‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 106 sur 188 · V. n. eut faim ; souffrit de la faim ; — inf · texte numérisé non relu

V. n. eut faim ; souffrit de la faim ; — inf

<7:, — S. a. ai,%: affamé; — n. s. rfÇ'lîf-ï la faim.

* iÇ-) 0^ ■ rusa, trompa, induit en erreur,

dans l’accusation ou la défense en plaidoirie; nia une chose, ou la soutint mensongèrement; accusa à faux, etc. (en justice); usa de fraude; ~ c. h'SiL(l\'} — p ’}"né.m‘ laissa porter contre soi une fausse accusa-

tion ; fut victime de ruse ; — int. usa de ruse,

de faux à la charge de qqun (v. g. un plaideur qui invente et brode dans sa défense, et cherche à détourner le litige par une habile diversion, ou fraude judiciaire).

— réc. rendit ruse pour ruse; pl.

ffl* : luttèrent de ruse, de fourberie, de faussetés dans

leur plaidoirie, à soutenir et à attaquer; — réc. c. hÏÏ

• excita, anima cette joute des querelleurs en li-

tige; — i?}/. soutenance de choses fausses,

soit k la charge, soit k la décharge du client en procès.

— s. a. : ou trompeur, faux témoin ou

accusateur, parjure; — s. p. objet ou victime

d’accusations fausses; — 7i. inst. ruses de

guerre, artifices de rhéteur pour tromper, détourner Tac-

cusation; — n. s. : ou : fausseté inventée,

fausse allégation, échappatoire, digression judiciaire; ruse d’avocat. — N. B. Il s’agit surtout des ruses, des allégations astucieuses inventées par les plaideurs dans la soutenance de l’une ou l’autre cause devant le tribunal. Ces mots expriment l’art de donner le change dans la procédure, de faire dévier le débat, d’écarter même la cause proprement dite du litige, et par conséquent le débat et le jugement. C’est la fraude judiciaire élevée et mise en honneur comme le triomphe de l’habileté

oratoire d’un avocat. — loc. v. d. flAî glissa

habilement du chef d’accusation par une fraude ou ruse d’avocat; 2^ anal, effleura, rasa (y. g. une balle le but visé ou qqun au hasard).

etd.d. •• V. n. flotta, surnagea, resta sur l’eau; — loc. v. d.’i

! flA • flotta sur l’eau ; et ‘ MA ^ 5 —

Çi : 1° épave, écume, paille, choses menues qui voguenti, k fleur d’eau ; 2° spéc. la cire et l’écume sur la surface d’une jarre remplie d’eau miellée et en fermentation

pour l’hydromel = syn. ^AA : et XAA-HAb et var.

ÉthAA * flA "•

Sixième lettre de Talphabet ge’ez, «tête».

appelée

Côh-

71. S. maladie^ sorte d’influenza, courbature (accompagnée de fièvre).

expi'iTïi. Textension^ Tétendue = cfi'. anal, onomatopr^ 2° n. spéc. la paume de la main; —

loc. V. s’est étendu^ est tombé de son long;

s’est allongé par terre.

(<^omp. de et alla à son gré, sui-

I vit son caprice^ agit selon sa volonté^ ou sa fantaisie.

— va7\ !; — • laissa aller au large^

sans frein^ la bride sur le cou.

dfhii • V. n. (g.) g. est mouillé^ trempé (par beau ou par la

sueur) ; est en nage (c/V. analog. et diff. avec •) 5

— c. mouilla, trempa (?;. g. la pluie), humecta, etc.... —

p. ad. p. Crh-ft ■ mouillé, humide; fig. porte-bonheur, béni, portant avec soi la bénédiction, la prospérité; — parce que, en ces régions brûlées ou desséchées, l’humidité, l’eau est par-dessus tout désirée et le plus sou-

haitable des bienfaits, — v. g. Crb^tl • • h. béni

' (v. g. un étranger qui arrive sous une pluie extraordi- 1 naire) ; prospère, riche, heureux ; — refrain de bénédic-

|i tion et d’exécration : s h Ttilti ' d

. TU. «Celui ci humide ou béni; celui-là sec, brûlant, ou

i maudit.» dér. de ■/■h»rt 0 — sgn. /il.^9" ■■

ïl V V ^

et •• ; — Tfi. s. ^ Jirt. : fig. prospérité, richesse, béné-

i diction, = syn. V'fl'/; : et ••

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