‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 481 sur 638 · STR · texte numérisé non relu

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tSTIGMATIODK- !l *° Terme de médecine. Qui a

rapport à la maladie des slipmatisés. || Nevropa- Ihie sligmatique, sorte de maladie dans laquelle apparaissent des stigmates. S'il (le débat académique] n'a pas déchiré tous les voiles, il a du moins fait une place dans la science à la névropathie stigmatique, Letlre du docleur n'arlenwnt. dans y Indépendance belge du <9 ocl. («76.

t STILBITK (stilbi-t'), I. f. Terme de minéralogie. Silicate alumineux double hydraté^ à base calcaire ou alcaline, à éclat nacré.

— KTYM. Sf.Jêo;, brillant

f STINKAL (stin-kal), s. m. Nom d'un marbre du Boulonais. Le marbre de ces carrières est d'un gris sombre et bleuâtre : on le nomme stinkal, dcnùminatiou tirée de l'anglais, et qui exprime la nature de ce marbre, qui, lorsqu'on le frotte, répand une odeur désagréable ; on l'emploie ordinairement à la décoration intérieure des appartements, où il figure très-bien, J. F. henry. Essai tur l'arrond. de Boulogne-sur-iler, p. 22), Boulogue, <s(o.

— ETYM. Anglais, ttinkard, puant.

t 2. STIPE. Ajoutez : — REM. La stipe trèstenace {stipa tenacissima, L.) est l'alfa (écrit anciennement hîlcfa) , graminée dont les feuilles cylindriques, très-tenaces, longues de 5o à 6u centimètres, sont Coupées ou arrachées et servent à faire de la spartene, des cordes et de la plte à papier; elle croit en Espagne, en Grèce et dans tout le nord de l'Afrique.

STOÏQCE. Ajoutez : || 3° Il s'est dit pour stoïcisme. Le stoïque est une be'!e et noble chimère, st-sim. dans Scènes et portraits choisis, etc. par Eug. de Lanneau, Paris, «876, t. ii, p. ith.

t STOLZITE (stol-zi-f), t. f. Terme de minéralogie. Tungstate de plomb grisâtre.

t STOUTHING (stor.tingh"), s. m. Nom de l'assemblée nationale en Norvège (de slor, grand, Rt tliing, assemblée). La session du storlhing a été ouverte hier par M. Stang, président du conseil norvégien..., Joum. offic. io févr. )872, p. 865, V col.

t STRABIQUE (stra-bi-k'), adj. Terme de méde eine. Qui est relatif au strabisme. |{ Substantive ment. Un strabique, une strabique, celui, celle qui est affectée de strabisme.

t STRAFILATl (stra-fi-la-ti), s. m. pi. Nom ita tien d'une sorte d'organsin. Les articles en faveur cette semaine sur la place de Lyon ont été les organsins do France deuxième ordre, les organsins de Syrie, et les organsins strafilati fins, de qualité presque courante, Journ. ojjic. 8 avril («72, p. 2437, I" col. Pour les soies ouvrées, les opérations sont assez calmes; les grégcs se vendent de 4<6 à (20 francs, les organsins de ((oà (33 francs, et les strafilati de Piémont de (33 à (37 francs, tb. 20 juin. (H72, p. 4947, 3' col.

t STRAMBEAU (stran-bû), s. m. Terme de marine. Grosse espingole établie sur un chandelier de fer, à bord des vaisseaux.

STRAPONTIN. — KTYM. Ajoutez s Rabelais a dit Iranspontin au lieu de strapontin : Pantagruel, tenant ungHeliodore grec en main, sus ung transpontinon bout des escoulillessommeilloyt, Pant.

lï, 63.

t STRATIOME (stra-ti-o-m'), ». m. Diptère dont une espèce, le stratiome caméléon, est commune aux environs de Paris.

t STRIDENT. Ajoutez : — REM. Rabelais a employé strident au sens de : qui fait grincer les dents, et a dit appétit strident pour appétit trèsvif: J'ay nécessité bien urgente de repaistre, dents aiguës, ventre vuide, gorge seiche, appétit strident, II, 9. J.-B. Rousseau l'a répété : Car cesmenins de la cour éthérée Sont tous doués d'un appétit strident De sa venger, quand ils; sentent la dent, Bp. i, a. Cela n'est plus usité.

t STRIDECR. — HIST. Ajoutez : xif s. En la pense (pensée) est la rage, et es dens la strendors, U Dialoye Grégoire lo pape, (k76, p. 369.

t STRIDULATION. Ajoutez : 11 (le mâle] s'en dislingue encore par une foule d'autres caractères •ccondaires, tels que des organes de chant ou de 6iridulation,des glandes odorifères, etc., h. hadau, Hev. des Deux-Mondes, (•' oct. (87(, p. 685.

+ STRIGE. Ajoutez : — HIST. xiii* s. Tele se fait moult regarder Par son blanchir, par son farder. Oui plus est laide et plus est pesme Que pechié mortel en quaresme ; Tele est hideuse comme estrie, l'e'.e est vielle, noire et reslrie, Qui plus est gente c'unc fée. Quant ele est paintc et atiféo, Gautier /)■». coiNCY, les Miracles de la sainte Vierye. p. i7(. I

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