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giclé. On dit aussi, quand une roue de voiture fal» rejaillir de la boue en entrant dans une ornière, que la boue a giclé.
— REM. On le trouve aussi écrit jiclcr. F.... I ... Le sang avait jiclé contre le mur, au-dessus du lit. — Jf. le Président : Qu'entendez-vous par ce mot de jicler? — Le t<:moin : Je veux dire que le sang avait jailli violemment; c'étaient des gouttes rondes et des gouttes en long, Gas. des Trib. 4 7-48 mars 4 873, p. 264, 3' col.
— ETYM. Provenç. giscle, pousse, jet; jftclom«nf, retentissement. Origine inconnue. Le giclet, nom d'une plante (voy. ce mot au Dictionnaire) y appartient. En basse Bourgogne on dit gigler.
t GIFFARD (ji-far), ». m. Nom donné à un siphon destiné à amener l'injection d'eau dans le cylindre où jouent les pistons des machines à vapeur ; on l'appelle aussi Injecteur Giffard, du nom de l'inventeur.
t GIFLE. Ajoutes : — HIST. xin° s. Cralssins qui dort sur les roisoles, Qui .borse a' dure et giflés [joues] moles, gadtier de coincy, Soi'nle Léocadic,
— ËTYM. Ajoutes : M. Bugge, Jîomomo, n° 4o, p 4 50, fortifie la dérivation par Kiefer, mSchoirc, proposée par M. Grandgagnage ; des formes avec i se trouvant aussi en allemand : kicfcl, kifel, kijjel, joue, mâchoire. Les formes des patois français sans l dans la désinence tiennent à la forme haut-allem. mod. kiefe, mâchoire, bas-allem. kiffe.
t GIG (jigh), s. m. Sorte de cabriolet; c'est un motanglais. MissRovel.... venait d'arriver au sommet de la colline dans un gig qu'elle conduisait elle-même, v. cheebuuez, Rev. des Deux-ilondc«,
4 5 déc. 4 874, p. 723.
t GIGANTOLITE (ji-gan-to-Ii-f), s. f. Terme de minéralogie. Silicate double d'alumine et de magnésie.
1. GIGUE. Ajoutes : || 2° Anciennement, jeune fille grandelette qui saute, qui gambade, Dict. de l'Académie, i" éd. || Cette signification, hors d'usage aujourd'hui, est conservée dans le parler do Genève.
f 3. GIGUE (ji-gh'), s. m. Nom, dans le Jura, d'un homme qui aide le fruitier dans la direction de la fromagerie, les Primes d'honneur, Paris, 4 869, p. 304.
f GILER (ji-lé), V. a. Forme normande du verbe populaire gicler (voy. ce mot au Supplément).
I GILETIER. Ajoute: : \\ 2° Adj. fém. Chaîne glletière, chaîne de montre qu'on fixe dans une des boutonnières du gilet. Il avait une légère contusion i la racine du nez, et, à un bouton de son gilet, le crochet d'une chaîne giletière , Gas. des Trib. 4 7 juillet 4 870. Il On dit aussi substantivement giletière pour chaîne giletière. Il arracha violemment à M. A..., capitaine marin, sa montre et sa giletière, Gai. des Trib. 7 janv. 4 875, p. 4 9, 3' col. [S Marseille] la montre de la femme, ses boucles d'oreilles, une giletière en or et une bague que le mari portait au doigt ont également disparu, ib. 43 sept. 4876, p. 895, 3»col. || Cette expression est inconnue dans le commerce parisien; l'Almanach Didot-Botlin n'emploie jamais que les mots chaîne de gilet ou cordon de gilet.
f GILI.\ (ji-li-a), s. m. Genre de polémoniacées, dont deux espèces, gilia capilata et gilia tricolor^ sont cultivées dans les jardins. Nous ne citerons que quelques-unes de celles qui peuvent pa.-iscr l'hiver en pleine terre; ce sont : l'adonide goutte de sang,... le gilia, plusieurs variétés d'immortelles,... Jour». of^C. 40 sept. 4875, p. 7735, 3» col.
— Etym. Salvador Cil, botaniste espagnol du siècle dernier.
t GILOIRE (ji-loi-r'), s. f. Nom, dans l'Avranchin, de la seringue de sureau dont se servent leô enfants.
— Etym. GHer. En basse Bourgogne on dit gigloire et giclnirc.
t GINGÉLY (jin-jé-li), s. m. Végétal qui produit une huile employée dons le commerce. Marine et colonies. Tableaux de population, de culture, etc. p. 42. Il C'est le même que gengeli (voy. ce mot au Dictionnaire et au Supplément).
t GINGKO (jin-ko) ou GINKGO (jln-go), t. m. Sorte d'arbre vert, dit aussi arbre aux quarante écus (famille des conifères). Le gingko biloba ou salisburya adianlifolia est regardé comme sacré en Chine et au Japon, et planté autour des temples.... son amande a la saveur de la noisette, unie à une légère âpreté ; elle passe pour digestlvc au Japon, et on l'y sert toujours dans 1rs grands repas, leuaout et decaisnb. Traité générai
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de botan. p. 639, Paris, 48«8. Introduit en France eu 4 788, le ginkgo vit très-bien dans lo Midi de la France, uœpeb, Dicl. de botan. p. 319, 32u. La (Jhiuo nous a livré le ginkgo, à la feuille étalée on éventail et fendue en son milieu, bboillahd, Jtev. des Deax-Uondes, ta avr. 4S78, p. 9U.
i. GISGUET. — HIST. XVI" s. Ajoutet : Vins verds.... et furent pour C6 appeliez guinguctz, PHiL. DE l'ohmk, Architect. i, (5.
— ÊTYM. Ajoutex : M. Buggo, Jlomom'o , |m, p. 150, pense que ginyuet n'est qu'une forme de ijringalet. Mais, en présence de l'affirmation de l'2isquier qui dit que ginguet est venu en usage do son temps, il ne parait pas possible de se ranger à l'opiniuu de M. Bugge.
t GIOBEKTITE (ji-0-bérti-t'), J. f. Terme de minéralogie. Carbonate de magnésie cristallisé en rhomboèdres.
GIRAFE. Ajoutes : || 4" Nom, au Havre, d'un engin de pèche, Statistique des péchas maritimes, (S7», p. 27.
t GIRAFEAU (ji-ra-f6), s. m. Petit de la girafe. 11 faut attendre 4 l'alTilt une mère et son petit, et s'élancer à leur poursuite; après do grands efforts, quand on s'est rendu maître du girafeau, on lo lie au pied d'uç arbre, Journ. o//»c. f' sept. (874, p. 53U, 2- col.
t GUUE. Ajoutes : || 2° Action de tourner. D'abord on les enferme [les puccsl dans des boites ;de papier qui tournent au moindre mouvement; cesgirics étonnent la béte,qui apprend i marcher posément, le reste s'ensuit, Extrait de t' International , dans l' Universel du 2) sept. 1869. || Cet emploi ùe girie au sens d'action de tourner, appuie la conjecture de M. Jaubcrt, qui le tire du lat. gynu, cercle, tour.
t GIUOINDK (gi-roin-d'), *. f. Nom, dans la Haule-Marno, du dévidoir. Un ou doux ustensiles groupés sur un bout de toile, la fontaine de cuivre rouge, les assiettes de faïence, la giroindo avec son écheveau de fil, nous introduisent discrètement dans la vie bourgeoise du xvui* siècle, a. TUKUKiET, Rev. des Deux-Mondes, 4"'nov. 4876, p. 98.
— ETYM. Dérivé du lat. gyrare, tourner (voy. girouette).
t GIROLINE (ji-ro-li-n'), s. f. Passementerie en forme de crête pour rideaux. Girolines, franges et embrasses, Alm. Didot-Bottin, <87)-72, p. H9B,
4" col.
t 2. GIRON (ji-ron), t. m. Nom, dans l'Aunis, du pied de veau , arum vulgare, Gloss. aunisien, p. < H .
GIKOCETTK. — HIST. xvi" S. Ajoutez : Vous qui n aimez que par coustume, Caressiez un nouvel amant.... Jamais légère girouette Au vent si tost ne se vira, dbsportes, Bergeries, vi, Villanelle.
t GISELLE (gi-zè-l'), s. f. Mousseline imitant la guipure. Mousseline claire, épaisse, brochée, crêpe, gisello pour grands rideaux, dentelles .., Avranchin, î août <874, aux Annonces.
t GITAJSERIE (ji-ta-ne-rie), s. f. L'ensemble des gitanes ou bohémiens. Certains Andalous, grands amateurs de gilanerie, paul bataillahd, iiecue crit. 9 sept. (87», p. «68.
GIte. Il 6* Ajoutes : \\ Gîte se dit aussi, en général, d'une poutre do grenier. Les agents.... arrivant jusqu'au grenier, trouvèrent l'assassin pondu à un gîte, les pieds touchant encore le .sol [la scène se passe à Carvin, arrondissement de Béthunej, Courrier du Pas-de-Calais, dans Gaz. des Trib. (« juin )87c, p. 58.5, 4' col. || 9° tn basse Bourgogne, lo gîte, la table du pressoir sur laquelle on place le raisin à pressurer.
GItER. Ajoutes :\\6' Placer, mettre. X Thiaucourt [Meurthe], souvent on gite lo raisin écrasé dans la cuve à l'aide d'une pelle en fer, les FrCmes d'honneur, Paris, <872, p. )t8.
t Gnu (jlf), s. m. Nielle, lychnis githago, L.
— ETYM. Portug. gith; M. Do/.y pense que ce pourrait étro une altération portugaise do l'arabe ehemlth ou ehetmis, noms de la nielle.
t GITO.NNE (jito-n'), s. f. Nom, dans la Vienne, de la muie qui n'a pas encore un an, dite aussi jotonno, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. 302.
— Ktym. La forme j'clonne donne l'origine de ce mot; c'est lo féminin de l'anc. franc, jeton, rejeton, qui dérive do jet.
t 1. GIVRÉ, f.K. Ajoutes: || Vanille givrée, vanille portant aux gousses des efDorescences blanches d'acide beii7oïque. L'acide henzoïquo qu'il [le fruit de la vajiille) renferme est en quantité (!iifli;ucr.jis si cjnsiduralile . que cette substance s cllleuiit à la surface dus gousses et les blanchit,
GLO
ce qui forme la vanille givrée au commerce, la plus estimée do toutes, Joum. ojfic. 2S juin (874,
p. 4369, 3« col.
— HIST. xui' s. Or entendeiz, beaz sire, la nostre maie vie; Car adès pluet sor nos, et givlet, et gresilhet, P. meyer. Rapport», ("part. p. 207.
t GLABELLO-INIAQUE (gla-bel-lo-i-ni-a-k'), adj. Terme d'anatomie. Qui va de la glabelle à la nuque. Diamètre glabcllo-iniaque.
— ETYM. Glabelle, et iniaque.
GI..\BRE. Ajoutes : — HIST. xvi' s. Ceux qui ont esté faits eunuques estants petits garçons, n'engendrent point de poil au menton, et sont glabres et sans poil par tout lo corps, nu verdier, Biblioth. p. 475.
t GLAÇAGE (gla-sa-j'), s. m. Action de glacer, d'appliquer sur un objet un enduit qui lui donne l'aj'parcnce du vernis.
GLACE. — HIST. Il xiv S. Ajoutes : Le glas du (delà) gellée, Rev. critique 5° année, 2' semestre, p. 388.
t GLACL4.IRISTE. Ajoutes : — REM. On trouve aussi écrit glaciériste. Les études entreprises ces dernières années par les glaciéristes, magnin, Ucch. géolog. Paris, (876, p. 2(.
GLACIËUE. A;ou(eî .-Il 4' Glacière arlificielle, appareil à l'aide duquel on fait de la glace en uli lisant le refroidissement produit par certaines réactions chimiques.
GLADL\TEUR. /l/o«(eï ; || 4° Nom donné, au xviu» siècle, à Valencienncs, aux anciens compagnons de l'épée à deux mains, ou joueurs d'armes, CAPFiAUX, Régence d'Aubert de Bavière, p. 6».
t GLADIATORIAL, ALE (gla-di-a-to-ri-al, a-1'), adj. Quia rapport aux gladiateurs. Quelques balles de frondes, d'humbles figulines, des tessères gladiatoriales, /oum. olfic. (2 juillet (876, p. 607(, t" col.
t GLAGOL (gla-gol), s. m. Nom d'un ancien alphabet slavon. Le glagol, comme le dit expressément une mention rapportée par M. d'Avril, était une écriture hiératique, sacrée, remplissant dans les livres saints et liturgiques, à l'égard du grécoslave, le mémo rôle que chez nous le latin à l'égard du français, yourn. Offic. 23 mai (876, p. 3543,
t GLAGOLITIQOE (gla-go-li-ti-k'), adj. Qui a rapport au glagol. Caractère glagolilique, ancien caractère dans lequel sont écrites de vieilles traductions slaves des deux Testaments, Max mOller, la Science du langage, trad. par Harris et Perrot, 2» éd. p. 248. Elles [les dames, au congrès archéologique do Kief] voyaient sans frémir s'aligner sur le tableau noir les signes cabalistiques de l'écriture glagolilique, A. raubaud, Rev. des Deux- Mondes, (5 déc. (874, p. 787. Ou distingue deux sortes d'écritures glagolitiques, la ronde à crochets, dite bulgare, parce qu'on la rencontre plus particulièrement dans l'ancienne Bulgarie, en Macédoine et dans le voisinage du mont Athos; la carrée, dite croate ; on ne sait laquelle est la plus ancienne, /oum. offic. 23 mai (876, p. 3.543, ('• col.
GLAISE. — HIST. Ajoutex : || xii"s. Mes li mur ne sont pas do glise, benoît db ïte-more. Roman de Troie, V. 23022.
t GI-ANDEK (SE) (glan-dé), t). réfl. Devenir glandé, en parlant d'un cheval.
t GLASÉRITE (gla-zé-ri-f), 4. f. Terme do minéralogie. Sulfate de potasse cristallisé.
t GLÉBË, ÉE (glé-bé, bée), adj. Ancien terme de droit féodal. Qui appartient à la glèbe. Pour invoquer cet usage [l'usage féodal de prendre les titres de dignité attachés aux terres qu'on possédait], il faudrait prouver qu'il y avait dans le diocèse de Saint-Pons une terre de Pardailhan érigée en baronie réelle; or ce titre glébo n'a jamais existé. Cas. des Trib. 26 mai (87o.
t 2. GLËNE. Ajoutes : — HIST. XV* s. Pour une glcnne [paquet roulé] de verdon [sorte de cordage],
UANTELLIER, (UoSSairC, Paris, (869, p. 35.
— ETYM. Gline, au sens do paquet de corde, est le même que glane (voy. ce mot). On disait aussi glen"n pour paquet : xvi* s. Des aus le glenon,
MANTELLIEB, il), p. 3».
GLISS.VDE. Ajoutez: || S-Glissado de terre, mouvement par lequel un terrain glisse et se déplace. Dans le Valais et sur les coteaux plantés de vignes, il s'est produit des glissades de terre qui ont emporté les souches et les ceps, Joum. offic. 2t mars (876, p. 2067, ('• col.
t GLOBAL, ALE (glo-bal, ba-l'), adj. En bloc. Si le tribunal [arbitral do Genève] accordait une somme globale, cotte somme doit être en rapport
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avec l'étendue de la responsabilité qui, dans l'opinion du tribunal, aurait été encourue par la Grande-Bretagne, Joum. offic. 20 avril (872, p. 2663, 3- col. Un chilTre global décent millions, «6. (a fév. (873, p. (042, 3" col. Nous considérons comme exacts les chiffres globaux des recettes et des dépenses [du budget russe], P. leroï-beauueu, Joum. des Débals, 19 nov. (876, (~ page, 3° col.
t GLOBALEMENT (glo-ba-le-man) , adv. D'une façon globale, en bloc. Vous savez que l'Union du crédit létablissement financier, en Belgique] n'avait point de capital nominal ; c'était une mutualité oii quatre mille associés solidaires les uns des autres, et tous ensemble responsables à l'égard des autres, représentaient globalement une surface de soixante millions. Je Temps, (7 déc. (876, 2'' page, 4' col.
GLOBE. Ajoutes : || 8» Globe a été employé dans le sens de ballun, lors de la découverte de Moutgolficr. Ce fut le 27 du mois d'août que se fit au Champ-de-Mars la première expérience d'un globe aérostatique.... le globe, impatient de s'élancer, tendait fortement la corde qui le retenait, et, comme disait le peuple, était pendu à rebours, lorsqu'enfin on l'a lâché, hivarol, Lett. à M. leprésidentde '", Œuvres, (808, t. u, p. 2(3. || Dans le rapport fait à l'Académie dos sciences sur la découverte de Montgolfier, on trouve l'expression de globe creux. H 9° Nom du projectile à l'aide ditquel on éprouve, dans le mortier éprouvelle, la force do la poudre. || Terme d'artificier. Globe fumant, artifice qui brûle avec une fumée épaisse et suffocante. || 10° Dans le quartier de Cette, nom d'un filet fixe pour la pèche. Statistique des pèches maritimes, (874, p. ((B.
t GLOBOÏDE (glo-bo-ï-d'), s. m. Terme de botanique. Partij de l'albumen des graines des plantes, laquelte est la forme de réserve du phosphore, VAN TIEGUEM, Acad. des se. Comptes rend.
t. LXXXIV, p. 581.
GLOBULAIRE. Ajoutes : \\ 3° Foudre globulaire, foudre qui se manifeste sous la forme d'un gros globe d^ feu se mouvant lentement et finissant par éclater avec un bruit épouvantable. M. Gaston Planté envoie une note intéressante sur la foudre globulaire, H. de parville, Joum. offic. 3 août
(876, p. 6879, 3» COl.
GLOBULE. Ajoutas : \\ 6° Il se dit pour bouton de mandarin. Les mandarins [poixlant le deuil de l'empereur] ne peuvent ni revêtir l«urs costumes de cérémonie , ni porter leurs globules officiels, Joum. offic. 30 janv. (875, p. 8(4, 3* col.
t GLOSSÉliVE (glo-ssé-i-n'), s. f. Terme do chimie. Un des noms de la nitroglycérine, Joum. o//ic.
(9 OCt. (873, p. 6446, ('• col.
t GLOSSOLALE (glo-sso-la-l'), S. m. Celui qui possède la glossolalie. Le style de saint Paul, qu'est-il, à sa manière, si ce n'est l'improvisation étoufféo, haletante, informe du glossolale? renan. Apôtres, IV.
t GLOSSOLALIE (glo-sso-la-li«), s. f. Don surnaturel de parler les langues, par exemple chez les apôtre.'! après la mort de Jésus.
— ETYM. Dûiraa, langue, et iotXià, parole.
t 2. GLOTTIQUE (glo-tti-k'), adj. Qui a rapport aux langues, à la linguistique. Le système glottique celtique connaît deux branches distinctes, le kynuique et le gaélique, hovelacque, Revue d'anthrop. t. u, p. 499.
— • ETYM. r/àJTxa ou yliâoca, langue.
t SLYCÉMIE (gli-sé-mie), s. f. Terme de physiologie. Existence du sucre dans le sang. Le sang de l'homme et des animaux est invariablement sucré ; j'ai montré que cette glycémie constante dépend d'une fonction normale du foie, cl. Bernard, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxh, p. ( \->. L'étude expérimentale de la glycémie, m. ib.
t. LXXXII, p. (352.
— ËTYM. rXoxù;, doux, et aX]ii, sang.
t GLYCÉRINER (gli-sé-ri-né), u. a. Enduire de glycérine. M. Tyndall a trouvé dans l'emploi de ses cai.'ises glycérinées un procédé trôs-comraode pour faire de l'air pur et pouvant recevoir des liquides organiques et 'les conserver, vehnieh, le Temps , » août i«76, feuilleton, 2" page, 5» col.
t GLVCOGEMîSK (gli-ko-je-nè-z'), s. f. Terme de physiologie. Synonyme de glycogénie, ou production du sucre dans les êtres organisés. Les faits fondamentaux sur lesquels repose la démonstration de la glycogenêse animale sont loin d'être suffisamment connus, CL. BERNARD, jlcod. des sc. Comptes rend. t. Lxxxii, p. ((4.
t GLYCOUOUE (gli-ko-li-k'), adj. Terme de chi-