V. a. syn. de — P- v — h
— ^V- = cfr. anal, avec
— U. s. CV;l'V ! miettes tout à fait menues. —
•' (^- ^^h‘j cousit; — moins usité que son
syn. — JP- — c. hà^h> v — ^nf.
(I4-Îi ! couture ; — s. a. tailleur, /. ^4-h^T :
couturière ; — n. inst. : aiguille ; — pl. :.
— dér. comp. • ^C^h. ' épingle, alêne. = sy?i.
V. n. fit grand jour, le matin est arrivé, on est au matin ; la matinée a commencé, s’avança, s’écoula, , passa ou se passa : exprime le temps qui va de six . à dix heures du matin, v. g. matinée est Ij
bien avancée, trop avancée pour moi>, c’est-à-dire pour i faire une chose qui exigerait un temps dont on ne peut 'i plus disposer, ou à cause d’autre empêchement à cette t
heure-là ; et h..ç- i -f-A” flA î «pars, fais- vite, •
tu as trop tardé et la matinée est passée...». — c. t\C i° passa la matinée, en tout ou en partie notable;
— « g- }tCd.F:\hfr ■■ «avez- VOUS bien passé la
matinée?»; — cette formule de salut se dit à partir de la mi-matinée, de huit à dix heures ; 2° occupa le matin, ou une partie appréciable à une affaire, à un travail ..., V. g. l’hg. ! iij&ï-i ! hclkïi- • m. à m. «une affaire m’étant survenue, j’y ai passé, ou j’y ai été retenu, durant la matinée» ; d’où aura le sens de «tarda, s’attarda; se rendit trop tard», v. g. au travail, à un rendez-vous, etc. — N. B. Ce mot est d’un usage quo-
tidien, spécialement dans les formules de salutation dans la matinée. En se quittant au point du jour on dit al-
ternativement à V impératif : • «bonne
matinée!, m. à m. passez bien la matinée». — Puis se rencontrant au bout d’une heure environ, l’un demandera = : ou •• }^xci.h’a-T ■■ et l’autre
répondra : v ou ft-nWi'l' '
^ ■ Ts. 6. ou^ moins chrétiennement,
9^ : : (A. G.), c’est-à-dire : «Comment avez-
vous... ou avez-vous bien passé le matin? — R. Dieu merci, ou gloire à Lui (Dieu) ! — ou que votre matinée
soit bonne, agréable!». — n. s. i° : le cours de
la matinée; le mode de passer ce temps; — n. s. 2^ C
: la durée de la matinée; le temps de six à dix
heures environ, — ou r ; — loc. v. CV^ = HA * ;
— dér. et syn. de : la matinée est arrivée, ...
avancée.
{\, ff î; ‘l’ ï — '
rt et if :
rt, deuxième sifflante «se» 'pure, est la septième lettre de Talpliabet ge’ez ; elle est suivie de «cAe» ou sifflante devenue impure par la déformation d’usages régionaux. Nous les avons entremêlées avec la première sifflante pure, ip.
Huitième lettre de l’alphabet ge’ez. Elle s’énonce en un k spécial, comme une explosion produite par le rétrécissement ou la fermeture de la glotte. Elle s’appelle ï ou : (arabe), à cause de l’origine sans doute, et de la ressemblance.
: 71. s. ad. teint rouge; rouge sombre; i° abyssin au teint moins bronzé (le plus apprécié dans le pays); 2° joncs et osiers teints en rouge (pour varier les tresses-
des corbeilles) — de
‘iifh,’ de rougit; est rouge, — cfr.'
-l’/hînA! V. eut les yeux grand-ouverts, v. g. uu’j mourant, un hébété, ébahi; 2^ le vêtement est très blanc, très net, luisant de propreté.
loc. interj. expression d’agrément, de plaisir, satis-.j
faction; — loc. v. : OA ï agréable, d’aspect
de goût ; plut, eut attrayante apparence {v. g. un fruit un mets ...) ; 2^ fut sympathique, fit bonne impression (h.) — V. d. : ou {corr. litt.) : fut sympa-,
thique; fit plaisir h voir (h. et ch.); — ??. s.
ou .J/Üi;»-! i° sympathie, abord engageant, mine ave J nante ; 2° plaisir, attrait, goût; appétit, désir d’un i chose qui plaît; caprice, velléité, affection pour uni
chose...; = syn. (fh'i;)".. — ad. d. : sympa¬
thique, avenant, agréable.
■ : V. n. ou interv. litt. : {g. «permansit
oh pabuli copiam...» Dilm.) attendit en vain; resta a attendre, demeura en attente, dans l’espoir de qqchose; V. g. qu’on l’invitât à table, ou qu’on lui offrit a manger,
à boire, etc. ; — c. ' encouragea à attendre en
patience; — ùif. expectative, demeure en
attente; — s. a. 4®*/^* expectant, quémandeur, en
attente
loc. V. : ou
attendit
en vain qu’on lui offrit qqchose, v. g. un quémandeur
ou parasite importun ; — ad. d. ,^^1)^79'* ’ soucieux, préoccupé; absent d’esprit, distrait; qui a la pensée absorbée, ou ailleurs qu’à la conversation de son entourage.
: V. a. prit ou donna la becquée ; mit dans la bouche
béante toute grande une grosse bouchée de pâte
•I- i, 'J‘AA“ OU :), ou une grande cuillerée, ou bien une poignée de grain grillé, de pois vert, etc. ; — p. 4’
r/ffJ : est mangé à pleines mains et pleine bouche;
— c fait manger etc. ; — inf. -
becquée ou bouchée de glouton, gloutonnerie.
iiu : ^ n. fut indisposé; éprouva sensations désagréables; eut des nausées, des retours ou soulèvements de cœur (il s’agit d’indisposition que l’on ressent dans l’œsophage, après avoir mangé qqchose que l’estomac n’aime
'pas) ; — c. : indisposa, souleva le cœur, provoqua nausées; — n. s. nausée, renvoi, soulève¬
ment du cœur.
h» ou di’A**' «PA**- selon les régions, 11. s. grain
grillé. — de
71. S. mot, parole, ternie, expression ; .2° 11. p7\ le Verbe, deuxième pers. de la Très sainte Trinité; —
n. d. coTïip. 1° piicte, convention, contrat ;
liA ! — 4'AA *
h) sj)éc. mariage; 2^ /J’A ‘ fhO^' ^ parole de Tempereur = ordre^ message impérial ; héraut ou porteur de la parole royale ; envoyé de Tempereur ou d’un chef; homme qui témoigne de la parole^ sentence ou ordonnance du roi ou d’un chef ; lettre du roi ; 3° fP
A î ! m. à m. parole du monde, des gens du monde;
a) promesse ou refus fait de bouche et non de cœur; h) cérémonies ou embarras k table, v. g. se faire prier;
— ad. • 2) trompeur qui promet ou refuse
de bouche et non sincèrement de cœur; b) faiseur d’embarras, de cérémonies; sans franchise, droiture; —
4"" b formé de j^A •• et AAA b répandit : n. ad.
qui a deux paroles; h. sans parole, auquel on puisse se fier.
•fcA! n. s. prestance, attitude, mine distinguée (homme);
2° sorte de maladie épileptique, mal caduc.
•feAi 71. 5. [g.) 1° vallée chaude, pays bas ; 2° zone torride,
ou pays chauds ; par opposition à : zone élevée,
froide, des hauts plateaux. — Le ; s’étend du 0 degré ou niveau de la mer k 1800 m. d’altitude. — n.
ad. d. habitant des vallées, des pays chauds,
des plaines ou des régions basses; — pi. ^AA* * les gens de la vallée, des pays bas.
‘kA/hï nAî loc. V. se haussa, leva la tête pour voir; re-
garda avec effort, curiosité et fixité. — syn. s \
— n. s. d. regard forcé, k tête levée en l’air;
effort et fixité curieuse pour bien voir k distance =
aliàs
‘l*AA^‘-‘ (g-) 1° fut léger, de peu de poids; 2° fig. fut
frivole, volage, inconstant; fut facile k aborder; n’arrêta
pas par un air sévère, trop de gravité. = syn. Ah»A *•
— c. ^i4*AA • allégea, rendit léger ; 2° jig. rendit facile, modéra sa sévérité; 3° déprécia, estima moins...
— c. int. réc. délesta pour équilibrer; ôta du
poids; déprécia, eut moins d’estime, jugea ou estima
‘feAA ! — «■
moins méritant^ etc. ; — {?if. A - allégement, lé-
gèreté, frivolité ... — ad, : ou ♦ A. ♦ /• ‘Î'A A'f: :
léger de poids (au pr. et frivole, inconstant,
étourdi; = spii. ' 5 — P- P- ‘Î*A‘A ^ allégé,
rendu plus léger, facile...; — 71. s. «Î^A'll'î ou 4»AÏ'f‘ï
légèreté, étourderie, frivolité; — n. inst. celui
ou ce qui allège; — dêr. i° v. a^^dd' 3) se transforma, est bien changé (favorablement), v. g. d’arrogant est devenu modeste; b) est éveillé, vif, dégourdi;
2^ ad. i?“4»A-A: modeste, facile, avenant.
•feAA" •• V. a. vanna le : ou sorte de millet lin, dont on
fait de la "Jfl.;»' !, secoua au vent, afin de le séparer
de la poussière; — p. i'i^AA -* est vanné; — c.
AA: fait vanner, aide à vanner; — mf. : van-
nage. — s. a. vanneur, /. ‘liAA.'l" — <^d.
P- ■^‘feAA.s prêt à être vanné, qui se vanne bien. —
p. ad. p. i^drA • vanné, nettoyé; — 7i. s. *kdd' l’csidu, tas de poussières, de paillettes, soit après le vannage, soit amassé par le vent; 2° poussière de farine,
ou autre... — syn. f^dd'-
t Aî»” ■■ 11. S. {g.) couleur; teinture; 3° vernis;
4° encre ; 5° cirage ; — dér. i° n. comp. • ou
p, ; <l>Ar’ s encrier, maison de l’encre ; 2° v. c. }\*l*d ao : noircit, colora, teignit en noir, rouge, etc.
<f»A^ : OU ‘feA^ ! s’affaiblit (de tête), perdit peu h
peu la mémoire, l’usage des facultés de l’esprit, la raison : — p. •i'^kd^ : le sens est affaibli, est perdu ; la
j mémoire est éteinte ; — c. }\4^^d^ ‘ ht perdre la raison; — iîif. : déperdition, perte de...; — s. a.
' fiui perd la mémoire, le sens ; — ad. :
oublieux, sans mémoire, déraisonnable, tête faible, in- I intelligent.
1+A.r'îA‘A ! « pr. Clément; spéc^- le saint pape, 1*^^' de . ce nom.
*k^aDr/D : — :
: V. a. prit un petit morceau de pain; — c- h
“ « 5. ‘feA"7^^Z !
morceau de pain roulé en bouchée (iis. en Enderta, Ger’âlta^ etc , cfr. Guidi, c. 237).
: V. a. 1° goûta de qq. aliment^ ... de tout ce qu’il a sous la main ; 2° parla hors de propos ; s’ingéra, se
mêla dans ce qui ne le regardait pas ; — inf.
i dégustation; acte d’étourderie; — n. s. ï
parleur inconsidéré, irréfléchi, étourdi qui se met en avant hors de propos ; — c. int. du même radical, avec
une signification... d’analogie] goû¬
ter, savourer (?) ; 2° caressa, cajola, flatta, etc. ; — p. 'J*
est caressé, cajolé, gâté; — inf.
caresse, cajolerie, flatterie, gâterie; — n. inst. 0D*^i[0o • X. î toutes occasions et manières de caresse..., moyens de cajolerie, choses qui agréent, amusent, distraient; —
loc. V. d. : JIA = goûta à tout, qq. chose de
tout; — 71. a d. qui goûte, etc.
‘l'Art ! V. 71. [g.) tourna, fit le tour, marcha en rond dans 1’*} j)
: l’aire pour battre le grain, v. g. le bœuf qui préside les autres bœufs et leur marque le tour à faire .
pour fouler le grain; — p. retourné^ re-
plié sur lui-même; — c. touruer^ revenir^'
marcher en rond, le troupeau sur le grain; — i ■éc. {g.)
se tourna l’un contre l’autre, v. g. hOffl'L* ••
jfJ'Art* • «les bœufs se sont menacés, battus à coups de corne»; se dit aussi de la boxe humaine : se prit à bras le corps avec un autre, soit par amusement, soit
sérieusement ; se battit à bras le corps ; — ùif.
Aï i° marche ou ronde des bœufs dans l’aire; prise corps à corps, boxe, lutte, folâtrerie ; — 7i. s. ^'AA * lutte, combat, corps à corps, boxe.
4'Art: 71. S. cartouche refaite; douilles vieilles armées de nouvelles capsules.
— 4’An*
4* AA • boxe, lutte, etc. de «i»AA • 5 -2° hutte en
paille, abri que dressent les soldats, en guise de tentes.
‘l'A'l’A^ •• g. ig'ad. inus. en tigr. <(,commovit^ agitavit^>) v.
n. p. '’|'^»A‘I*A ! s’avança plus loin, plus haut (pour voir) ; monta sur une éminence, d’où l’on peut voir, l’au delà, ... l’autre bord, ou le côté d’en face, ... à découvert^ au loin — se pencha... — forme dér.
*l»/\ : int. g. trembla (la terre) ; 2^ fig. battit fort (le cœur); vibra, palpita, trembla de terreur. — n. s. J<|»
A.^'As commotion, agitation, inquiétude ; — loc. v. d. 4’
A^» A î fîA -• s’ avança pour voir; se tourna, se pencha pour regarder... {y. g. à la fenêtre, sur le seuil); —
n. s. ^A^Aï extrémité d’une plate-forme; bord d’un rocher (sur le précipice et le ravin) ; bord d’un bois sur une clairière ; cime d’un mont d’où s’ouvre et s’étend l’horizon; terrain, position à découvert; espace libre, hors de l’enceinte ; dehors, au dehors ; prép. v. g.
‘f’A+A ï 5 «il est sorti dehors». — cfr. anal.
•feAllA : ci-dessous.
‘feAliA " ! V. n. (^g.) est en pente, en déclivité (le mont, le , terrain). — inf. déclivité..., être déclive;
— n. ad. ‘I*'A<I’'A •• ou déclive, en pente (le
terrain); — n. s. ^A'fîA’l’î pente, déclivité, descente...
(opposée h oi’’n> et 0<î»0'J“ ' montée).
feA*A : ou Ait A : 71. de pl.^ arbre, euphorbe de • grande dimension, et très épineux et sans feuilles, sinon rudimentaires ; ce nom lui est sans doute donné, parce qu’il croit de préférence sur les coteaux, les pentes et les berges des ravins montagneux ; l’euphorbe d’Abyssinie ressemble à un grand candélabre; sa sève laiteuse est vésicante, dangereuse pour les yeux ; le tronc et les principales branches servent pour la charpente des toits. 4.A» ' : a. nourrit, fournit (forcément, par réquisition, ou
de bon gré), la nourriture, approvisionna, ravitailla; —
P- ■/•‘l'AII s fut nourri, reçut des vivres, des provisions,
toAn ! — ‘PM'l' !
...pension; — c. K+Afl •• imposa^ üt donner, réquisi-
tionna des vivres ; — inf. ' alimentation, appro-
visionnement; — s. a, •l'An. : nourricier, pourvoyeur,
approvisionneur. — ad. p. • pensionné, ou pen-
sionnaire, qui reçoit sa subsistance; — p. ad. p. J
pensionné, pourvu, bien nourri ; — n. s. «pA'fl ' nourriture, vivre, provisions, moyens de subsistance; =
syn. "îAf s de solde (salaire des partisans pour
leur entretien, subsistance) ; 2^ spéc. impôt en nature,
réquisition de vivres; — n. inst. celui ou ce
qui approvisionne.
‘feAQ ^^’ï pécha, prit des poissons, : liAHî;
2^ prit du gibier au piège, au vol, pÇ : ‘feAM : ; 3° en-
leva la bourre du fusil ; — p. Afl — c. Jt^AH q
~ mf. î la pêche ; la chasse à la glu, au lacs,
au piège; attrape au vol, d’un oiseau, d’une balle au jeu
de Ylfhfi ' j ‘feAll, ■ pêcheur; chasseur au piège:
— ad. p. : facile à prendre (à la pêche, au
piège) ; — p. ad. p. ‘f*'A‘'fl • attrapé, pris. — ad.
rf] : syn. — • n. inst. #/»4*^Afl. • moyens et lieux de pêche
de chasse; — spéc. hameçon, crochet; piège. —
(Pour le gibier, la chasse ou vénerie a un terme propn
•l'Afl. : n. s. (ar.) intelligence, attention, raison. = syn,
àe Afl.î; Afl-Çï; — loc. v. d. ÿA'flA'fli
HA: examina avec attention et inquiétude, se préoccupa réfléchit, s’inquiéta, regarda à droite et à gauche pa
crainte ; — ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ :M1A: motiva, éveilla l’attention; caus l’inquiétude; préoccupa, donna a réfléchir.
4*A'fl ' HA ' ou j^HA ' partit précipitamment, s’éclipsî V. g. aussitôt après le repas, sans même saluer.
^’AHTî ou ♦ ♦ n* ♦ î et 4 ♦ ♦ : n. s. anneau, bague; s dit aussi pour les pendants d’oreille (lesquels d’ailleui sont souvent des anneaux).