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do guimperio par des procédés mécanlquis ; la centimes par corde ou bout do corde. Assemblée nationale, Projet 11° (782, p. (09. Il 2° L'industrie qui fabrique des guimpes. En I608, Dangon invente [à Lyon) une étoile tramée laine ou fil, mélangée d'or ou d'argent; à la même époque, avec Antoine Bourget, la guimperie en gazes, crêpes, toiles d'or et d'argent, prend naissance, Journ. ofjic. 3( juill.
(873, p. 5(76, C" col.
t GUIMIMEK (ghin-pié), s. m. Celui qui prépare le fil dont on se sert pour des galons, des épaulettes, etc.. Tarif des patentes, (858.
t 2. GUINCUE (gin-ch'), s. f. Nom du melica cxrulea, dans la Loire-Inférieure, les Primes d'honneur, Paris, (873, p. (39.
jGUINUA. Ajoutes: — mST. xv' s. Paulx[pieus] arrachez avec corde et guindaz, mantellu;ii, 6'iossairc, Paris, (869, p. 37. Il faut rcmaniiier quo guindn: est le pluriel archaïque de guimliau.
GUINDAGE. Ajoute: : || 3" Terme do pontonnier. Disposition ayant pour but de maintenir les madriers qui forment le tablier d'un pont militaire, sur les poutrelles qui fcs supportent. || Action d'établir cette disposition.
GUINDER. Ajoute: :\\i' Terme de pontonnier. Faire le guindage (voy. guindage au Suiiplément).
GUINT.E. — ËTYM. Ajoutez : ha. première guinéo fut frajipée sous le règne de Charles H d'Angleterre. Cette pièce tirait son nom de la compagnie de Guinée, qui y avait même fait frapper un éléphant pour rappeler son origine africaine, E.i'trait d'un articledu Times, Monit. univ. (o mars I86s, p. 365, 3' col.
GUINGOIS. — IIIST. Ajoutez : \\ xv* s. L'une des troys me respondit : « Hé ! Robin, revenez lundi ; » Ung riz gecta tout de gingois, Fist un signe que j'entendy, Chansons du w siècle, publiées par G. Paris, p. 7.
t GUINOIS (ghi-noi), s. m. Nom du langage des habitants de la Guinée, dans une plaisanlerio de Voiture. Je vous en pourrais faire voir [un billet doux] en guinois, voit. Lett. 43.
t GUIPAGE (ghi-pa-j'), s. m. Action de guiper. Cette cordelette raétalliciue est recouverte de deux couches de gutta-percha, et d'un guipage de coton goudronné, J. gavarret, Monit. univ. 26 mai (867, p. 631, 6" col.
i GUIRON (ghi-ron), s. m. Sorte de millet. Nous cultivons un peu de blé [dans le Soudan] ; nous n'avons point d'orge, mais nous récoltons du riz, du maïs, du guiron et du coton, Rev. liritan. « octobre 1872, p. 5(0.
jGUlSAUME. Ajoute: .- — REM. C'était une arme dont le fer présentait une pointe dans la direction de la hampe, un tranchant sur un cûté, et un croc ou une pointe sur l'autre.
t GUISARMIER(ghi-zar-mié), s. m. Soldat armé de la guisnrme.
f GllTON (ghi-ton), s. m. Terme do marine. Nom du quart qui se fait de midi à six heures du soir.
f GULAIRE (gu-lé-r'), adj. Terme d'histoire naturelle. Oui appartient à la gueule. Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre,
H. DE PARVILLB, JOUm. Ofp.C. 4 juin (873, p. 35.-,3,
(" col.
— ETYM. Lat. gula, gueule.
t GUZARATE (gu-za-ra-f) ou GUZARATI (guza-ra-li), s. m. Langue parlée dans le Guzaratc, contrée de l'Inde, et dérivée du sanscrit.
f GYMA (ji-ma), s. m. Le sésame d'Orient. Le gyma y [dans la Corée] pousse en abondance ; l'huile qu'on en tire sert, à défaut d'autre graisse, à la préparation des aliments, Journ. o^'ie. 2 juin
(876, p. 3788, 2' Col.
t GYNÉCOMANIE (ji-né-ko-ma-nie), s. f. Amour fou, excessif des femmes.
ETYM. l'uvri, Yuvaixo!, femme, et |i«v£«, manie.
t GYNECONOME (ji-né-co-no-m'), s. m. Terme d'antiquité. Nom, à Athènes et dans d'autres cités, de fonctionnaires qui avaient pour mission de surveiller les mœurs des femmes et le ménage intérieur, Rei>. cril. 6 janv. (877, p. 8.
— ETYM. ruvatxov6|j.o;, de yuviÎ), ^uvaixo;, femme, et v6|io;, loi.
f GYI'SIER (ji-psié), s. m. Ouvrier en plâtro. Les membres de la société des charpentiers de Lausanne et de celle des gypsiers, Journ. de Genève^ 22 mars (876, ('• page, 6" col.