AZO
rizon compris entre la méridieiwie et la trace d'un plan vertical. De l'arabe e^^wJI as-semt, que les astronomes orientaux emploient dans le nii-me sens', et qui est aussi le mot dont nous avons fait zénith,
AzoTii. Terme d'alchimie. Prétendue matière première des métaux. (Littré. ) C'est le mercure, iJjjtJI az-zaouq. (Voy. AssocuE.) On trouve, dans Du Ganfje, azoch et azotli, substance ainsi définie, d'après Le Buillil" [Dict. Ayw/j'yc.) : «Universaiis niedicina, paucis cognita, unica niedola, lapis physicus; alii putant mercurium corporis nu'tallici. n Dans le manuscrit latin du xiv' siècle, n° 710G, anc. fonds de la Bibl. nat., déjà cité, on lit : ij acoc, id est argentura vivum,» et dans le man. 71^7 : '^azoth vero est argentum vivum^.» Eniin, dans la synonymie qui accom-
BAL
pagne la traduction latine de Hazi, par Géraid de Crémone', on trouve : rasoc/i, argcntuiii. n Ici l'absence du mot vivum est sans doute l'ellet d'une erreur typographique.
Azcn. Mot très-ancien dans les langues romanes, et qui remonte, chez nous, au moins au xi* siècle. Esp. et portug. azul, ilal. azurro, bas lat. azurrum, uziira, iizulum. C'est l'arabe ^)})^ lazucrd, ou ^lys-i' huljiverd , veim du persan ^)}j^ lajouivcnl. Le l initial a sans doute été pris pour l'article, ce qui eNpli([ue son absence dans les mois européens que nous venons de citer. Du reste, on le retrouve dans le bas latin lazuhim, luzurius, ln:ur et dans le bas grec Xa^ovptov. ^'ous l'avons aussi conservé dans l'expression lajjis-lazuli.
BiAL. Le nom de cette divinité assyrienne, que nous avons pris dans la Bible, se retrouve dans toutes les langues sémitiques: en hébreu '7^5 ba'al, maître, seigneur; en arabe Jju bal, maître, mari. Dans l'une et l'autre langue, le verbe ba'al signifie être ma'Ure de, prendre j^our Jemme.
Babirocssa. Espèce de porc de l'archipel Indien. On trouve ce nom écrit de diverses manières : babirosa, babironsa, et méaie btirhiroussa , comme s'il signifiait barbe rousse. C'est le malais j^j) jU bâbî-roûsa, littéralement cochon-cerf, nom qui lui vient des deux longues défenses recourbées qui traversent le dessus de son museau.
Babouche. Esp. babucha. C'est le persan (ji^L; pâpoûch (de L) ^^7, pied, ei fj^y^yi poïuhldcn , couvrir). Mais le changement du p en b marque que le mot nous est venu par l'arabe qui, n'ayant pas dep, écrit uijjlj bilboûch. C'est ainsi que nous avons eu pacJia sous la forme bâcha ou bassa.
Bacbuc. Dans Babelais , la dive Bacbuc est la dive bouteille : de l'hébreu pisps baqboûq, bouteille, ilacon.
Badamieb. Arbre de l'Inde qui donne des amandes d'un goût excellent. (Littré.) Ouel(|ue fdaisant a imaginé d'interpréter ce nom par bois de damier, étymologie que reproduisent tous nos (iiclionnyiies. Le badaniicr est tout simplement l'arbre qui produit les bâd'mi -liL», c'est-àdire, en langue persane, les amandes. A la fin du siècle dernier, ces amandes servaient de monnaie dans l'Inde, concurremment avec les cauris. «J'ai remarqué dans mon premier voyage, dit Stavorinus'*, que les cauris servent de petite monnaie au Bengale; à Surate, ou emploie pour
cet effet des amandes appelées bndams, dont la valeur, comme on se l'imagine bien, varie beaucoup plus que celle des autres pièces de monnoie. n
Badiane. Arbre de la Chine (JUcium anisatum) dont les capsules, connues sous le nom d'amsctodé, servent à faire diverses liqueurs, telles que Vantsctte de Hollande ou ralajia de Boulogne. Esp, badian, baduina. Du persan yL>àlj bûdiùn, axas.
Baïram. Fête turque qui succède au jeûne du Ramadan. C'est la transcription du turc |.1w>j ba'irûm. Soixante et dix jours plus tard, on célèbre le grand-baïram ou courban-bdiram; courbaa est l'arabe yljJ» qourbân, sacrifice.
BAKcnicH. Cadeau, pourboire en Turquie, en Egypte, en Perse, etc. «Nous prenons nos billets et nous sommes poursuivis dans la gare par un employé arabe qui nous demande un bakchich pour nous avoir passé nos billets.» (Guill. Lejean^.) C'est un mot persan (^.v;i>j? bakhchlch, du verbe yOy«-iJs? bakhchldcn, donner. Boclhor (au mot pourboire) icni fJ,~>JiJij baqchïch , ce qui est une orthographe corrompue.
Balais (Rubis). Esp. balax, balaxo, bataja; portug. balax, ital. balascio, bas lat. balascius. Du l'arabe (jS^àJo baliikhch, venant du persan ^J.i»~,.ù^ badakhchûn , nom du pays d'où l'on tire ces gemmes. « C'est dans les iiionta;;nes de Dadakschian que se trouve la mine de rubis que les Orientaux appellent hadakhschiani ou bulakhschiani, et que nous nommons rubis balays.» (DTleibelol".) r Pour ce qui est du rubis. , . , on l'appelle aussi balacclumi, pierre de Dalacchan, ([ui est le Pégu', d'où je juge qu'est venu
o.ljb,ill SjjIjj vP^I ÏjjU. /l/maf^eale d'Abou'I-VVelà, fol. 5i versa. (Man. Je la Ribl. nat., ancien fonds arabe, n" 1 138.)
2 Fol. 16 verso.
' Kdit. de 1 5i 0 , en caractères f;( thiiiues.
» Vmjap,es dans farchtpel des Mulucqucs ( 17OB ù 1778). Trad. du liollandais par Jansen. 2' fcdit- 1. Il, p. ao.
' D'Alexajulrie à Souakin, dans le Tour du monde, 3" sem. de 1860, p. 98. M. Spoll, dans son Voijai;e au Liban, écrit bachicli : !< Des Arabes demi-nus nous déposent sains et secs sur le (|iiai moyennant un lérjer
bachich.»» (Le Tuur du monde, i" sein. 1 861, p. .3.)
" Kiblioth. orieiil. au mot bndakscliian.
' Krreur relevée par .M. Uelréniery, dans une noto de sa traduction du VuUitan, p. 'iik.
BAL
le nom de balais qu'on cloniio aux rubis couleur de rose.» (Chardin'.) Marco Polo appelle ce même i^ays Dalasian et les rubis iulaxi oa balasci.
On voit par ces ci(;ilions combien peut varier sous une plume européenne la transcription d'un même mot oriental.
Baldaqcin. Esp. haldaqui, baldaquin, baldiiqutno; ital. baldacchino; bas lat. baldal.iiiux, baldelmius, baudrikiiius, biiudekinus , baldcLinius. Du nom de la ville de Baghdad ilOsij, qu'on écrivait au moyen à{je Bahlac ou Baudac, en italien Duldaco. Baldaquin et ses congénères sont des adjectifs formés sur ce nom ainsi altéré, et qu'il e^t fort inutile de vouloir tirer directement de l'adjectif arabe t^iijob baghdûdi. Ce dernier mot, ainsi que baldaquin, a signifié d'abord une riclie étoffe fabriquée à Bagiidad et servant à faii-e des tentures; de là est venue la signilicalion actuelle.
BALÉno.N ou Balkhong. Salle d'audience oij le souverain malais rend la justice. En malais £^ bakron<r ou £;j JU bâlê-rouanrr. Crt/c' employé seul signifie de même édifice public, lieu d'assemblée , mai.son commune. Le baléron<r est généralement une grande cour entourée par les bâtiments du palais du souverain.
Ballote. Chêne à glands comestibles des côtes d'Afrique, connu aussi sur la côte d'Espagne. En arabe, Is^ balloût (dans Avicenne). En persan, lojJuiÈLii chàk-balloûl, chêne du roi, se dit du châtaignier.
La germandrée oflicinaie, vulgairement nommée pclil chêne, à cause de la ressemblance de ses feuilles avec celles du chêne, porte en arabe le nom de o^jNI Is^ balloût nlardh, chêne terrestre. Chez nos botanistes, ballote, ballota, se dit ordinairement du marrube noir, qui est une labiée comme la germandrée. Ballote. isjL balloût, représentent le grec /3aÀA&)T»7', qui ne se disait pas du chêne, mais seulement du marrube ou d'une plante de la même famille. Si ballole, labiée, a été pris du grec (par l'intermédiaire du latin ballote), il est certain que ballole, chêne, nous est venu des Aralies.
Dans la péninsule Hispanique, le mot arabe a donné l'espagnol bellola et le porlugah belota,bolola,bolcta,Q\and. Bcllote, gros clou à tête, paraît aussi se rattacher à ces termes, par suite d'une certaine ressemblance avec un gland muni de sa cupule.
Baltadji. Officier du sérail spécialement préposé à la garde des princes et du harem. (Bcscherelle.) Transcription du turc^^=SjJU bâlladji, porle-harhe, foiiné de ajJU bâlta, hache, et de la terminaisun 3 dji, qui indique les noms de métiers. Ce nom vient, dit-on, de ce que les baltadjis étaient chargés d'approvisionner de bois les appartements du Grand-Seigneur, et leur huche représentait la cognée du bûcheron.
Balzan. D'après les dictionnaires, ce mot ne se dit plus guère que des chevaux ayant des balzanes, c'est-à-dire des
BAL
taches blanches circulaires aux pieds. C'est ce qui avait porté Diez à signaler pour l'étvmologie l'italien balza, bordure; le wallon baltz, lacet, (|ui viennent du lutin balteus ou bullius, baudrier. J'ai combattu cette étvniologie'au point de vue du sens et de la forme du mol. et j'en ai proposé une nouvelle, tirée de l'arabe, à laquelle M. Littré s'est rallié dans les Additions à son dictionnaire. Balzan, dans ses formes anciennes hausan, baiisunl, bauçant, bauceant, etc. est un qualificatif de la robe du cheval, comme brun, blanc, rouge, fauve. C'est ce que prouvent les deux exemples du xu* et du xni" siècle cités par M. Littré, auxquels il est facile d'enjoindre beaucoup d'autres; il sulfit d'ouvrir Du Cange ou le glossaire manuscrit de Lacurne de Sainte-l'alaye :
Les chevax brochcut bruns et baucens et sors. (Rom. de Roiicev.)
Ni à celi n'est auferrant corsier Dausant ou brun pour son cors anisier.
([\oiii. de Roiicev.)
Et destriers de prix liiMinissaiis,
Blancs, noirs, Lruus, bais, baucens et bailles.
(Will. Guiart.)
Chevaulx ont gaainjjiié blans et baucens et sors.
(Rom. de Roiicev.)
Et tant destrier bai et sor et Luusant.
(Rom. d'Aubcry.)
Les costes a bauçans et fauve le crespon.
(Rom. d'Aluxand.)
Visiblement, dans tous ces passages, il ne s'agit point de tache blanche aux pieds en forme de ceinture. Le dernier surtout ne laisse aucun doute. Et en elfel, un cheval bausant, dit Lacurne, est un cheval j)ie ou baie pie. Baucens, bauceant (^baucennus) , dit le Gloss. de Du Cange, «albo et nigro interstinctus vel bipartitus. . . Hoc vocabulum pra;sertim usurpant scriptores vernaculi de equis quorum pelles nigro et aibo interstinctœ sunt. »
On sait aussi (|ue l'étendard des Templiers, moitié blanc, moitié noir, était nommé bauceant dont on a- fait beuuséaiU. Du Cange a aussi k balsa, vexillum Templariorum. v
Quant aux formes, outre celles que nous venons de citer, on trouve baucltant et même baucant en vieux français; bauccndus, bauchanlus dans le bas latin. Tous ces mots, excepté bausan , ont un c et présentent un radical commun bauc = baie.
Or, le mot arabe auquel je prétends rattacher balzan est précisément formé des trois lettres radicales b, l, q. C'est tLidj balqd, féminin de l'adjectif (^\ ablaq, cpie Meninski et Freytag traduisent ainsi : «tAIbo nigroque colore variegalus; usque ad lemora albis pedibus pra'ditus (ecjuus). n
Nous retrouvons là tout à la fois la di'linilion du cheval bausant et du cheval (|ui a des balzanes. Pour ce qui est lie la terminaison â devenue a« et de l'emploi du féminin, voyez ce qui en est dit ci-dessus au mot Alezan. L'expression j.LUj ^^ juras balqâ , '^mnanl bausant, se trouve dans
• Voy. en l'eru.
' lievue de l'iustr. ijubl. u5 janvier ib(>G, p. 1)78.
lin passage du nian. n° iyj8, sup. arab. de la Dilil. iiaf. j). lio.
Bambod. Le bambou est originaire des Indes orientales. Son nom est, cliez les Malais, ^^ hambou ou j.aj( mambou. Une espèce, à bois si dur qu'il donne des étincelles sous la bâche i|ui le coupe, porte, dans nos livres d'histoire naturelle, le nom de buhi, qui est le malais *J^ boûloiili.
BiXiiE. Porlug. ba)i<jo. C'est le chanvre de l'Inde, qui fournit l'élément princi[)al du hachich. De l'arabe ^ bciulj ou plutôt du persan ,2ljj beiifj', [)rononcé baiig par les Hindous. Ce mot désigne la plante et aussi la potion narcotique qu'on en lire. RLors(]u'on veut, dans l'Inde, s'étourdir le cerveau , calmer ses maux ou dormir sans inquiétude, dit Bosc ^ on pulvérise du banjpie avec de l'opium, de l'arec et du sucre, et on avale le résulfîit du mélange. Lorsqu'on veut être joyeux uu l'acélieux, on en mêle avec du musc , de l'ambre et du sucre, et on en use de mC'me. v
La même préparation porte aussi en Orient le nom de ^3l^a^ maslaq, en italien maslocco, que nos recueils de drogues appellent massue, malacli, masasc ou viasloc.
Le bendj des Arabes paraît être proprement la jusquiame. Celui des Persans est, d'après Chardin-, «une infusion de la graine de pavot avec celle de chènevis, de chanvre et de noix vomique. » Razi dit : -^iLUsi ^^ ^ JùJb AiLî iywJJI slij «jjsi^ aJL^ «toutes les espèces de brndj produisent ivresse, stupeur; le plus violent est le noir, il tue. ;; (Trait. III, chap. xwni, man. sup. ar. ioo5, fol. /17 verso.)
Barat. k Patente do drogman délivrée par les consuls européens à des sujets du Grand-Seigneur, n (Bouillet, Dut. scwnc.) C'est le turc v:y*lw bavât, lettre, diplôme royal, (jui accorde un privilège-, de l'arabe »U barda, immumlas, se rattachant à la racine !»j huma, immunis fuit.
BAnBACANE. Esp. barbucaiia , portug. barbacào, barhacane. En arabe g'w barbakh, que je regarde comme une onoma- 1(i[)ée analogue à notre //■/ou-j/om, signifie linjau d'arjueduc, vvivr, trou d'énoul, canal de l'urètre. Notre barbacaiw a des sens assez analogues et désigne entre autres choses r une ouverture longue et étroite pour l'écoulement des eaux. » (Littré.) Il semble donc assez naturel de rapprocher ces deux mots. La terminaison ane, qui n'est pas représentée dans le vocable arabe, ne ferait pas grande diiliculté; car celle-là ou d'autres pareilles se trouvent dans des mots de nos langues dont rori|;itie arabe est hors de doute. (V'oy. par exemple Amiral.) Quant à supposer que la lin du mot rcpn'senle le [)ersan AiU. khâneli, maison, je n'y vois aucune vraisend)lance.
Bardk. Autrefois auhardv; esp. et portug'. albarda; iliil.
Bl'tl
barda. Tous ces mots signilient ou ont signifié bât, selle. La présence de l'article arabe al conduit à prendre pour étynidlogie iUiy barda'a, bât rembourré pour un âne ou une mule, dans le Dict.de Bocthor. Dans Freytag, c'est une couverture qu'on place sur le dos de la bête pour adoucir le contact du bât.
Basane. Bezaiie, dans Paisgrave; esp. et |)orlug. badana, bas lat. bedana. De l'arabe iolkj bithâna, qui sigMiilic jjcoprement doublure, la basane étant employée; à doubler l'intérieur des chaussures et d'autres objets faits de cuir. (Voy. Engelmann, Gloss. p. 282.)
Bavang. Bawa.xg ou Caju-lmvarvj. Grand arbre de l'archipel Indieti. «Les fruits du bauang- ont tellement l'odeur d'ail qu'on s'en servait autrefois à Aiuboine pour assaisonner les aliments. !) (Bosc, DIct.d'Iiist. nut. III, p. 33a.) C'est le malais £^U bâwang, ail, oignon, et l'arbre s'appelle i^LylÉ Icilyoû-bâwang, arbre-ail.
Bayau. Poisson du Nil. «Le bayad, Silurus bajad, est généralement d'un blanc argenté.» (Geoffroy Saint-llilaire\) Sonnini écrit bai/atte'^. De l'arabe ^^L^J baifild, même sens. Ce nom signifie blaneheur.
Bazar. C'est le mol originellement |)ersan ^I^U bâzilr, lequel est d'un usage général dans loiil l'Orient^.
Béuégar, Biîdégard ou Bédéguard. Excroissance chevelue produite sur les églantiers et les rosiers par la pi(|ùre d'un insecte. Chez nos anciens botanistes, le bédégnar est une plante du genre echinops, le chardon de Notre-Dame''. C'est l'arabe-persan i^^liL, à^^iU, ij^tiL, Sij^liU, bâdhâouard, bâdaivard, bâdûwourd , badaivuurdc. La première forme est celle (|ue donne l'unique man. de Bazi de noire Bibl. nat.^. Gérard de (Jrémone, dans sa synonymie (1 A8 1), explique bedcgar par «spina alba vel odor rosœ», ce qui indique qu'il reg'ardait le mot connue formé du persan àU bâd, vent, souille, et de l'arabe i^j uiiurd, rose.
Bédouin. Esp. bedumo. De l'arabe t^j^X? bedaouï ou bcdouï, qui demeure dans le désert, adjectif formé sur ^Jo bedou, désert, lieu sans habitations fixes.
Béhkmotu. Animal extraordinaire décrit dans le Livre de Job (ch. xl, 10 et setp). C'est l'hébreu nicn? belieinOlb, (ju'on regarde connue le pluriel de npnn bcbeiiiab . lii'Ie. «On doit entendre par ce nom-là, selon la Vulgale, un (■lé|diant, le(]uel, à cause de la grandeur de sou corps, en vaut plusieurs.» (Simon, Dict. de la Bible.)
Béiien. C'est en phiirmacu! le nom de plusieurs racines, dont l(!s deux principales portent les noms de bélieu blanc et de béhen rouge. Bélwn est une corruplion de l'arabe-persan
' Dict. d'hUt. nat. l. 111, p. 227.
' Voy. en Perse, é<\. Sniilli, p. ^7.').
' l'iiblicat. de l'Inslilut d'Kyjple, llisl. mil. 1, p. oo3.
» loj. en Ei;iii4i;, pi. xwn.
' Le iiJuLiis dit ywLS patar; comp. jiuxir, saljle , pla(;e. " Voy. Doniin. ClialJré, Stirpiuin icuncs, p. 34iS; Jean Licliault, Manon rus'i'/"'" ( ifioi ), p. 2.'Î7, elc.
' l'ol. ^7 \ers(i. liazi duiiiiu lu bédejjur couuue lelirilii;;!'.