V. a. accentua, martela les syllabes, appuya sur
les mots (pour les faire mieux saisir) ; — c. :
fit accentuer...; — ùif. • arrêt accentué sur
les mots plus importants.
■l di'} ! IIA ! loc. V. suivit des yeux, fixa le regard sur..., surveilla du coin de l’œil ; :2° eut l’envie ou fit le mouvement de lever la main pour frapper: eut un mouve-
ment de colère; — n. s. d. surveillance, con¬
trôle ...
n. s. 1° fumée (du feu, du foyer); 2^ bain de fumée ou fumigation (des femmes) — de •'/•h? • ~ Hl.
ftî cfr.
i'hA î {g-) 1° planta; 2^ fixa, établit, statua; —
p. planté ; 2° fut établi ; — c. ^'Tj'hA •
fit planter (un arbrisseau); 2^ fit fixer (une colonne), fit établir (une règle, un usage, une loi) ; — int. fréq. '[•
Tj’JîA î s’occupa à planter; planta de ci de là, etc.; —
c- occupa à..., fit planter de ci de là; —
inf. • plantation, établissement, institution ; —
s. a. 1° planteur, jardinier; .2° instituteur (d’un
ordre de choses); — p. ad. p. 1° planté, fixé;
2° statué, établi ; — n. s. 'l'ïlA, ' plante, plantation ; —
pl- h.'J’ïlA'fcî plantations; ce pluriel est souvent employé au singulier dans le sens collectif de «jardin, pépinière» (de toutes sortes de plantes, légumes, fleurs);
— n. inst. ao celui ou ce qui aide ou sert
aux plantations ; 2° implantation ou premier acte ou signe d’une institution ou loi nouvelles, inauguration, installation; — var. spéc. piquet, petit pieu,
'I-TÎA î — 'Mi-rt ••
V. g, pour fixer une tente; 2° Foutil, bois ou fiche, qui sert à planter (y. g. des légumes, oignons, etc, ...), à sarcler, à nettoyer un plant de légumes, etc. — spécK bâton court apointé, qui sert de sarcloir pour enlever les mauvaises herbes d’entre le bon grain ; — loc. v, d. ■IhA • OA tomba, se planta ou se ficha à terne ; —
n. pr. eomp. ^-^A » KVtt-tl v "l'hA •• -, +hA î
ÿ^'^T 1- -, etc,... «plante de...».
'f’TîAï ou ;MlA = n. s. prétexte, occasion (cherchée ou trouvée) pour nuire, ou faire mal... (peut-être var, incorr. de m¥A 0
i'W’A* loup; pl. 'f'V^A*-'; — aliàs «f-JflA * ot •f'ïbA
•JiiA : V. n. eut sommeil, sommeilla, fut somnolent, s’en-
dormit; — int. fréq. sommeilla fort, eut fort
sommeil, s’assoupit vite et fort, assis ou debout, — ne fait que dormir, — syn. Ùdft-, s — c. :
fit dormir, endormit : causa sommeil ou assoupissement ;
— i7if. ; somnolence ; — n. ad. s soni-
noient, dormeur; sujet à l’assoupissement; — n. s. 'Tf-
hA, ! assoupissement, balancement de la tête en somnolence, clignotement appesanti des paupières endormies;
— n. iiist. * celui ou ce qui fait dormir; —
loc. V. d. ■l'itti : ou 'Tl’ hA’nA: sommeilla, tomba de sommeil.
i h-A “ a) V. n. brûla, fut embrasé ; très chaud, à blanc, incandescent ; b) v. a. brûla au fer rouge, appliqua les pointes de feu... (y. g. sur une blessure...) “ cfr.
J :, et i'hoVf' ; HA • c) déchargea une arme à feu ; fit feu; tira un coup de fusil, de canon, etc.; — p. "/'•«f* hoA: fut passé au feu; brûlé au fer ardent; eut une brûlure ; fit explosion, fut déchargée, tirée (l’arme a feu) ;
— c. ^ fit passer au feu; fit brûler au fer...;
fit décharger le fusil ou faire feu; — int. et ré’c.
h»Aï fira du fusil à feu roulant, continu; .2° pl. '/•
ils tirèrent les uns contre les autres; ... de part et d’autre^ ce fut une fusillade continue; — c. réc. \x
ou àuj)l. ' commanda ou anima la
fusillade des deux camps; — inf. brûlure,
embrasement, incendie (v. g. d’une maison, d’un hameau) ; 2° tir d’arme à feu; décharge ou explosion du fusil, du canon ; 3° brûlure d’une plaie ; — s. a. • et
surtout bon fusillier, qui a l’habitude et l’art
du tir; — p. ad. p. ' ou ‘ embrasé, brû¬
lant, brûlé; bouillant (v. g. un liquide); 2° Jig. mauvais
homme, méchant (plus expressif que ^^4* • ‘ et
maudit, bon à jeter au feu, tison d’enfer (très
injur. et blasphématoire) = syri. * 5 9 ‘ hlti •
Ttilà ï TÏbfl î «un tel pluvieux, ange de la prospérité, ou de l’abondance, et un tel brûlé, aride, mauvais génie de la séchei’csse et de la famine». Refrain de bénédiction et de malédiction chanté dans A. G. =
syn. — n. s. = ou déform. vulg. :
1° brûlure; 2° décharge, explosion d’une arme à feu, coup de fusil, salve, fusillade, feu de peloton ; — loc. adv. •nl’ïbrt* •• sur le champ, aussitôt, sur le moment même (... pendant que le fer est chaud); — n. s. spéc. 4* 1° trace, cicatrice d’une brûlure {v. g. après l’opé-
ration du fer chaud ou r/D'J fausse cartouche
(brûlée); douille vide; — n. inst. gén. s ce
qui sert pour brûler, pour passer au feu; pour faire partir le coup de fusil, v. g. gâchette, détente du fusil;
2° spéc. OD'' la barre ou tige de fer recourbée
qui sert à brûler l’échine des bêtes de sommes, enflées ou blessées par les bâts et la charge (cette forme est amhar., passée dans le tigr. par les caravanes marchandes et les troupes, qui en font fréquent usage). = syn. ao
Cfi-} î ; — n. s. médic. •l'tbffi' ■■ chaleur de l’estomac, feu au ventre, congestion intestinale.
'l' Jld' ou réjl. s’ennuya, fut ennuyé; fut dans Tem-
barras, eut affaire ennuyeuse ; — c. : causa de
l’ennui; ennuya, importuna par qq. affaire embarassante;
c f- 9”l-hC - ennuis, embarras, affaires gênantes, préoccupations anxieuses, inquiétude; — s. a. :
inquiété, ennuyé par des affaires; tracassé, inquiet; —
ad. c. ennuyeux, importun ; auteur d’affaires
embarassantes ; — n. inst. cm ■Viià ! celui ou ce qui occasionne des ennuis et de l’ennui.
• '0- n. 1° se redressa, se tint droit, ferme, raide, fier...; .2° regarda fixément, d’un œil menaçant... — cfr.
anal, d’affinité ;, et hnC*ÎE.!; ” c. fil
prendre une mine féroce... (la faccia feroce des troupes italiennes, jadis en usage); — int. réc. ' échan¬
gea des regards et des grimaces menaçantes ; chacun, de part et d’autre, ne respira que jalousie, émulation; est prêt à se prendre aux cheveux ; — inf. :
commination, attitude menaçante, provoquante; émula-
tion jalouse, haineuse; — s. ad, ou • i° ferme,
droit, debout, intrépide ; 2° menaçant, d’aspect terrible,
redoutable, sans peur... — loc. v. d. anal. \l> C • HA : 1° dressa les oreilles (âne, gazelle, etc.), prêta l’oreille (au bruit qui mit en éveil) ; 2° eut l’avant et l’arrière de l’arçon, c’est-k-dire le pommeau et le troussequin ou dossier très haut et droit (la selle abyssine).
'^'ofi‘, 'i'oc. de inus.'., cfr.
'/•hn î V. a. rapiéça, raccommoda (un habit, etc....) —
probablement var. mutât, litt. de : (g.) ; — p. 'f*
'ihn: fut rapiécé ; a une pièce (un habit) ; — c. hn • fil rapiécer; — inf. : rapiéçage; — s. a. -f-
JiO.- raccommodeur ; — n. inst. •ht).: pièce, morceau, qui sert au raccommodage.
ï-h-H: a. donna avec parcimonie (v. g. l’aumône,
un cadeau...), fit le généreux sans beaucoup de géné-
losité; 2,^ montra de Tamitié par de bonnes paroles, des caresses, des tapes ou des prises de main afFec-
tueuses ; — p. '['■'l'V/'n ' fut donnée une légère aumône,
une marque de sympathie ; — c. • fit donner,
etc. ; — inf. : don d’avare ; — s. a., ad.
n.: peu large, main serrée; — n. s. = ou :
chose donnée avec parcimonie : maigre aumône, cadeau insignifiant ...
■l’M' ! î’- P- de hi'-l' > (cfr.) est fini, conclus, achevé, terminé.
'l’ïli'A-l; •• n. s. (pl. de * usité comme n. collect.
sing.) 1° la suite, l’escorte (d’un chef) ; 2° entraînement de l’exemple, imitation, conduite conforme au modèle
bon ou mauvais, v. g. s ou con¬
duite spirituelle, vie dévote ou pieuse, k la suite des
saints; — de 'i'Il’t'Aï ot rad. inus. h’t'A s o/r.