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i la laiterie, après chaque traite, Us Primes d'honneur, laris. IST2, p. 37S.
t BERTHOLLER (ber-to-lé), i'. a. Son emploi [du cUlorc pour le blanchiineut des étoffes] est devenu si universel et tellement populaire, qu'il a introduit de nouveaux mots dans le langage usuel : personne n'ignure aujourd'hui ce que c'est qu'une Idaachisserie bcrlholienne ; on dit de mime dans Iesat»liers berthoUer, berlhollage; on y entretient des ouvriers que l'on y appelle des bcrtholleurs, CLviEB, Eiog. hist. de Berlhollet.
— 6TYM. Berlhollet, célèbre chimiste qui appliqua le chlore au blanchiment des toilss.
t BERTOLET (bèr-to-lè). s. m. Dans le quartier de Cette, sorte de filet fixe pour la pèche, Statistique des pêches maritimes, <874, p. ns.
BESACE. Ajoute: : — HlST. xvf s. Ne possédez or ne argent ne quelque p«cune en voz ceincturcs, ne besace pour la voye, Matlh. x, <o, Souv. Testament, id. Lefebre d'Èlaplas, Paris, 1525.
t BESAINE (be-zè-n'), s. f. Noni donné, dans le XV' siècle, aux boulets en pierre lancés par la poudre à canon, Joum. offic. <i juill. )87s, p. an, t" col. (s'il ne faut pas lire be. laine).
t BÊSEAC.i;'ou<«3r:— ETVM. Peut-être dérivé de bi'ci. fossé.
t BESIX (be-irln), s. m. Nom. dans l'Yonne, de l'eumolpe ou écrivain, insecte nuisible à la vigne, J« Primes d'honneur, Paris. IS73, p. 324.
BESOGNE. Il 3" Sorte de grand bateau, dit aussi bateau normand, ou chaland besogne.
t BESS (bès') , s. m. Nom égyptien des nains mythologiques ; ce sont des dieux nains, trapus, aux jambes courtes et à la barbe frisée, Mariette, Acad. des se. Comptes rendus, t. tixxu, p. 1213.
t BESSI (bè-si), s. m. Grand arbre de l'archipel indien, un de ceux auxquels on donne vulgairement le nom de bois de fer (c'est un mot malais).
t BESSOIR (bè-soir) , s. m. Réservoir pour les eaux extraites des trous de sonde, Enquête sur les lels. (R68. t. u. p. 509.
BESTI.\LEMEXT. — HIST. Ajoutes ; xu' s. 11 co- Tienl que cil sols [celui-là seul] vivet bestialement, ki par humaine raison ne soi ateapret, Il JHaloge Grégoire lo pape, (876, p. 365.
BÊTE. ^;ou(fi : Il 13" La bête, aisolumeit, se dit quelquefois pour la fouine, le putois, la belette. Dans mon paillier rien ne m'était resté: Depuis deux jours la bête a tout mangé, l.\ font. Foucon. Il 14* Nom donné par les protestants à Rome, à l'Église romaine, qu'ils comparent à la bêle de l'Apocalypse. Les yaudois et les albigeois, et Jean Widef et Jean Huss et tous les autres de celle sorte revienneal partout dans les nouvelles interprétations (des protestants] comme de fidèles témoins de la vérité persécutée par la bête, Boss. V«r. xiii, 37.
— REM. Corneill« a dit faire de la bète, au li«u de faire la bète : J'ai fait autrefois de la bête. J'avais des Philis à la lète. Lexique, éd. Marty- Laveaux.
t BETEIGECSE (bé-tè -jeû-z') ou BETEL- GECSE (bé-tèl-jeù-z'), ou BETELGllEUSE (bé-tèlgheu-z"), s. f. Nom arabe d« l'étoile alpha de la constellation d'Orion.
— KTYM. Arab» , beit-el-djauiâ, maison de djauzâ; djausâ est le nom arabe de la constellation d'Orion. M. Devic, Vicl. étijm. dit que le nom de l'étoile dont il s'agit est en arabe yed-el-djauzâ, bras d'Orion ;. et qu'il y a une confusion arec l'expression astrologique beit-el-djauzd , maison des Gémeaux.
■fB&rolRE (bé-toi-r') ou BÉTOCRE (bc-tou-r), 1. f. Nom, dans l'Avranchin et en général dans la Normandie, d'un puisard établi pour absorber les eaux d'un jardin, d'une cour, etc.
t. BÉTON. — ÊTYM. Ajoutez : D'après M. Roulin, les objections contre bitumen ne peuvent l'emporter ; c'est le souvenir du bitume employé en guise de mortier à la construction des murs de Uribyloiie qui a prévalu.
t -2. BÉTON. — ETYM. Ajoutes ; M. Bugge, Romnnia, n" <o , p. <45, propose une autre étymologie que l'ancien verbe bêler, cailler ; c'est ie vieux baut-allcm. piojl , moyen bautallem. biest , qui Dighific le colostrum, nfw-:ôï»'/3i; il aurait fait une ancienne forme beston, devenue béton, comme bétail pour bestail.
t BETTERAVIER , lÈRR (bè-te-ra-vié, viè-r'), adj. Qui a rapport à la betterave. 11 ne peut décidément se traiter à la chamkre une question un peu importante, sans que HM. les avocats en profilent pour créer un barbarisme; on a, ce mois-