rnst. d. anal. • ruban d’étoffe dont on se ceint
le front, pour arrêter refifusion du beurre fondu qui découle des tresses de la coiffure.
A"7i 71. J)!', d’homme (amh. «prospéra, tig. donné
par la mère, comme nom à son nouveau né. i\r ! n. s. va7\ (de ! uu poét. A. G.,
Ham. ou Amha7'isme), vache.
adv. ou A®?” • ' quand est uni à un nom,
alias ! ou A'fî = (selon les régions) aujourd’hui. —
adv. conip. ou cette semaine-ci (c/?*.
A»ÿ"; OU A5»”î OU A-mio»’} î cette année-ci; à cette
époque-ci; au temps où nous sommes (c/V.
n. s. agneau.
ArA an : V. 71. (g.) i° verdit; est vert, verdoyant; bourgeonna germa; se tapissa de verdure (la terre); reverdit (le
pré) = syn. 2^ a7ial. est frais, nouveau, tendre
(v. g. le pain); 3^ fig- est doux, agréable (k la vue, k
l’ouï); est délicat au toucher (velouté). — c. ^iA$^'*A<^
int. A»yA«» ! reverdit peu k peu. — mf. ÎT® '
reverdissement ... — s. a. Aî^^A^îi • verdoyant, en train
de reverdir... — 5. c. hH9“^"'L ■■ qui fait reverdir, re-
nouvelle... — ad. vert, frais, tendre ou A*
m-r:. — V. g. au sens p7\ à-Tft-Ÿ" ■’f A<î ! herbe
verte, fraîche; au fig. A‘i?”A‘i^” = rt'fl ^ homme faible,
délicat. — n. s. verdure, plantes vertes, feuillage
vert... == syn. Gist. £7DAil**A^‘'?. = oe qui
active la végétation, v. g. l’arrosage; ce qui conserve la fraîcheur, v. g. des feuilles vertes sous le pain.
[ODon : V. a. jachéra, laissa reposer un champ labouré une première fois; 2° laissa inculte, en friche. — c. ^
^f/nao p. •’j'fiao mf. î^^A^Vî^*’ 7i. '
friche, terre non cultivée, inculte; jachère, terre laissée au repos, en herbes.
tioo^ i loc. expr. le glissement de la limace, du ver... —
loc. V. ; 1° rampa (ver, serpent); v. g. t{fin
r HAX î me donna le frisson ou la sensation d’un ver qui me passe sur la peau; :2° anal, se traîna, marcha
lentement, comme un mollusque; v. g.
HA: ne lambine pas, ne traîne pas.
i\aDaD : V. n. s’oignit la tête de beurre frais ou de la
crème du lait (subsidiairement dér. de :) =
syn. ' A7‘*ï • et '• — e. : beurra,
oignit, fit oindre. — p. : est pommadé. —
inf. : onction (act.). — s. a. A"?"?. î [inus.)
qui oint la chevelure, coiôeuse (car c’est un rôle spécial tx la femme). — n. ad. s
amateur de ce soin de la chevelure. — ad. '
i° efféminé, faraud, coquet, mou; 2^ fig. rusé, fardé, dissimulé, déguisé.
àoo’{i‘i. : n. de plante: nuxia dentata.
: loc. adü. comp. cette semaine-ci; pendant cette
semaine; cfr.
ArnA- V. n. a le parler gras, embarrassé; a la langue empâtée, allourdie; a la parole peu claire, indistincte. — c. rendit la parole embarrassée. — inf.
parler gras et confus. — n. ad. de
bouche empâtée; de langue pâteuse.
n. se déprima, s’affaissa, s’abaissa, s’enfonça, rentra, fléchit, var. dérivés sous ce
mot) = se dit, v. g. d’un pain chaud qui se dégonfle en refroidissant; d’un toit en terrasse qui se tasse et s’aplatit; d’un corps gras sous la pression du doigt, etc...
: V. a. téta en aspirant a pleine bouche; but jusqu à
gonflement des joues. — c. fit aspirer, pom- i
per fort. — • int. inf. 5. a. A^Vt’!