C.UE
CUEMLLE. Ajoutez : || Fausse chenille, larve des hyménoptères,
t CUEMX (che-nin), s. m. Nom donné, dans la Vienne, à un cépage blanc, dit aussi blanmansais, les Primes d'honneur, Paris, t872, p, 3ol.
CHEPTEL. Ajoutez : Ij 3» Cheptel mort, les bâtiments et les instruments de culture. On mentionne souvent dans les baux le cheptel vif et mort.
t CHÉQL'AGE (ché-ka-j'), s. m. Aux Etats-Unis, sur les chemins de fer, action de mettre un jeton ou chèque aux colis (voy. chèque, n° 2, au Supplément). Ce jeton, ou chèque, est percé d'un trou dans lequel on passe une lanière de cuir (pour l'attacher à l'une des poignées ou courroies des colis].... la formalité du chéquage une fois remplie, on passe par le pesage.... dans celld [la gare] de l'Ouest, à Philadelphie, deux chéqueurs et quatH'e facteurs expédient soixante et quelquefois doux cents colis par train dans l'espace de dix minutes, Journ. of/ie. 3 mars 1873, p. t498, l-col.
t CHÈQUE. Ajoutez : Le chèque est un reçu ou un ordre de payement de tout ou partie d'une somme déposée en compte courant dans la caisse d'un établissement de banque. Que le dépositaire se présente lui-même et souscrive une quittance, qu'il donne son récépissé en payement à un tiers ou qu'il adopte la forme du mandat payable soit au porteur, soit à une personne déterminée, les titres qu'il émet dans ces diverses hypothèses constituent toujours des chèques, Rapport O'Quin sur le budget de t865, p. <65. || 2» Aux Ktats-IJnis, sur les chemins de fer, jeton que l'on attache aux colis, Joum. offic. 3 mars t873. p, t498, t™ col. Un chèque ou jeton semblable est remis au voyageur et c'est son bulletin de bagage.
t CHÉQUEUR (ché-kcur), s. m. Aux États-Unis, sur les chemins de fer, celui qui opère le chéquage, Journ. offic. 3 mars 1873, p. 1498, ('"col.
CUER. Ajoute: : 118° Une chère, une précieuse, jeune femme au temps de l'hôtel de Rambouillet, et aussi une petite femme sur le retour; ce terme d'amitié que les précieuses se prodiguaient entre elles, atait bientôt servi à les désigner elles-mêmes. Note de l'édil. Régnier, t. ii, p. 145, Lett. de Si'vigné. Je meurs de peur que vous ne mettiez une coiffe jaune comme une petite chère, sÉv. 4 avril 1071.
t CHERCHE. Ajoutez : \\ 3» Dans les jeuz oii l'on marque des points, à cherche se dit de celui qui n'a encore rien marqué, tandis que l'adversaire a des points. Cinq à cherche, c'est-à-dire cinq points à l'un et rien à l'autre,
CHÈRE. — ÉTYM. Ajoutez : X Lamballe, CÔtesdu-Nord, on dit faire des chères, pour dire : faire une mine gracieuse, faire des caresses.
t 2. CUËRI (ché-ri),s. m. Loi civile et religieuse des musulmans, préexistante à toutes les autres; il se compose du Koran, de la Sunna et de quelques autres recueils, Joum. des Débats, 19 juin IS76, 2° p. l"col.
t CIIÉRIMOLIER. (ché-ri-mo-lié), s. m. Arbre du Pérou, anona cherimolia, Lmk. Entretenus avec soin [dans le jardin du Hamma, près d'Alger], les goyaviers des Antilles et les chérimoliers du Pérou donnent des fruits savoureux, Journ. offic. Ssept. 1873, p. 5783, 1" col, || On trouve aussi cherimolia. [En Algérie] le cherimolia se montre un peu plus délicat, il donne un fruit exquis, sorte de crème fondante très-pçirfumée, Journ. offic. 26
nov. 1874, p. 7813, 2° COl.
t CHERIN (che-rin), s. m. Nom, dans l'Oise, duséran, les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 65.
t CHÉRIR. — ETYM. Ajoutes rSanhe, chérissant, caressant : un chien chérissant, de là l'anglais to cherish, caresser.
t CHERMOTTE (chèr-me-f), s. f. Nom, dans la Haute-Saône, d'un panier profond dans lequel on recueille les merises, les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 213.
t CHERO.V (che-ron), s. m. Nom, dans l'Oise, du vesceron, ervum hirsutun, L., les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 64.
t CIIÉRUU (ché-rub), s. m. Terme d'antiquité. .Mot sémitique désignant des figures d'animaux et d'où provient chérubin. On connaît désormais la forme particulière que ces animaux fantastiques; désignés sous le nom de chérub, avaient prise en Phénicie, j. souRï, Rev. des Deux-Mondes, 15 déc.
— ETYM. Hébreu, keroUb. D'après M, A, Kuenen (la Religion d'Isra'él, traduct, anglaise, t. i, p. 234), les chérubins ont été empruntés par les
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Israélites aux Phéniciens, qui eux-mêmes les te» naient des Babyloniens et des Assyriens ; ce mot indique une origine étrangère, car il est dérivé d'un verbe qui signifie saisir, et correspond à un thème aryen : sanscr. grah ; goth. greipan ; ail. greifen.
t CHËTE (chê-f), s. f. Dans le pays de Vaud, compagnie en grand costume qui se promène dans les airs, pendant les nuits, selon les croyances populaires ; les esprits, les farfadols. X mesure que passe la file par les rues du village.... les paysans s'enfoncent dans leurs coitres [coite, couette]; il leur vient des idées de chêle, m~» de gasparin. Voyages, Bande du Jura, i, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, 1865.
— ETYM. Origine inconnue.
CUfiTIF. — ' ETYM. Ajoutez : Dès le iv" siècle, captii^us a eu le sens de chétif : Homines nanos, gibbosos, déformas, captivos ridiculosque, J. fih- Micus, Math, viii, 27.
t CHÉTUAN (ché-tu-an), s. m. Nom d'un cépage rouge, dans l'Ain, les Primes d'honneur, Paris, 187(1, p. 379.
CHEVAL, Ajoutez : || 13° Cheval de cheville, cheval attelé en cheville; c'est le cheval de tête dans un attelage à deux chevaux; quelquefois les traits de ce cheval sont simplement passés sur des chevilles fixées à l'extrémité des brancards ou limons. Un charretier, monté sur un cheval de cheville attelé à un tombereau, tomba, en traversant la plaine d'Ivry submergée, dans une fondrière,,,, Journ. offic. 21 mars 1876, p, 1968, 3° col, || 14° Cheval de retour, se dit, dans l'argot des prisons, du criminel qui, enclin aux récidives, revient toujours à la prison, au bagne, etc, p, SAKRAZiN, l'Opin. nationale, Supplément a.\in° A\i 28 avr. !876, Fcm'^ lelon. Il 6° Petit cheval, petite machine à vapeur auxiliaire. Un petit cheval de la force de 12 chevaux nominaux.... à bord du Porcupine le petit cheval permettait de rentrer les dragues à raison de un pied par seconde, a, reclus, Rev. maritime et coloniale, juill. 1874 p. 160.
— REM. 1. Cheval fondu s'est dit, dans l'ancienne langue, du cheval qui s'est abattu : Le cheval..,, joignit les quatre piedz et saillit bien quiiize piedz ainsi comme pour saillir en l'eaue; et quant le cheval trouva de ses piedz la terre dure, qui . cuydoit trouver l'eaue, il va cheoir sur ses piedz de coup de meschef et fondit jusques à terre; et quant le roy vit son cheval fondu, il regarde bas, et lui fut advis ^u'il estoit eu une rivière, Perceforestjf' 28, recto. Cette locution donne la clé du jeu des enfants dit cheval fondu, || 2, Parler à cheval, s'est dit, dans le xiv° siècle, pour parler orgueilleusement, rudement : 11 a trop esté à repos; E! gar comme il parle à cheval, S'Artus estoit ou Parceval ; S'a il grant cuer. Théâtre franc, au moyen âge, Paris, 1839, p, 290, On peut voir, à l'historique, des exemples de cette loc^ition, mais du xvi° siècle,
CHEVALER. Ajoutez : || 6° Activement et fig. Presser pour obtenir quelque chose (inusité présentement). Les autres demandent. la fin de leurs meilleurs amis, et, si celui qu'ils chevalent [pour hériter de lui] ne meurt bientôt, il les épuise, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
CHEVALET. Ajoutez: || 12° Pont de chevalets, pont militaire établi sur des chevalets. Chevalet à la Birago, chevalet dont les pièces s'assemblent à volonté, et qui est employé dans la construction des ponts militaires. Il 13° Chevalet de couteau, synonyme de porte-couteau.
— REM. Le chevalet de fusée n'est point une armature, c'est un appareil employé pour lancer la fusée. Un efl'ectif de 12 compagnies d'infanterie et de 4 sotnias de cosaques, avec 16 pièces d'artillerie et quelques chevalets de fusées, Journ offic. 14 mai 1873, p. 309 1, 2° col.
CHEVALIER. Ajoutez :\HS' Chevalier était un titre qui se donnait souvent aux cadets de bonne maison. C'est un homme de vingt-huit ans, intime ami de Monsieur de Tulle, qui s'en va avec lui; nous le voulions nommer le chevalier Mascaron ; mais je crois qu'il surpassera son aîné, sÉv, 6 mat 1672. Il 16° Nom donné aux cloutiers. Les chevaliers sont tonus de rendre un certain nombre de clous par kilogramme de fer employé, l'Opin. nationale, 30 mai 1876, 3° p, 4° col,
CHEVALINE, .ijoutez : || Boucherie chevaline, boucherie où l'on vend de la viande de cheval. La première boucherie chevaline a été ouverte à Paris en (866.... au premier janvier 1875, il y avait à Paris cinquante boucheries chevalines et cinq