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V^rh. -•
(v. g. rinsolation ; un coup de sang^ mal soudain qui tue un mulet; le tournis des moutons...)^ étourdit^ abattit subitement; — c. fit piquer (v. g. en tourmen-
tant les abailles) ; — p. ^ est piqué, frappé
de Taiguillon ; 2° est marqué (d’une incision, d’une couleur, d’une brûlure, comme signe distinctif) ; — inf. JT’ coup, piqûre ; marque distinctive ; congestionne-
ment; — s. a. qui frappe, aiguillonne, marque;
— p. ad. p. : frappé, piqué, marqué ; — n. s. 'J
marque, brûlure, incision, entaille..., v. g. bout de l’oreille coupé à un âne ; — ad. d. V-^^ âne (marqué d’un signe v. g., oreille écourtée, taillée; ou balafré au fer chaud; terme injurieux à l’adresse des esclaves),
= syn. VJ?J1^' • ; — sert à aiguil-
lonner, à marquer...; — n. d. spéc. : mal sou¬
dain des mulets ; congestion ou coup de sang qui abat
tout d’un coup l’animal; — v. dér. atteint
du coup de sang ; fut abattu ou frappé soudain (le mulet).
: V. n. (g.) fit jour, l’aube parut, fit matin. = syn. }\
'HJi. î; — c. hlTh- se leva ou partit de bon matin; se hâta de grand matin (ou précéda le matin); s’y prit de bonne heure, fut prêt dès l’aube, fut matinal, v. g. se mit ou fut à une occupation bien avant l’aube, comme
au chant, à la prière à l’église...; — inf. n. Pi) •• 1° faire jour; point du jour; 2^ lever ou mise h l’œuvre
avant l’aube ; — n. s. : ou ou ’i.'W ■■ i° au¬
rore, pointe du jour; matin; 2° la première matinée,
â l’aube (par opposition à : la mi-matinée, de huit
à onze heures environ), = n. s. : syn. (A. G.).
V‘7rh.'' • ^ 1 aissa de l’espace vide, libre : v. g. coin
de terre ou place laissée en jachère dans un champ...; une marge en blanc au haut d’une page ou entre les chapitres, etc....; 2° changea de conversation, fit une
digression; — p. ad. p. 'V7-/)h : place laissée vide, in-
tervalle vaquant, v. g. un coin de terre laissé en jachère ; ... une marge en blanc.
V7*’A • fit sortir, éjecta les mucosités qui découlent
du nez ; se moucha — sgn. : ; — n. s. • niorve,
mucosités nasales. = sg7i. b = cùnal.
Y\W' (ô'. régna, devint ou fut roi; fut choisi
pour roi ; fut élevé au trône, fut proclamé roi, fut sacré roi; — c. fit régner; choisit pour roi ; proclama
roi; participa à la cérémonie du sacre, v. g. s
JÏÂfll : h'iï.A’^Ÿ- •• À\1. Ÿ-di'}{l ■■ n.ÂVf- •• «nous avons assisté au sacre du dédjaz Kâhsa, et bavons appelé
lohannès» ; — p. : eut lieu le règne; ce fut un
vrai règne ; il fut régné ou ce qui s’appelle régner ; —
réc. : régna conjointement, partagea le pouvoir...;
— tnf. n. le règne, le pouvoir royal...; —
mf. 1° acte ou exercice du pouvoir royal;
2^ inauguration du règne; élévation au trône; — s. a. V
régnant, appeler à régner; — d’où loc. comp. (\
«vice-roi des terres maritimes» — var. (\
AC ■ i/Jff •• a) son autorité s’étendait autrefois jusqu’à
la Mer Rouge, c’est-à-dire ou et la région
de Aî^'V/iC‘5 ce ôAc ! ipn résidait à Débarva
i:v ■■ ; b) actuellement ce n’est qu’un titre honorifique sans importance ; c) (amh.) ; — s. ad. p. 'J