‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 133 sur 188 · V. a. a reçu le bonnet monacal, le calotte · texte numérisé non relu

V. a. a reçu le bonnet monacal, le calotte

profonde de coton blanc ; — c. s a admis à l’im-

position du '• — N- H- Cette calotte est portée

sur la tête rasée, par les moines ou par quiconque renonce à la vie séculière et se voue k la continence, soit dans un couvent, soit hors du couvent parmi les séculiers. Du moins, c’est l’usage actuel. — Dans le couvent, l’imposition du : signifie la 2® profession, ou un

pas en avant dans la vie religieuse: Le 1®^’ pas est

fait par la réception du 4*V'Tl* : corde monacale (?;. ce

mot). La 1®^® profession ^ lieu au bout de

trois ans de noviciat, et la 2® profession a lieu

quand l’abbé du monastère en juge digne le candidat.

Cette 2® profession comprend deux degrés: 1° s

4>'nô • «la bénédiction du bonnet»; .2° ‘ ^'^le

terme ultime de la profession religieuse, ou du religieux profès.»

+mim/ : riA = loc. V. agit avec légèreté ; girovagua deci delà; ne put rester en place, sans s’agiter; remuant, sans repos.

4*nfn • ou ‘f»nni = U. n. fut inconvenant dans sa tenue, ses manières et ses paroles ; se tint et se comporta inconsidérément; — n. a. ad. d. • faiseur d em-

barras; vantard, péroreur; — n. d. «|îJ]^: ou 4>*-

1° ad. geignant^ pleurnicheur pour un boho^ un rien; —

2^ s. un rien^ peu de chose, un bobo; v. g. : hV-

«ce n’est rien.» — Loc. v. dér. «f^ATOT -■ AA •' fut légei-, frivole, volage.

: V. n. 1° badina, jasa folâtrement pour amuser par son verbiage et gagner la sympathie, les bonnes grâces; parla beaucoup et trop; plaisanta; 2° cajola, flatta par paroles doucereuses et par des caresses; fla-

gorna, adula; — c. fil cajoler, amuser; —

lut. •* parla sans mesure; se répandit en sor-

nettes; — int. p. ^st l’objet de paroles

flatteuses, adulatrices, ... est entouré, comblé de manières caressantes faites pour l’apaiser, ... l’assourir de

gentillesses ; — int. c. •' satura d’adulations,

... de badinage; — inj. Î^^’-A^AC s plaisanterie, l’adulation; la flatterie; — s. a. *|*A^^ • flatteur, plaisant, blagueur; — ad. p. : accessible k la flatterie;

sensible k...; — s. a. int. ' flagorneur, habile

adulateur; — p. ad. p. l’adulé, l’enivré d’adu-

lations; — n. s. «î^'ATC ^ ^t : cajolerie, flatterie;

— 71. inst. • ••• flui occasionne les conversa¬

tions folâtres, ... mobiles de la flatterie; — n. inst. c.

r/D^Ani^ : ... qui incite, aide k l’adulation. — Loc. v. d.

^''ATfrTCî KAAî syn. cajola, etc.

•• V. n. Çg.) 1° subit un refus; fut évincé, déçu en son i espoir; se heurta k une fin de non-recevoir; désespéra d’obtenir; 2° manqua, fit défaut entièrement (un objet

recherché); — p. '■ ne put être trouvé, obtenu; fit défaut...; est désespéré {v. g. état d’un malade); —

c. ^4'nR •• refusa absolument; évinça; enleva tout espoir.

— *■«/ refus, rebuts; — s. a. * dés¬

espérant, inflexible, inexorable; introuvable; — id. c.

dur, impitoyable; — ■ p. ad. p. ^’A'K* ' trouvé, impossible k obtenir, désespéré; absolument re-

fusé; manqué^ évincé, introuvable; — n. s.

4»fjî^-i 1° manque, défaut, absence, privation; 2^ refus, rebuts, rejets. — vg. ï î «cela lui fut im-

possible, n’aboutit qu’k un refus.» — loc. d. :

perte d’espoir, déception, désespérance.

; var. de n. s. chien de l’arme k feu; — d. de

:^'ù î flA !

‘H’A ! (g-) tua (un homme, une bête); — p. '^•<^*'7'‘A î;

— c. î se battit k mort,

se défendit en brave; 2° s’entretua avec...; — pl. ']•

s’entretuèrent, se combattirent avec acharnement; — 7’éc. c. poussa au carnage; — ùif.

meurtre, tuerie; — int. réc. •’

s’entretuer, combat fratricide; — s. a. : tueur,

meurtrier; — n. comp. W'‘(ï : homicide, assassin;

— s. ad. p. ''î'4*^*A. î victime de l’attentat; — s. c.

instigateur du meurtre; — p. ad. p. «

tué, frappé k mort; — n. s. ^ meurtre, tuerie;

combat k mort, carnage, massacre...; — n. s.

1^ sg7î./ n. comp. 4-7 A : JÇft : homicide; 2^ fig. contra-

T** • • Ov ^

diction, antagonisme; — n. inst. celui ou

ce qui cause le meurtre, etc. — v. n. • devint

rachitique, chétif, malingre (se dit surtout des enfants débilités par maladie ou privations prolongées) = syn.

(g-) a tourné, s’est déplacé, dérangé (le fer de la charrue); s’est écarté (du biais voulu); 2° fixa, plaça fermement; — w. s. d. soutenant le

fer de la charrue.

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