les différentes races d'hommes: l'homme blanc; l'homme noir; l'homme jaune; l'homme rouge. Les hommei du Nord. Les hommes du Midi. Je ne lai.'ae pas de recevoir une extrême satisfaction du progrès que je pense avoir déjà fait en la recherche de la vérité, et de concevoir de telles espérances pour l'avenir que si, entre les occupations des hommes purement hommes, il y en a quelqu'une qui soit solidement bonne et importante, j'ose croire que c'est celle que j'ai choisie, desc. Melh. i, s. Se plaindre de mourir, c'est se plaindre d'être homme; Chaque jour le détruit, chaque jour le consomme, rotr. St Genest, v, 2. Il [Dieu] dit ensuite : Faisons l'homme a notre image et à notre ressemblance, SACi, Bible, Genèse, 1, 26. L'homme est, je tous l'avoue, un méchant animal, hol. Tartuffe, v, 6. Il n'en est pas de même [comme des animaux] de l'homme, qui n'est produit que pour l'infinité; il est dan.s l'ignorance au premier flge de sa vie ; mais il s'instruit sans cesse dans son progrès; car il tire avantage non-seulement de sa propre expérience, mois encore de celle de ses prédécesseurs.... de là vient que, par une prérogative particulière, non-seulement chacun des hommes s'avance ds jour en jour dans les sciences, mais que tous les hommes ensemble j font un continuel progrès à • " f'i" r'.mivcrs vieillit; ruis;uo la mêra«
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chose arrive dans la succession des hommes que dans les âges différents d'un particulier; de sorte que toute la suite des hommes, pendant le cours do tant de siècles, doit être considérée comme un même homme qui subsiste toujours et qui apprend continuellement, pasc. Fragment d'un traité du vide. Que deviendrez-vous donc, 6 homme, qui cherchez quelle est votre véritable condition par votre raison naturelle? vous ne pouvez fuir une de ces sectes, ni subsister dans aucune, id. Pensées, t. I, p. 293, édit. LAHDBE. L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'anpfe fait la bête, m. ib. art. vu, 13, édit. havet. Quelle chimère est-ce donc que l'homme? quelle nouveauté, quel monstre, qael chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige I juge de toutes choses, imbécile ver de terre, dépositaire du vrai, cloaque d'incertitude et d'erreur, gloire et rebut de l'univers, ID. ib. art. viii, j, édit. havet. L'homme est né pour penser; aussi n'est-il pas un moment sans le faire; mais les pensées pures, qui le rendraient heureux s'il pouvait toujours les soutenir, le fatiguent et l'abattent, id. Passions de l'amour. Il y a dans l'homme un sentiment si vif et si clair de son e.Tcellence au-dessus des bêtes, que c'est en vain que l'on prétend l'obscurcir par de petits raisonnements et de petites histoires vaines ou fausses, NICOLE, Ess. d« mor. i" traité, ch. 2. De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même origine, et cette origine est petite, Boss. Duch. d'Orl. Laissons-lui [l'Ecclésiaste] égaler le fol et le sage ; et même, je ne craindrai pas de le dire hautement dans cette chaire, laissons-lui confondre l'homme avec la bête, id. ib. Nous cédons et on nous c'de ; tout ce qui s'élève d'un côté s'abaisse de l'autre: c'est pourquoi il y a entre tous les hommes une espèce d'égalité, id. \" sermon, Visitation, 1. L'homme de la nature est le chef et le roi, BOiL. Sat. vm. De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qai marchent sur la terre ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme, id. ib. Croyez-vous, dit Candide, que les hommes se soient toujours naturellement massacrés comme ils le font aujourd'hui, qu'ils aient toujours été menteurs, fourbes, volages, lâches, envieux, gourmands, ivrognes, avares, ambitieux, sanguinaires , calomniateurs, débauchés , fanatiques, hypocrites et sots? Croyez-vous, dit Martin, que les éperviers aient toujours mangé des pigeons quand ils en ont trouvé? volt. Candide, 2(. L'homme y [dans la Cafrerie] parait si différent; ils sont d'un beau jaune, n'ont point de laine, leur tête est couverte de grands crins noirs, m. MétapK 1. Tous les hommes qu'on a découverts dans les pays les plus incultes et les plus affreux, vivent en société comme les castors, les fourmis, les abeilles et plusieurs autres espèces d'animaux, id. Dict. phil. Homme. De la raison, des mains industrieuses, une tête capable de généraliser des idées, une langue assez souple pour les exprimer, ce sont là de grands bienfaits accordés par l'Être suprême à l'homme à l'exclusion des autres animaux, id. j6. On ne peut douter qu'on n'ait rencontré, dans l'Amérique méridionale, des hommes en grand nombre, tous plus grands, plus carrés, plus épais et plus forts que ne le sont tous les autres hommes de la terre, bufp. 6* époq. nat. Œuvres, t. xii, p. 305. Je crois qu'on pourrait dire qu'il n'y. avait pas dans toute l'Amérique, lorsqu'on en fit la découverte, autant d'hommes qu'on en compte actuellement dans la moitié de l'Europe, id. Quadrup. t. m, p. 177. Il s'agissait [dans les hôpitaux] de l'homme, et de l'homme malade : sa stature règle la longueur du lit, la largeur des salles; son pas, moins étendu, moins libre que celui de l'homme sain, donne la hauteur des marches, tenon, Kém. sur les hôp. préface, p. IX. On [en Grèce] voit croître l'homme et sa pensée : d'abord enfant, ensuite attaqué par les passions dans la jeunesse, fort et sage dans son âga mûr, faible et corrompu dans sa vieillesse; l'État suit l'homme, passant du gouvernement royal ou paternel au gouvernement républicain, et tombant dans iedespotisme avec l'âge de ladécrépitude,CHATEAUB. Génie, ni, m, 2. Borné dans sa nature, infini dans ses vœux. L'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux, LAMARi. Méd. I, 2. Il Fig. Ce n'est pas un homme, c'est un ange, c'est-à-dire c'est un homme qui a une extrême douceur, une pieuse et touchante résignation. || Ce n'est pas un homme, c'est un diable, se dit d'un homme très-méchant. || Les hommes de couleur, les mulâtres. || Il n'y a tête d'homme qui ose entreprendre de faire telle chose, c'est-à-dire il
n'est personne qui ose.... || On dit dans le même sens : Homme vivant, homme qui vive n'oserait. Il 2° Absolument. L'homme, l'être humain en général. L'homme faible et léger sans un secours divin, TRISTAN, Panthée, m, 5. Crains Dieu et garde se.= commandements, car c'est là tout l'homme, lîoss. Duch. d'Orl. Cette grandeur que nous admirons de si loin comme quelque chose au-dessus de l'homme, touche moins quand on y est né, m. Uar. Thér. L'homme en ses passions toujours errant sans guide A besoin qu'on lui mette et le mors et la bride, boil. Sat. x. Non, crois-moi, l'homme est libre au moment qu'il veut l'être, VOLT. Brutus, II, I. L'homme est trop faible, hélas! pour dompter la nature, m. Orphel. i, 7. Tout en lui nous parut être au-dessus de l'homme, sAURiN, Spartac. iv, ). Voilà peut-être l'homme parfait; mais l'homme parfait est-il l'homme de la nature? dider. Claude et Nér. ii, 68. L'homme, et surtout l'homme instruit, n'est plus un simple individu, il représente en grande partie l'espèce humaine entière, bufp. Quadrup. t. iv, p. xxv. L'homme n'est homme que parce qu'il a su se réunir à l'homme, m. Nature des anim. Quand on vit loin de l'homme, on croit l'homme meilleur, m. j. CHÉN. Gracq. m. Ahl l'homme en vain se rejette en arrière, Lorsque son pied sent le froid du cercueil, bérang. Treize à table. L'instinct de sa faiblesse [de l'homme] est sa toute-puissance; Pour lui l'insecte même est un objet d'efîroi ; Mais le sceptre du globe est à l'intelligence, L'homme s'unit à l'homme, et la terre a son roi, lamart. Ilarm. u, 10. Tu vois qu'aux bords du Tibre et du Nil et du Gange, En tous lieux, en tous temps, sous des masques divers. L'homme partout est l'homme.... ID. kéd. 1, <2. Aimons donc, aimons donc ; de l'heure fugitive Hâtons-nous, jouissons; L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive; Il coule et nous passons, id. ib. i, I3. Ce réveil incertain d'un être qui s'ignore. Cet espace infini s'ouvrant devant ses yeux , Ce long regard de l'homme interrogeant les cieux , id. ib. i, 18. Il L'homme innocent, Adam et Eve avant le péché. L'homme innocent aurait fait toutes ses délices de s'entretenir avec Dieu, mass. Carême, Prière. Il 3° Absolument, au pluriel, les hommes, la société, les rapports des hommes entre eux. Loin du commerce des affaires et de la société des hommes, ces âmes sans force aussi bien que sans foi qui ne savent pas retenir leur langue indiscrète! BOSS.
Duch. d'Orl Dans le siècle où nous sommes. Il
faut fuir dans les bois et renoncer aux hommes, REGNABD, le Distr. IV, s. Il y a une grande différence entre la connaissance de l'homme et la connaissance des hommes ; pour connaître l'homme il suffit de s'étudier soi-même, doclos, Considér. mœurs, Introd. Œuvres, t. i, p. 64, dans pougens. Il Devant Dieu et devant les hommes, formule des déclarations du jury. || 4" L'être humain considéré dans ce qu'il a de supérieur à la bête. Et son salut [de Rome] dépend de la perte d'un homme , Si l'on doit le nom d'homme à qui n'a rien d'humain, X ce tigre altéré de tout le sang romain, corn. Cinna, 1, 3. Un païen nous l'apprend, tout chrétiens que nous sommes : Je n'ai jamais, dit-il, été parmi les hommes Que je n'en sois sorti moins homme et plus brutal, lo. Imit. i , 20. Eh bien ! que veuxtu? parle; As-tu le cœur d'un homme? es-tu fils de César? volt. M. de Ces. m, 4. Il y a des naturels violents dont la férocité se développe de bonne heure et qu'il faut se hâter de faire hommes pour n'être pas obligé de les enchaîner, j. j. rouss. Ém. ii. 1 1 Ce n'est pas être homme , c'est-à-dire c'est être barbare, c'est n'avoir nul sentiment d'humanité.|| 5° Dans le style de l'Écriture. Les enfants des hommes, les hommes. Qu'est-ce que l'homme, ô grand Dieu, que vous vous en souvenez? ou que sont les enfants des hommes, que vous leur faites l'honneur de les visiter? boss. i" sermon, Visitation, l. Il Particulièrement, ceux qui vivent dans l'iniquité. Il 6° Homme se dit de Jésus-Christ, par allusion au mystère de l'Incarnation. Le Fils de Dieu s'est fait homme. Il est vrai Dieu et vrai homme. || L'Homme- Dieu, Jésus-Christ. Sans cette mission de Dieu, et de Jésus-Christ, son Fils unique et l'Homme-Dieu, BOURDAL. Dim. de la Sexagés. Dominic. t. i, p. 387. Un adorateur Homme-Dieu rend plus de gloire à la divinité, que tous les siècles et tous les peuples idolâtres ne lui en avaient ôté, mass. Àvent, Noël. J'outrageai d'un rire inhumain L'Homme-Dieu respirant à peine, BÈnANG. Juif errant. \\ Le Fils de l'Homme, Jésus-Christ. Infidèles! vous trahissez le Fils de l'Homme par un baiser, mass. Carême, Pas-
sion. || L'Homme de douleur, Jésus-Christ dans la Passion, ô mon Sauveur I vous n'auriez donc été l'Homme de douleur que pour nous autoriser à être des hommes voluptueux et sensuels! mass. Carême, Passion. |{ 7" Terme de dévotion. L'homme intérieur, l'homme spirituel, la partie de l'homme qui appartient à la spiritualité ; l'homme charnel , la partie qui appartient à la chair et aux sens. || C'est un homme fort intérieur, c'est un homme très-recueilli. || Le vieil homme, l'état de l'homme pécheur avant qu'il soit renouvelé par la pénitence et la grâce. Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, saci. Bible, Saint Paul, Épitre aux Rom. vi, 6. Il ne faut pas attendre la liberté et la retraite pour vaincre le vieil homme, pén. t. xvin, p. 207. Il Dépouiller le vieil homme, se dépouiller du vieil homme, se défaire des inclinations de la nature corrompue, et, dans le langage familier, renoncer à ses vieilles et à ses mauvaises habitudes. Il On retrouve toujours le vieil homme, se dit d'un homme qui garde toujours l'empreinte de ce qu'il est au fond. || Nouvel homme, ou homme nouveau, le chrétien régénéré par la grâce. Nous nous trouverons tout d'un coup dans la prière de nouveaux hommes, mass. Carême, Prière t. [| 8° Il se dit par rapport aux sentiments, aux passions, aux infirmités inhérentes à la nature da l'homme. Ce qu'ils [les rois] peuvent n'est rien ; ils sont, comme nous sommes. Véritablement hommes, Et meurent comme nous, malh. i, 3. Ma raison s'est troublée et mon faible a paru ; Mais j'ai dépouillé l'homme, et Dieu m'a secouru, corn. ïhéod. v, 3, Ah ! pour être Romain je n'en suis pas moins homme : J'aime, et peut-être plus qu'on n'a jamais aimé, m. Sertor. iv, 4. Mais parmi tant d'honneurs vous êtes homme enfin, rac. Iphig. i, i. Je suiJ père, mais homme; et malgré ta fiu-eur..., volt. Àli. V, B. Il suffit qu'il soit homme et qu'il soit malheureux, id. Hérope, u, 2. Mon empire est détruit si l'homme est reconnu, ID. Fanât, v, 4. || Il entre bien de l'homme dans ce qu'il fait, dans ce qu'il dit, etc. c'est-à-dire il se livre, bien qu'il fasse profession de sagesse ou Je piété, à des mouvements de paàsion ou d'intérêt. || U y a toujours de l'homme , il se mêle toujours de l'homme dans nos actions, c'est-à-dire quelque sage qu'on soit, on montre toujours quelque faiblesse. || 9° L'homme , le fonds humain. Quand on voit le style naturel, on est tout étonné et ravi; car on s'attendait de voir un auteur, et on trouve un homme, pasc. Pensées, t. i, p. 290 , édit. lahhhk. L'iiomma perce dans le philosophe Sénèque; la philosophie n'anéantit pas l'homme, diderot, Claude et Nér. I, 120. Il II se prend quelquefois adjectivement en ce sens. U n'y a que le roi de Prusse que je mets de niveau avec vous, parce que c'est de tous les rois le moins roi et le plus homme, volt. Lett. à Maupertuis, 22 juin 1740. || 10' Un individu de la race humaine. Tous les siècles ne sont pas si heureux que celui d'Auguste, et l'homme dont le monde a besoin n'est pas quelquefois encore né, balzac. Des ministres et du ministère. Il n'y a point d'hommes si hébétés et si stupides, qu'ils ne soient capables d'arranger ensemble diverses paroles et d'en composer un discours, desc. itéth. v, 9. Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes; Ils peuvent sa tromper comme les autres hommes, corn. Cid, i, 6. Quand un homme une fois a droit de nous haïr, m. Poly. V, i . C'est loin de ses parents qu'un homma apprendàvivre,iD. Cîidtpe,!, b. Ce fut alors que Louis [le roi] parut le plus grand de tous les hommes, tant par les prodiges qu'il avait faits en personne, que par ceux qu'il fît faire à ses généraux, Boss. Louis de Bourbon. C'a été dans notre siècle un grand spectacle de voir dans le même temps et dans les mêmes campagnes ces deux hommes [Condé et Turenne] que la voix commune de toute l'Europe égalait aux plus grands capitaines des siècles passés...., ID. 16. Ce ne lui est rien [à Louis XIV] d'êtra l'homme que les autres hommes admirent : il veut être avec David l'homme selon le cœur de Dieu ; c'est pourquoi Dieu le bénit, m. Mar.-Thér. Il n'j avait livre qu'il ne lût, il n'y avait homme excellent ou dans quelque spéculation ou dans quelque ouvrage qu'il n'entretînt, m. Louis de Bourbori. N'attendez pas, messieurs, que je suive la coutume des orateurs et que je loue M. de Turcnne comme on loue des hommes ordinaires, pléchier, Turenne. Comment est mort cet homme puissant qui sauvait le peuple d'Israël? ID. ib Il viendra me demander peut-être Un grand homme sec, là, qui me sert de témoin, Et qui jure pour moi lorsque j'en ai besoin, rac. Plaid, i, e. Il apparaît da temps en