‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 258 sur 638 · GRA · texte numérisé non relu

GRA

t GOinTBTTK (gou-lè-0, î. (■ Ancien nom populaire de l'ëpilepsie. Traité de lïpilepsie, maladie vulgairement appelée la goutietle aus petits eulants, par Jehan Taiil, Lyon, )603.

tTYM. Diminutif de joude, parce qu'on attribuait le m J à une goutte d'humeur toniLée dans le cerveau.

GOCrrlÈRE. Ajouiei : — REM. 1. La gouttière n'est point une croii, comme il est dit au n* 7 ; c'est un evidemenl pratiqué le long des lames de certaines armes blanches; la gouttière est plus étroite que le pan creux relativement à sa profondeur. Il S. La goullièie du n* 8 n'est point exaclemenl synonyme de gélivure. C'est un défaut des bo:s, une partie pourrie au milieu du bois ; elle peut avoir pour cause toute autre chose que la gelée : ce qui la distingue de la gélivure.

t GOL'VERX.VT (gou-vèr-na), s. m. Fonction de gouverneur. Je suis ravi d'avoir envoyé le tout au diable et jeté mon gouvernât par une aussi large fenêtre (il s'agit de l'office de gouverneur du duc de Bordeaux], chateaubk. Jfeiii. d'outre-tomhe (éd. de Bruxelles), t. vi, Curuci'l de Chartes X en France, etc.

t GOUVERXEUESTISTE (gou-Tèr-nc-man-ti-sf), i. m. Partisan du gouvernement Faisant de nécessité vertu, aflectûieut de paraître gouvernementistes, BAAEUF, Pièces, i, *".

— REM. Ce néologisme du temps de la révolutiOLi est un précédent du néologisme gonvernemental, que notre temps a produit.

t GOCV.\RD (gou-iar), J. m. Nom d'un petit appareil que les faucheurs portent à la ceinture ; il y a dedans une pierre à aiguiser et de l'eau, afin de pouvoir aiguiser la faux.

GOYAVE. Ajoutez : — ÉTYM. Espagnol d'Amérique, goyaba, du quichua ou péruvien gayaba, KASPEBO, Jtfem. de la Société de Unguisl. u, 5i .

t GRÀBEAD. — ETVM. A}OuUi : M. Dcvic, diction, ètym., remarque que le bas-lat. garbellare, passer au crible, icsp. garbiUar, cribler, gorbiUo, crible, se rattachent facilement à grabeau, puisque grabeau représente des criblurcs On ne peu songer au lat. cribrum, à cause de la voyelle. Mais l'arabe gharbâl, gharbil, crible, a fourni à l'espagnol la voyelle a ; et c'est par cet intermédiaire que notre mot s'est formé.

GKACILITË. AjouUz: — KEM. X l'exemple de gracilité, on a fait le néologisme et latinisme gracile. La seule disproportion d'un corps gracile et d'une épée colossale, E. bergerat, Jottm. o/Jic. 2 juin 4874, p. 3685, t" col. Ce latinisme ne parait point utile, puisqu'on a grêle; gracilité s'explique et se justifie parc^ que le substantif de grêle manque.

I GRACIOSO. Ajoulef : Enfin le gracioso se préseuta pour ouvrir la scène, le sage, GH Blas, VII, 6.

GRADIN. Il 4* .4jou(«z: Il Gradins droits, mode d'exploitation dans lequel on attaque les massifs par le haut || Gradins couchés, mode analogue au mode par gradins renversés, et qu'on emploie quand la couche est faiblement inclinée.

I GRADUAT (gra-du-a), s. m. Terme universitaire. L'élévation à un grade, bachelier, licencié, etc. Les jeunes gens qui se présentent à l'université [en Belgique] ont été soumis jusqu'ici à un examen de passage appelé examen du graduât es lettres, Journ. des Débals, (3 mars (876, )"page,0'col. GRADUATIO.X || 1* Ajoutez : || On donne aussi le nom de graduation à l'échelle graduée des instruments.

— HIST. XVI' s. Il n'estoit point encore [du temps du concile de Nicée] de nouvelles de bacheliers ni docteurs en théologie, qui seuls deussent estre creus aux conciles, en la décision des matières controverses, comme maintenant; ces graduations furent inventées longtemps après, assavoir en l'an Mccxv par le concile de Latran, Le bureau du concile de Trente, p. 6. (Ici graduation signifie grade universitaire.)

•f GR.\GEOIR (gra-joir), s. m. Pilon pour écraser le gros sel, delboulle, Gloss. de ia vallée d'i'ércs,

7 GRAGGR. Ajoutez : Il Café gragé, café passé à la grage. Bordeaux : cafés, il a été vendu : soosacs gua'jra gragé de fr. <25 à uu ; 4 050 sacs dito non gragé de fr. <(5 à «20, l'Économiste français, 22 janv. «876, p. H8.

«.GRAILLON. i4;ou<e::— KEM. Sentir le graillon,

c'est sentir la graisse brAlée dans un pot de terre.

GRAIN. Ajoutez : l| 24* Terme d'artillerie. Grain

de lumière, mas^c de métal moins fusible en général

GRÂ

que celui dont est faite une bouche à feu, qui est vissée djiis son épaisseur, et dans laquelle est percée la lumière. La seule réparation qu'ils [des canons] aient exigée a été le remplacement du grain de lumière, Journ. o/'/ic 20 mars (873, p. (948,3'col.

25* Grain courant d'avarie, nom que l'on donne, dans le commerce des grains, à un examen sommaire, qui consiste en ceci; ou prend dans la main une poignée du grain, et on l'examine ; si ce simple examen n'indique pas d'avarie, la marchandise est

ugce saine. U leur a transmis l'échantillon (de jlé] à lui offert par L..., qui présentait une marchandise sèche ne comprenant que peu de

raius détériorés, n'ayant ni grain courant d'avarie ni surcharge. Arrêt du 22 juillet (872, cour d'appel de Rouen, (" chambre, dans Cax. des Trio. 27 oct. (872, p. (053, 2' col. ||26"Grain du Levant, sorte de chagrin. Chèvres chagrinées, gniins du Levant, peausserie en tous genres, Alm. Uidot-Bot-

tin. (871-72, p. (202, 3« COl.

t GRAIXAGE. Ajoutes : J'ai mis 900 grammes de CCS cocons au grainage, et j'en ai obtenu 7( grammes de graine, G. santy, Uém. d'Àgric. etc. (870- 7(, p. 249. L'opération délicate du grainage, id. ib. p. 266.

GRAINE. Il 3« Ajoutez : C'est à l'aide des méthodes de sélection.... que l'on est parvenu souvent à se procurer de la graine (suivant la locution consacrée) ou, pour mieux dire, des œufs exempts des corpuscules, germes de maladie, païen, Mém. d'Agric. etc. (87o-7(, p. 34. liS" Graines longues, synonyme d'alpistes , Journ. o/pc. 20 nov. (87(, p. 4553, 2' col.

t GRAINER. Il 2'' i;'oute= en exemple : L'opération délicate du grainage.... des Italiens, qui viennent acheter des cocons et grainer sur place, J. santy, Mém. d'Àgric. etc. (870-7(, p. 266.

I GR.\ISECR. Ajoutez : Des graineurs peu consciencieux appellent graine Pasteur une graine mal faite par mon procédé.... pasteur, Journ. offiC. M déc. (873, p. 8(98, ( ~ Col.

t GR.AIN-TIN (grin-tin), s. m. Kom de l'étain en lames. L'étain du commerce se présente en feuilles, en baguettes, en tables, en pains, en saumons et en lames ; sous cette dernière forme, il est appelé grain- tin, p. POiaÉ, Hâtions de chimie, p. 2(3, Paris, <869.

— ET^Tt. La finale tin est l'angl. ttn , étain ; mais grain ne s'explique pas.

t GRAISINS (grè-zin), s. m. pi. Terme de verrerie. Synonyme de cassons.

GRA1S"SE. lil" Il i graisse d'argent.... Ajoutez: Je conjure M. le grand maître de faire faire ce que dessus, et le clayonnage, et ce promptement, à graisse d'argent; car, à quelque prix que ce soit, nous voulons , avec l'aide de Dieu, et prendre Hesdin et battre les ennemis, Richelieu, Lelt. etc. t. VI, p. 389 (1639; cette locution y est fréquente). Il 7° Courte-graisse, voy. courte-graisse au Dict.

GRAISSER. Ajoutez : — RE.M. Au lieu de graisser la patte, on disait dans le moyen âge oindre la paume. Ainsi, dans un fabliau, une vieille à qui le prévôt avait saisi deux vaches reçut l'avis qu'elle le fléchirait, Se la paume lui avoit ointe, méon, iVoui;. Recueil, 1. 1, p. (83.

t GRAISSEUR (grê-seur), s. m. || 1° Ouvrier employé à graisser les essieux et les organes des machines, dans les chemins de fer. Un graisseur, voyant le danger, s'est élancé au secours de l'imprudente femme, le Petit Parisien, 8 nov. (876, 3' p. 3' col. Il 2" Adj. Terme de mécanicien. Palier graisseur, palier qui graisse automatiquement l'arbre qu'il supporte.

GRAMINÉE. Ajoutez: —tiEil. On dit une graminée au singulier; mais non un graminé;pion(c est toujours sous-entendu. Il y a donc faute dans ce passage. Graines de trèfle : on demande toujours ce graminé, mais sans résultat, l' Économiste français, 22 janv. (876, p. ((8. 11 faudrait: cette graminée. De plus, le trèfle n'est pas une graminée.

t GRAMHATE (gra-mma-f), s. m. Le grammate des troupes, nom sous les Ptolémées, en Egypte, du ministre de la guerre. L'admirable statuelte du grammate du Musée appartient, d'après le tombeau oii elle a été trouvée, à la v° ou à la vr dynastie [égyptienne], A. c. mobeau de jonnès, Ethnogénie caucasienne, p. 33.

— ÊTVM. rpaiinaveù!, écrivain, de ypôinuc, lettre, écriture.

GRAND. Ajoutes : || 29* S. f. pi. Les grandes, les femmes des grands. Je sue sang et eau à faire ces sortes d'écriture [lettres aux personnages haut

GUA

placés], et j'accouche autant de fois que j'écris des lettres aux grands et aux grandes, Balzac, Lelt. inédites, lxxxii, éd. Tamizey-Larroque. || 30° Tout en grand se dit, en termes de marine, d'un navire qui n'a souflért aucun dommage. U convient de reconnaître que le bateau (e Danemark, qui s'est arrêté dans la ligne de navigation , tout en grand et sans secousse, a péri par un vice qui lui était propre, ou s'est échoué sur un écueil que la compagnie du louage ne pouvait connaître, Gas. des Trib. 24 juin (874, p. ôoo, 4= col. || 31» Dans l'ancienne monarchie, monsieur le Grand, le grand écuyer. || Madame la Grand, la femme de monsieur le Grand, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.

— IIEM. On dit depuis quelque temps ; Faire grand, pour travailler en grand, à la grande. Faites grand, Sire, fut une flatterie adre.-isce dans le temps à Napoléon III. Il fait grand, chose importante pour l'Opéra , et l'on sent qu'il pourrait remplir aisément ce vaste cadre, th. gauiier, Feuilleton, Monit. universel, 30 nov. (868. Faire grand est très-peu français.

t GRAND'GARDE (gran-gar-J'), *. f. Voy. garde (, n" ((.

t GRANDIFIER (SE), V. réfl. Faire efl'ort pour se rapprocher des grands. Toute la cour le porte (le deuil], c'est-à-dire les grands, et avec eux grand nombre de petits qui se veulent grandilier jiar ce moyen, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.

— ETVM. Lat. grandis, grand, et facere, faire.

t GUAXDILOQDENCE (gran-(li-lo-kan-s'), s. f. Parole pompeuse. Je crois que c'est vous-mêmes, messieurs , qui vous mystifiez par votre fausse métaphysique et votre grandiloquence, proudhon, les Majorais littéraires, p. (4, Paris, («68.

— ElVM. Lat. 9randi(07uus, de grandis, grand, et loqui, parler (voy. loquace).

GRANDIR. — Hisr. Ajoutez: || xiu" s. Adès aloit en grandissant La feste en joie et en honneur. De plus en plus, de jour en jour, adenes. Cleomades, publié par van Hasselt, v. 17 938.

GRAND'MAMAN (gian-ma-man), s. f. Voy. maman.

GRANGE. Ajoutez : || 2° Nom des chalets dans lesquels on fabrique le fromage de Gruyère. Les chalets ou les granges dans lesquels on fabrique le fromage de Gruyère.... chacune d'elles [montagnes à fromages de la Savoie] possède un chalet et une ou plusieurs granges , qui servent d'habitation pour le bétail , heuzé, la France agricole, p. 8.

GRANIT. Ajoutez : — HEM. M. le pasteur Dupin de Saint-André, de Sauveterre (Basses-Pyrénées), observe que le granit se compose de feldspath, de quartz et de mica. Le Dictionnaire oublie le quartz.

t GRAXITAIRE (gra-ni-tè-r'), adj. Qui-cst de la nature du granit.

t GRANITIER (gra-ni-tié) , s. m. Ouvrier travaillant le granit. Sculpteurs marbriers, stucateurs, tailleurs de pierres, granitiers, fabricants de pierres artificielles.... Journ. . ojfic. co mars (875,

p. (802, (" col.

t GRANTH.^ (gran-ta), s. m. Nom d'un caractère d'écriture usité dans les Indes. Inscriptions en granlha, Journ. oflic. 29 fév. (876, p. (400, 3' col.

t GRANUL.ATEUR (gra-nu-la-teur), .<. m. Appareil destiné à former de la poudre en grains.

GRANULATION. .■l;oi((« : || 6° Fabrication des grains ronds qui constituent la poudre de mine.

GR.ANL'LEK. Ajoutez : || 2° Terme de métallurgie. Tirer parti de ce qui est rejeté des fourneaux. Le meeting a entendu alors une description du procédé de M. Wood pour granuler la fonte et les laitiers ; granuler les laitiers . c'est faire un produit industriel de ces masses immenses de matières non utilisées jusqu'à ce jour, et dont tous les hauts fourneaux jonchent les plus belles vallées, en menaçant de les combler; granuler la fonte est devenu presque une nécessité, avec le nouveau système de puddlage mécanique de M. Danks, Journ. offic. t" sept. (873, p. 5670, 3' col.

t GRAPETTE (gra-pè-f), s. f. Nom, dans le quartier d'Agde, d'un engin propre à la pèche de la moule, .S'fafisd'que des pèches maril. (874. p. ( (3.

t GRAPHIE (gra-fie), s. f. || 1° Néologisme. Emploi de signes pour exprimer les idées. Cet art de Cornélius était vraiment singulier : sorle de graphie hiéroglyphique, inventée pour transposer les idées les plus abstraites au moyen de signes gravés sur les murailles, bùrgeb. Salons de (86( à (868, t. Il, p. 4(4. Il 2' Manière d'écrire au point de vue de 'l'emploi et de la valeur des caractè-

GUA

res. Il (M. Robert Atkinson] a dressé la liste compile de toutes les combinaisons de voyelles qui se trouvent dans sou manuscrit [Vie de seint Auban* et celte liste est utile, surtout pour 1 ùlndc de là graphie anglo-normande, G. paris, Romania, t. V, p. 380.

— ETY.M. ToâçEiv, écrire, ou plutôt le dernier élément des composés tirés du grec, tels que : gi:ograpliie, Uh'graphie, hydrographie, etc.

<. GU.\I'HIQIIK. Ajoutez: || 5° S. m. Un graphiqne,undcssinpxécutégraphiquoment. !| %° S.m. Le graphique, le tracé que décrit un appareil enregistreur. L'appareil permet d'obtenir sur l'homme, sain ou malade , le graphique des mouvements du cii'ur avec les ditVérenls caractères que lui impriment les variations physiologiques ou les troubles de la fonction, MAnEY, Notice sur les litres et travaux scienlilique!<, p. 76, p. 32. Le graphique de la ciintraction directe [d'un muscle], qui est l'exjiression exacte du travail mécanique du muscle, MORAT et TOUSSAINT, Acatl. des se. Comptes rend. t. I.XXXIII, p. 156

— ETYM. rpoiçixô;, OU le dernier élément des adjectifs tirés du grec, tels que : géographique, lélégraphiquej etc.

I fiK.\PllISMIi (gra-fi-sm'), s. m. Manière de représenter, d'écrire les mots d'une langue. L'écriture chinoise.... a atteint, grâce à la longue durée de son usage, à l'abondance de ses signes et à la variété de son application, un degré de perfection as-;p7. avancé, qui la place, dans l'histoire du graphisme, fort au-dessus de l'écriture des Nahuas [.Mexicains], A. maury , De l'origine de l'écriture, Journ. des savants, août )S7.">, p. 47:1.

— ËTYM. Le substantif graphie, et la finale isme, qui indique en général l'étude à laquelle on se livre.

t GR.vrHOLOGIE(gra-fo-lo-jie), .î. f. Étude par l.-iquelle on croit pouvoir parvenir à connaître l'itat moral, les aptitudes et les dispositions d'une personne par la forme des lettres et des traits de son écriture.

— KtYM. FoioTi, écriture, et î-ôyo;, étude.

t GRAPHOLOGUE (gra-fo-lo-gh'), s. m. Celui qui se livre à la graphologie

t GU.M'PAGE (gra-pa-j'), s. m. Action, possibilité de grapiller. Kasse ses vendanges qui voudra ; les miennes sont faites, et si bien faites que le grappage même n'y est pas demeuré, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.

t. GHAPPE. Ajoulei : —REM. En artillerie, la grappe de raisin était un dispositif employé autrefois pour lancer des balles à l'aide des canons; les balles étaient réunies autour d'un axe en fer, entre deux plateaux en bois, et maintenues par une toile et du fil de fer

t :). GRAPPE (gra-p'), s. f. Synonyme de vin de cannes.

• — ETYM. Espagn. guarapo, nom de cette liqueur à la Nouvelle-Grenade et au Venezuela.

t GUAPPKRIK (grape-rie), s. f. ferme de viticulture. Ensemble des grappes, production des grappes. Que dans les régions qui ne sont pas encore atteintes par le phylloxéra, une visite attentive des établissements de pépiniéristes et des grapperies soit effectuée par les soins des comités de vigilance en vue de constater si les vignes sont ou non phylloxérées, Journ. offic. 8 avril,

).S77, p. 268.3, 3* COl.

GRAPPIV. Ajoute; : \\ B- Nom , sur le Rhône, d'un remorqueur ainsi dit parce qu'il se touc luimême par une roue k l'arrière, laquelle mord sur h; fond sableux du fleuve à la façon d'un grappin. Lfs remorqueurs ou grappins qui ont jusqu'à 1M mètres de long sur 7 mètres de large et qui traînent des convois d'environ 500 tonnes avec un tirant d'eau minimum de »o centimètres, L. Simonin, Rev. des Deux- Mondes, <"fév. 1877, p. 64".

GRAS. Il 9° Ajoutez : \\ Un faire gras, se dit d'un peintre qui couche la couleur avec abondance. il |J. Duvivier] établissait savamment ses mas.ses ; il entrait ensuite dans de très-grands détails, en conservant un faire gras et large, l gouoenot, dans Wém. inéd. sur l'Acad. de peinture, publ. par Dussieux, etc. t. ii, p. 321. || 25° Terme de forestier. Bois gras, celui dont le tissu est mou, poreux, peu résistant, dont le grain est peu serré, la fibre lâche et imparfaitement lignifiée, nanoi'ETTF., F.xpl. débit et estim. des bois, Nancy, isos, p. t72. Il 26* Emballage en gras et en maigre, cm- Dillage en toile grasse (voy.TOiLR, n°6)et entoile ordinaire. |1 27'" Terme de filature. Filer en gras, filer en ajoutant de l'huile. Nous filons en gras,

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