C.OE
existe dans le patois normand ; chochnnnrr, posséder, utiliser un cheval en commun, dans le patois du pays de Bray; ehochonner, réunir leurs chevaux pour cultiver leurs terres, en parlant de petits cultivateurs, dans le patois picard. Cette di.scussion de M. Ch. Nisard rend très-vraisemblable que cochon a ete pris pour sochon COCHO.VXET. Ajoute: :IH' Nom, en horticul
roi
lai;7e",îf i;Y'* ^' '^'"'"■*' P*""" •'Ohercer la petui " ''' '^"Sue, nous a donné les dents et les gencives comme pour rompars. Amant res^uscOT,
de rh^IoLnh '''.^^ (ko-é-tan-du, due), ad;. Terme de philosophie. Oui a une .^gale extension. Tous les docteurs qui ne sont pas cartésiens.... suppo-
,1 I ""' i-^^'.uii, s. m. Mût anglais em
ployé quelquefois en français. Proprement quel- Borc'vôT ."' 'r J'^ voisinage des cln^hTL fr.' ?^':'±';^''« Bo^rfx'rch dans la Cité de
Londres. Le cockney, quon rencontre si souvent ^^^l! '"^^ *',°'- - —■>-.""], son goui et dans les caricatures du Punfft, parle mal et no . J! ' ''"„' '^,™"'''''''«''l parfaitement, st-; sait rien en dehors de la vie de Londres; il'a pi". On i i,' ^' • ' l-^"- /^hcruel. || 2i- Terme de t. sieurs destniits du badaud de Paris. Les Nombreux . ^ "" ^^^™' """"'î'"' ^^ <=°''""; ^''''''d i
sieurs des traits du badaud de Paris. Lesiombr'^ux Anglais qui partaj.'ent les anxiétés de sir Henrv Hawlinson, ne craignent pas. comme les cocknev"s de Londres, que la Russie mette la main sur lès Indes, Bec. des Deui - Homlcs , t" août <87r
t S. COCO. Ajoulei : Il S- Gros haricot rond trè.ferinenx. On cote : haricots llageoleu, Ihectolitre ZfZ'' '" ^ 8" f;^"cs.; nains étrangers, de 36 à 38 francs;... cocos blancs, de 43 à 45 francs- co cos roses, de *s à 48 francs, Journ. offic. as'oct
«8/2, p. 6715, I" col.
t COCOX.MER, 1ÈRE (ko-ko-nié, niè-r), adj. OUI a rapport aux cocons de soie. Les cla es coconnieres,
t C0C0.\>-IÈRE. Ajoutez : || 2- Bruyères, dans 1 une magnanerie, disposées pour les cocons. Montée, coconniere, décoconnage, traitement des cocons '
JnTn'^^rf' "•"''* '^'''»"'- <*" ^onlpcV.ier, dans Journ.oiJic.s mai <874, p. 3(24 »• coi t COCORLI (ko-kor-li), ,. m. Vov. twnga t;.COCOTK.^;ou/e.-'.- Il «.Fille gZmè Une certaine Adeline qui représente au.f I.al ens (y est figurante], et plusieurs antres cocotes de méÀl espèce Cah,er des plaintes et doUances, etc. p te <'89, dans CH, N-SARD, Parisianismes. p, 67 S'il a le moyen d avoir des laquais et dentretenir une
tais à côte d'une trés-jolie cocote qu'on m'a dit être actrice au théâtre delà Nation, rt, le^re, 77)
font^''^*^^^*^- -, '"■»•• ^■'■o"'"-- L'emploi de la fonte pour ustensiles de cuisine n'étant pas fort ancien, U est possible que coco(. soit un'^^ot de
t COCOTERIE (ko-ko-te-rie), s. f. Manières langage des cocotes ou femmes légère. C'est k justification de Froufrou, ce père sans dignUé a ! f-une de gandinerie, de cocoterie, protecteur de
— En-M. Cocote i. '
de*','?"raux'à"l'f ;']"' """^^ ^' ='^''^"^' «°^«'"1"« ue M^naux â la mer convenus entre les miinn.
=v-u^^----HH-
. t CODRILLOT (k(^dri-llo. Il mouillées) s .cm dans 1 Oise, du pois gris . les Pi'nZ'Â
COEDR. ^;outejr : Il 23" Une personne objet de
tendresse. Je craignais encore Mme de Caylus, sa
[de Mme de .Maintenon], son goût et son