COM
i COLOKIGÈXE (ko-lo-ri-jè-n'), adj. Qui produit les couleurs. Vibrations colorigènes.
— ErVM. Lat. color, coloris, couleur, et le suffixe gène (vov. ce mol).
t COLORLMËTRIQUE (ko-lo-ri-mé-tri-k'), adj. Qui a rapport à la mesure de l'intensité dos couleurs. Le précipité étant trop faible pour être pisé, sa teneur en cuivre aélé déterminée à l'aide d'une méthode colorimétrique, H. de pakville, Journal offic. 28 janv. 1875, p. 752, 2" col.
COLOSSAL. i4)oti(cJ : — REM. L'Académie dit qu'au pluriel colossal n'est usité qu'au féminin. Cet arrêt n'est pas valable, et il n'y a aucune raison pour interdire colossaux.
COLPORTEOR. Ajoutez : — REM. Malherbe , Li-xique, éd. L. Lalanne, a écrit coUcportevr.
t COLT.\R. s. m. Voy. COAltab.
t COLTARÎSATION (kol-la-ri-za-sion), j. f. Action de coltariser.
t C0LT,\R1SER (kol-ta-ri-zé), V. a. Enduire de coltar (autre forme de coaltarer).
t COLTINEUR (kol-ti-neur), s. m. X Paris, ouvrier qui. la nuque garantie par un capuchon de forte toile ou de sparterie, porte sur la tète ou plutôt sur le cou les fardeaux d'un navire qu'on charge ou qu'on décharge, Rev. des Deux-Slondes, t" nov. 1867, p. 183.
— ÊTYM. Mot singulier; la véritable orthograi)he serait-elle colletineur : qui porte sur le collet?
COMBIEN. Il 1" Ajoutez : Combien avec ellipse du verbe. Attendre à la mort, combien dangereux! Boss. Panég. de saint Sulpice.
t COMBINABLE. Ajoutez : L'expérience de plus
d'un siècle a convaincu spécialement l'Autriche
que rien n'était plus combinable avec la sûreté complète et durable de ses propres États épars et entourés d'ennemis puissants, qu'un relâchement et une complication des ressorts internes de cette formidable monarchie (la France], qui détourneraient à l'avenir son énergie des entreprises étrangères. Dépêche autrichienne de 1791, dans Revue critique, n' 28, lo juillet 1875, p. 27.
I CO.'UBINATION (kon-bi-na-sion), S. /'.Action de combiner. La diverse combinalion de ces deux manières d'agir forme quatre sortes de tragédies, à qui notre philosophe attribue divers degrés de perfection, corn. Disc, sur la tragédie.
— ETV.M. Combiner. Coinbination, aujourd'hui inusité, se trouve en d'autres auteurs ( voy. combinaison à l'historique).
1. CO.>IBLE. — HIST. Ajoutez :xn' s. En laquelle conissance [des bienheureux] croist li combles del reguerredon, li Dialoge Grégoire lo pape,
COMBUSTIBLE. /Ij'oiifeî .-HFig. ...Un bâtiment de bois et de paille; je parle avec l'apotre, qui nous représente par là les péchés, matière vraiment combustible et propre à exciter et entretenir le feu de la vengeance divine, BOSS. l'anég. de sle Catherine, l .
COMÉDIE. /Ijoulcî:— REM. 1. Au xvu» siècle, comédie s'est dit au sens de pièce, tragédie ou autre. Voilà Bajazet ; si je pouvais vous envoyer la Champmesié, vous trouveriez cette comédie belle, sÉv. 9 mars 1672. J'ai vu Ariane pour elle seule [la Champmesié] : cette comédie est fade, id. i "■ avr. 1672. Ses premières comédies [de Corneille] sont sèches, languissantes, et ne laissaient pas espérer qu'il dill ensuite aller si loin, comme ses dernières font qu'on s'étonne qu'il ail pu tomber do si haut, la bruy. i. jj 2. Le Théâtre Français, le seul oii l'on joue régulièrement la tragédie, s'appelle absolument la Comédie Française.
— Etvm. Ajoutez : D'après l'étymologie par xû|ioc, la comédie aurait été proprement le chant, dans les fêtes de B^icrhus; d'autres y voient miiiri, village : chant des villageois durant la vendange.
COMÉDIEN II 4" Auteur comique. Poquelin (Jean-Baptiste), comédien fameux, connu sous le nom de Molière, bavi.e. Commencement de l'article Poquelin. !1 B' Fig. X la comédienne, en décevant comme par une sorte de comédie. C'est ainsi qu'il [le cardinal de Richelieu] jouait une continuelle comédie avec MM. du Conseil et le clergé, comme en toutes ses autres actions ; car il avait l'esprit à la comédienne ; aussi a-t-il autorisé la comédie, l'introduisant dans son palais Cardinal par un esprit bien contraire à celui de tous les anciens Pères de l'Église montchal. Mémoires, t. ii, p. 69.
t COMESSATION (ko-mè-sa-sion), s. f. Latinisme. Repas, festin. On a donné des thés, genre do comessalion tout à fait extraordinaire, buillat-sa- VARiN, Physiol. du jjoiK, Sféd. xxvii.