‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 155 sur 188 · S. •nflvd ■■ ulcère, gangrène; — loc. v. d · texte numérisé non relu

S. •nflvd ■■ ulcère, gangrène; — loc. v. d

HA: se gangrena, empira.

nMW! V. n. eut l’haleine fétide; a la bouche mauvaise; est punais, a l’avène ou punaisie, c’est-à-dire rend par

le nez une odeur infecte; — c. hntliO}! causa mauvaise exhalation d’haleine, v. g. la nourriture indigeste;

— inf. jT-nflVat- s exhalation, et exhalaison d’odeur répugnante. — n. s. ad. * punais ; qui a l’haleine

fétide ; = syn. ou anal.

: OU n. de pl., arbre dont l’écorce s’emploie

comme vermifuge; contre le taenia.

: V. n. la plaie fut profonde, pénétra avant dans la chair, fit une trouée, creusa, perça, s’enfonça dans les

chairs; — c. hati'i.- fit creuser, enfoncer, pénétrer

' avant... le mal; — inf. ï creusement de la plaie.

•flilfh-ï — ÜA:

profondeur; — n. s. ' blessure profonde; — n. s.

ad. (\f,6- 1° ad. balafré, qui a une cicatrice profonde;

2° s. objet troué, v. g. galette, papier ; — n. inst. /W'fl h\ •• ce qui occasionne le creusement d’une blessure ou d’une plaie.

nïfh- : loc. adv. i°soit!, si ou puisqu’il le veut; si vous

le voulez, etc. ; — ou n.ïïa»- ; locution passée de l’amli. dans le tigr. (mot composé de • si, et Tf ; désira,

et (th : suff. fvon. «le»). — C’est une locution exprimant une condescendance, une concession, v. g. quand qq. fait contre son gré une chose par déférence pour un autre ; .2° d’autres fois, signifiera: «au moins cela, ...qu’importe, etc.» (toujours dans le sens de déférence, d’acquiescement).

nff h » n. de pl. tubercule, sorte de patate, ou pomme de terre.

n. s. (a7\ bacha, pacha) 1° titre d’un officier, commandant, chef de troupe armée plutôt de fusils; d’où 2° fusilier (titre jadis extraordinaire, à cause de la rareté des armes à feu) ; 3° qqfois ce titre est simplement honorifique.

0*^*7 ï HA ! V. germa, poussa. — syn. O'feA OD*}» :.

(lÿ flA : loc. V. apparut en se haussant, montra sa tête; V. g. un serpent levant la tête au-dessus de l’herbe; 2° s’éleva au-dessus de sa condition, v. g. de pauvre est devenu riche; parut en situation meilleure.

114»' »nA- loc. V. 1° fut surpris, étonné, saisi (à l’annonce d’un événement, d’un accident subit...); 2° fit un coqà-l’âne; interrompit, arrêta un interlocuteur en passant tout d’un coup à autre chose ; coupa la parole, la con-

versation = vao\ ou syn. * HA • dans les deux signi-

fications. — loc. d. 04*'^ • fl A • interrogative^

syn. de • et • dire ... ; 2° interruption in-

fl,4* * HA * — fl'feA î

opportune^ inutile, inconvenante 5 3° chose inattendue, parole hors de propos, coq-à-Fane ... ; 4° paroles mensongères.

: HA : loc. V. var. de la loc. précédente.

(H'Aî {g- inus.), se vengea, tira vengeance,

exerça des représailles; — c. : poussa à la ven-

geance; — réc. exerça vengeance par réci¬

procité; rendit dent pour dent; — réc. c. incita à la vengeance de part et d’autre, envenima la haine des partis ; — inf. : acte vindicatif, re-

présailles ; — s. a. A» ‘ se venge ; ’ — s. a. c. }\

n;ï’A, î incitateur; — n.s. 04*^^ vengeance, représailles;

— ccd. fl4*Aj&Ç • porté à la vengeance, haineux, vin-

dicatlf; — n. inst. motifs, moyens de tirer

vengeance.

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04* A't ‘ ou encore îi'fl4’A'fc — a lias 'n+'-A.i, —

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