TUR
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verset du prenu"er cbapilre de la Genèse : trEt la terre était injjj inn tnlmû va-bolwhi), c'est-à-dire d'après la Vul gale, manis et vacua. (>hacun des deux muls tohoû , bolion , est interprété désert, solitude, néant.
TojiiiAc. Alliage de cuivre et de zinc. Es[i. tnwbaini , porlug. tambaca, ital. lombarro, arabe moderne JlvJ laiibil< (dans Bocthor). C'est le malais lîJLjf tcmbâ(ra, cuivre, qui l'sl (i'orijfiur liindouc.
ToMA.x. .Monnaie de compic clicz les Persans. ^Tuman est un mot de la langue des Yusbecs {^f^y youzbcif), qui signifie dix mille. Les Tarlares comptent leurs troupes par dix mille connue nous faisons par régiments. . . ils dénotent la grandeur d'un prince par le nombre de tomaiws qu'il a sous sa puissance.» (Chardin''.) Le mol tartare est passé en arabe et en persan sous la forme ,jL»^ loûmân, avec le sens de dix mille. Marco Polo ('crit tom-
ToLG OU ToLi:. Klciidard lui'c fail d'une (pieiir de clirval portée au bout d'une pi(pie ou d'une perclie. En turc
ty
loûah.
ToijTKNAfUiE. Alliage de zinc, de cuivre et de nickid. Portug. tiitciKimi. Silvestre de Sacy dit : «Le mot louleiia;riœ vient assurément de touRâ , et peut-être est-ce un mot purement persan dlliLyjj- lonnâ-mlk, substance d'une natun; analogue à la tutie'. » (Voy. plus loin Tctik.) Tbévenot appelle la toulenague tulunac.(^Voi/. aux Indes orient. \i. i 'lo''.) On trouve aussi tinlenague.
TiuiPANG OU TiiiPA.x. Ilololliurie comesliijje des mers d • l'Inde, très-appréciée des Chinois. En malais ^jy> trlj)aii<>:
TuRBrrii. Plante autrefois très-employée en médecine comme purgatif. Esp. turbit, lat. des botan. turpelhum. C'est l'arabe-persan à^ijs tourbed, tirbid.
Fleniniatn diirujjiunt, si dos inedicaiiiiiio tinilch,
dit un poëme médical du moyen âge'"; ce (pi'on peut regarder comme la traduction de cette phrase de liazi :
Le tuibitb minéral '^ est un composé niercuriel sans doute ainsi nommé à cause de l'analogie de ses qualités purgatives avec celles de la plante.
Tciic. En persan d,i tonri;, noni apj)liipié aux peii|d''s à peau blanche, à l'œil noir, qu'on a appch'-s aussi Tatars ou Tartares, en persan jLj tiilâr. Chez les Persans, d-j /0((/7i; s'est dit d'une yr»;/6' beauté {^wii masculin ou au fi;-
' On liiiiil :iiiliifcjis du tari une espèce de sucre nommé jngrc, nint qui pnrail une alléralion du persan Jus cheker, sucre.
^ Voy. en Nubie, p. 99.
•■ Alexandre, Dirlionnaire iprrfrançais. L'anlonr n'indique pas la source où le mot a élà recueilli.
' jUCij' (in/.Yîr est l'orlliofjraiilie qu'on trouve dans ralcliiniic de Géber, nian. n" 1080 du snppl. arabe de la Bibl. nat. fol. .") verso el passim.
'" r Aussi se Ireuve en plusieurs endroits d'icclle du verd ressemblant au cbrysorolla des anciens que nousa|)pelonsaujourd'buy bo>Ta$.n (Bernard Palissy, Dos Pierres, cdit. Cap, p. 2bO.)
• Lexicon alcheniia;, aivc diclinnarium alcliemislicum, Frnncforl, ilii:;, p. iti et it>.
' Vmj. en Pei-se, éd. Smith, p. .3 1 0. I.'.iulr'ur ajouli; qui' Ir Imnari , ukiuiiaie do compte, valait 10,000 deniers.
' Chresl. lirai), t. III, p. 'ifj/i.
» Iliiil. I. III, p. /i(i.3.
'" iMan. du xiii' siècle, ancien fonds lutin n" 7008 delà iiilil. u.il. Ii 1. 70 verso.
" Man. déjà cité, fol. Iiti verso.
" Sulfate et azotate de mercure.