‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 554 sur 638 · DIT · texte numérisé non relu

DIT

les vacances parlementaires elle dispersement des hommes politiques, le Temps, i oct. (877, »• page, 5« col.

t DISQUALIFIER (dis-ka-li-fi-é), r. o. Terme de turf. Retirer à quelqu'un le droit de prendre part aux courses. M..., montant un de ses chevaux, l'a arrêté au moment où il allait gagner la coursa; il a été disqualiné, comme on dit en jargon hippi que, pour un an, U XIX' siècle, t" oct. (S77, 2' page, 3» col. Il Voy. disquaupk au Suppl

t DISRUPTIF, IVE (disru-plif, ptl-v'), adj. Ou produit la disruption. La décharge disruptive obtenue avec la pile à chlorure d'argent, Joum.

offic. (0 nOV. (877, p. 7308, (■* COl.

— ÊTYM. Voy. Disruption.

t DITTOGRÀPHE (di-tlo-gra-f), s. m. Pierre,

papier, sur quoi on a écrit deux fois. Cette der nière inscription, trouvée en démolissant la tour moyen âge située sur l'acropole d'Athènes, est un dittographe, c'est-à-dire que la pierre, après avoir reçu une inscription monumentale à l'époque macédonienne, a servi pendant la période romaine, sur l'espace laissé libre, à une seconde inscrip tion à la mémoire de Lucius Valerius Catullus et de Tcreiitia Hispylla sa mère, Journ. des Débats, (2 mars (876.

— ETYM. AiTTÔc, double, et Tp«çji, écriture. DIVORCER. Il 3* F. a. Divorcer une femme, se

séparer d'elle par divorce. Que le tribunal rabbinique de cette ville [Tunis] l'a condamné à divor cer Messaouda par un acte régulier de divorce selon la loi religieuse (tribunal civil de Constantine), Gaz. des Trib. ti juill. (877, p. 682, (" col. (Cet actif n'est pas bon; l'étymologie n'y est pas favorable.)

t DOLURE (do-lu-r'), s. f. Partie de chair que les mégissiers enlèvent avec la doloireà la surface des peaux qu'ils apprêtent. Les rognures, raclures et dolures de peaux de toutes sortes, Douanes, Tarif de (877, note 44.

t DOMICELLAIRE (do-mi-sèl-Iê-r'), s. m. Cha noine plus jeune qui n'avait pas encore le droit de chapitre. Le chapitre du cardinal de Rohan était composé de douze chanoines et de douze domicellaires, Nouvelle Biographie générale, Didot, art. Rohan, t. xui, col. B3(. note.

— ÊTYM. Bas-lat. domiciliaris, dérivé de do>ntcellus (voy. damoiseau).

f 2. DOMMAGE (do-ma-j'), s. m. Nom, en Belgique, du terrain avoisinant le bâtiment du charbonnage, dans une exploitation houillère, le National, 26 sept. (877, (" page, 3' col.

— ETYM. Ce mot paraît provenir du bas-lat. domo, qui signifiait maison, champ, et qui est le grec êwitn, demeure.

t DON-JDANIS.ME (dûn-ju-a-ni-sm'), s. m. Manières, conduite d'un Don Juan (voy. ce mot au Dictionnaire). Il n'y a qu'un remède et qu'une garantie contre le don-juanisme, quand il commence abattre en retraite, c'est de ne lui laisser ni paix ni trêve, pas une minute, pas un espace pour respirer, sainte-beuve, Nouv. lundis, t. vu {Le mariage du duc Pompée par il. le comte d'Alton-Shée).

DOUBLE au Dictionnaire et au Supplément. Ajoutez : — REM. Les fêtes doubles sont ainsi nommées, parce qu'aux matines, aux laudes et aux vêpres, on double chaque antienne, c'est-àdire qu'on la dit une fois avant le psaume et une fois après (abbé tougard).

DRAGEON.NER. Ajoutez : — HIST. xvi' s. Celte grande branche de nos lauriers qui drageonne et qui pullule de tous costés par vos escrits, de BHACII, it, cvi.

t 2. DRDGE (dru-j'), s. m. Nom du fumier dans le Dauphiné; d'où endruger, fumer.

— ÊTYM. Pourrait on rattacher druge au celtique : kimry, drwg; bas-breton, droug, drouk; irl, droch, qui signifient en général ce qui est mauvais, le fumier à cause de son odeur pouvant être mis parmi les choses mauvaises"?

DUPE. Il 3* Adj. Ajoutez : || En parlant de choses, où il y a de la duperie, qui a le caractère do la duperie. J'avoue que je fus outré d'un commencement si faible et si dupe, st-simon. Scènes et Portraits choisis dans les Mémoires authentiques du duc de Saint-Simon, par Eug. do Lanneau, t. i, p. 420.

DUPLICITÉ. Ajoutez: — REM. Au xvf siècle, on disait dùublesse, qui valait mieux à cause de sa forme plus française. Ce n'a esté que feintise et doublesse, jiabnix de ste-aldegonde. Œuvres, éd. Quinel, t. iv, p. 78.

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