‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 108 sur 188 · V. n. [g.) 1° a faim, est affamé, souffre de h · texte numérisé non relu

V. n. [g.) 1° a faim, est affamé, souffre de h

faim, V. g. ,hlC - - le pays est en famine. =

* ; -2° impers, la famine vint, s’étendi'

<:,bi > — due ■■

(sur le pays); — c. hC'hQ- a causé la famine (r. g.

la sécheresse, le manque de pluie) ; — p. :

est en proie a la famine ; — ihif. 'fl* ' être

affamé, famine ; — n. s. d’^’n‘ on la famine; la

faim excessive. — Ne s’emploie guère pour la faim or-

dinaire, qui s’exprime par le ?i. ' de '•

(9‘) sella, harnacha, chargea, v. g. un mulet

(de selle ou de somme). — c. hCthi ^ — P- -l-dèhi =,

inf. harnachement, chargement; — s. a.

: écuyer, chargeur; — ad. p. 'î'<'rfi3r : que l’on selle ou charge; bonne bête de selle ou de charge. — p. ad.

p- Cth-j! sellé, harnaché, chargé; - — n, lîîst.

5r : ou o“Crh'î ce qui sert à seller, à charger; spéc^.

courroie, sangle, etc. = sgn. 00^ :.

^'7®' (ô'O; : ouvrit; —

P‘ — inf. ou par inferv. lût.

— imp. portier; — p.

ad. p. C’h(D- : ou : ouvert; — n. inst. • motifs

et moyens d’ouvrir; — spéc. (g.) «wC''?’ P^- *•

du?.’- V. n. est humide, trempé, mouillé (v. g. le sol, l’at-

mosphère, — var. {d. F.); — c. hCÜ^' hu-

mecta, rendit humide, trempa, mouilla; — inf. îT’C*/

! humectation, humidité; — p. ad. p. ClI'.E'* humide; /• llÙ^i. •• — P^- ! ; — K- «• d-Ù^. ■■ humidité (v. g.

du sol ), cfr. différ. d’avec •-

càiF' • /• jeune chèvre qui n’a pas encore mis bas.

^rlh7ï * ^ut maigre; = sgn. 'f’Cflfl b —

ad. m. et f. maigre — pl. = syn.

^4*^.4»^:, 'l'Cri'flî-

dVO' U. n.(^.) ^f. sua, transpira... — (^- îi

CÜO • fit suer ; — inf. ÿ^C/ù î suée, transpiration ; —

s. a. àn. ’- qui transpire facilement; ou ^,44:; — n.

— ^ODOD :

inst. sudorifique; — n. s. CJ/Ù'^ ou CUô- sueur^

suée, transpiration.

n. s. bénéfice, fief ecclésiastique ; — n. comp. HlJA ' : possesseur d’un fief.

: n. s. {d. F.), — va7\ de : agneau.

(^<'7: n. pr. Rome — ou b b b 9- A

7”nn : î règne de Rome

dura ce que dure la fleur de Meskerrem» (temps floréal de l’Abyssinie), c’est-k-dire le triomphe éphémère de l’église romaine sous Socinios (chant d’un : sous

Basilidès le persécuteur); — ad. d. (^''7*5* romain; — pl. ! les romains ; v. g. - C'^âhp'i -.

«Les neuf saints romains, ou venus de Rome (Bysance)».

— n. ad. d. le latin, la langue romaine

{cfr. évang.).

^^aooD^ : V. a. 1° remua, retourna le grain ou exposé au

soleil, ou étendu sur le :, afin qu’il sèche égale¬

ment ; 2^ afflua, se répandit en grande quantité, en-

vahit, V. g. nuée de sauterelles: /.‘T.tf®* •• h'în"! «les

sauterelles tombèrent en avalanche; — p. 'I'^odod: est remué; — inf. • remuage du grain; 2° en-

vahissement des sauterelles. — 7i. s. : loc. exp7\

le remûment des masses ; la tombée d’une trombe en

avalanche ; — loc. v. : tomba avec fracas

(un arbre) ; — k l’imagination abyssine : exprime

l’ébranlement et le fracas de la chute; — n. s.

: chute, v. g. d’un arbre, ou sous la tempête, ou sous la cognée k la racine.

: (^.) rad. inus.^ — forme usitée : jiCiWi/D : v. n. se tut, garder le silence ; se tint coi, resta taciturne, etc. — s. a. hc"n • silencieux; — mf. le silence, taciturnité ; — n. s. (g.) ; silence,

voix basse, chuchotement, v. g. ’nhC9"‘F •• en silence, k voix basse.

Caoti ■■ — i

laoii-. V. a. remua^ boulversa^ mit sans dessus dessous les bois du feu, de façon à l’éteindre; — -p.

est dispersé (le combustible). — c. — inf. jP’

cnti- remuage du feu; — s, a. tisonneur...

— V. dér. /.9^M ■■ V. a. 1° brisa ; 2^ renversa^ fit tomber^

jeta k terre. — loc. v. d. : HA • KHA •' jeta

a terre ; 2° mit k mort (qqfois usité en ce sens)^ — aliàs C^htl'

■ nA ! loc. onom. tout le monde parla ensemble ; la conversation devint chaotique, confuse; il se fit un bruit, une rumeur, un tumulte de voix k ne plus s’entendre.

V. a. i° éteignit un tison enflammé, en l’enfonçant dans la cendre; — syn. : ; 2° fit tomber qqun;

— P- — C. hùav-k-, — inf-

î ou U. i° étreignit, pinça, serra,

tint entre les doigts ou griffes; 2^ fig. méprisa, étrilla: mit k l’étroit, k la gêne ; — loc. v. ^9'*niT * flA * fiut

serré, étreignit, syn. de • 5 -2° fut orgueilleux,

domina, v. g. comme le chat jouant avec la souris vaineue, prisonnière ; — var. corrupt. litt. '5 — ù

ou KflA-'.

CAl' n. de pl. 1° grenadier (l’arbre); 2^ grenade (le fruit).

loc. expr. le calme, la douceur; — n. d’h.;, adv. doucement, tranquillement, en paix, avec calme; — loc. î’ ^«10 » nA : 1° est en paix, en tranquillité, v. g. :

! fUA* î ^lA** ! lo puys est dans la tranquillité; 2^ anal, est étendu de son long, est couché mollement, bien k l’aise; — n. s. ^ «ih' paix, calme, lenteur, aise, i bien-être.

n. de pl. chiendent —syn.f^Qp^: de A^A b 'f*

rfi'V:

• n. 5. grande lance; troupe de soldats (lanciers) ; — jadis la lance^ pique ou javelot étaient les seules armes des abyssins pour combattre un peu a distance.

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