V. g. la saison féconde, pluvieuse; la paix, la sécurité
A<?"ff^/D'j : loc. aclv. comp. cette année-ci, à cette époque-ci, au temps où nous vivons... — aliàs b
^«0*^5 et
Atwft : V. n. (g.) s’habitua, est habitué; acclimaté; apprivoisé.
— c. habitua, accoutuma; acclimata; appri-
voisa. — p. '’f'‘Aÿ”ft î l’habitude est prise; le pli est IJi pris; l’acclimation a réussi; l’apprivoisement est fait. — :
int. s’est fait à, ...a force d’essai, d’exercice; 1
a pris l’habitude peu à peu, graduellement. — int. c. )[\ \
: a formé, a habitué, a enseigné... — int.p. 'J* »
s’ est formé, a appris, s’est instruit... — v. g. h •• ‘rkl-a «fit fabricando fa- l
ber». — inf. • l’apprentis- i
sage. — s. a. A^V-^. • qui s’est habitué. — g), ad. facile \ ou apte à s’habituer, ad. : syn. dont l’habitude »
se prend facilement. — p. p. A^’J^ • chose d’usage, :
d’habitude, habituelle. — n. s. ' habitude, usage, :
coutume, tradition... — ad. d. ^ coutumier du *
: — Aïî !
fait; qui a des habitudes... — n. inst, i ce qui
sert à habituer... — n. d. ^ commençanb ^P'
prenti (d’un métier).
a. 1° injuria^ insulta, molesta; 2° violenta, frappa, donna des coups — var. A^'VllHl •' etA7”^^R! s»/»- \ài?iŸx>,
A<w>X: a) V. a. 1° crépit (avec mortier, chaux, etc...), plafonna, polit, unit (une surface, en remplissant les vides...); 2° anal, a oint, enduit la tête de beurre; s’est pommadé
(cfr. V. spéc. /{fiDOD V. Ah? îî A7®7«)5 3° ^ dépouillé qqun, de qqchose, par vol. — b) n. réfl. s’est perdu, tomba qqchose en chemin, par déperdition {v. g. du grain ou de la farine qui s’échappe peu à peu par une fissure du sac); le grain a été arrêté dans sa formation, dans l’épi atteint de qq. maladie, s’est gâté; 2° se polit, devint lisse, luisant, brillant {n. g. le marbre; une surface, une
pierre sous la pluie); 3° anal, devint lépreux. — n. d.
• (P-) lèpre = syn. '• ' —
lépreux (ou A ♦ ♦ ♦ *-0 = syn. ij
APA- — polit; fit briller; donna ou
rendit son lustre à une surface...; 2^ anal, lécha (pour goûter...) {y. g. le doigt, une cuillère, etc.... trempés dans une sauce, confiture, etc.). — p. •' est crépi,
poli, uni... — fîi/. = crépissage, polissage... —
s. a. ! plafonneur, polisseur. — ad. p. p. •'
lisse, polit, brillant... — n. inst. ce qui sert
I à crépin : la truelle, etc.; k polir et astiquer : brosse,
etc...
AA ■ riA = loc. V. se lassa, se fatigua; est fatigué (de qq.
t manière que ce soit) = syn.
ÂTf: ». s. bois ou manche de charrue qu’on tient k la
main en labourant — syn. }iC^ : parce que c est ce même bois qui supplée au fer, ou qui emboite le fer k charrue (quand il y a lieu, car on ne s’en sert pas toujours).
A*’rt ï al), contr. lift, de tiÜiCi • l9-) pétrit^ délaya
(la farine et Teaii)^ dt la pâte (pain),* 2° pressa fortement pour mêler et ramollir {y. g. l’argile pour poterie) ; 3° battit II coups redoublés, cribla de coups. — c- h
A^rt ou hA^^Ù -■ fit pétrir, etc. — p. • se
pétrit ou est pétri; est pressé, se ramollit; est battu à
coups répétés. — mt. • se mut, s’ébranla, se
mit en mouvement. — inf. • pétrissage, etc. —
s. a. A^PA« : pétrisseur; — ad. p. • pétri, pressé,
battu, ramolli. — n. inst. : ce qui sert au pétris¬
sage, moyens de battre, presser et ramollir, v. g. pétrin.
Màù V. n. est tendre, frais, doux, velouté = syn.
anal. Ai^”A<f^!î; -2° devint ou fut maniable, souple, mou,
flexible... = syn. spéc. A'î'‘k'l’ s (u. <7. un cuir graissé); 3° flotta, balança sous la brise {v. g. les feuilles et les
fleurs d’un arbre; la longue chevelure). — c. adoucit, assouplit, amollit... — inf. 9”AAAA*b u. ad. A
AA‘A' tendre, frais, v. g. pain frais,
tendre = syn. Aî^^A^S^” •• — ud. qualificatif : ou
AAAA ‘ uiou, faible de caractère. — n. inst.
ce qui sert à attendrir, à assouplir, v. g. huile, graisse
pour les cuirs.
n. boita, tituba, clocha, marcha en chancelant
(plus expressif que 0 = A**/lKArt
rt»rtA flt boiter. — hf. titubation; démarche
boiteuse. — ad. A^AA •; AA'A • ou AfiVA’ boiteux; tibutant; (injur.) — loc. v. A®AA ‘ OA ! vacilla, chancela, tituba, boita.
n. P . de province, Lasta au sud du Tigré et à l’est de l’Amhara, où est situé le monastère de Lalibala, renommé par ses onze églises monolites; 2^ n. c. beurre frais, nouveau, qui n’a pas passé par le feu; cette dénomination lui vient de cette province : beurre
du Lasta (en amh. AA;^s parce que dans cette
contrée on conserve le beurre frais^ sans le faire bouillir, comme cela a lieu dans toutes les autres provinces; var. s (g.) et syn. •• N. B. Ce beurre frais
sert surtout à oindre la chevelure. Les abyssins ne boivent de lait, ni ne mangent de beurre, sans bavoir cuit, comme ils disent, à cause de Félément vital qu'il contient. — Cependant ils mangent la chaire crue ('(}
et en sont friands.
Artiî f a crépit, badigeonna, enduit = syn. C
2^ Jig. flatta, trompa, berna, cajola, caressa (pour gagner
l'affection, la faveur). — c. P- à
55, S. a. b- 'l'AASi ' accès-
sible a la flatterie. — n. inst. r/ér.
eæpr. la flatterie... — loc. v. Afî^- •’ charma par
flatterie, pour obtenir qqchose.
AA7i 71. S. (g) 1° langue, langage; 2^ langue (membre, or¬
gane) = syn. ;.
AA^- n. s. vai\ de AA^‘ • Lasta, c/r.
ASf s ou A?ît * céréale, une variété du sorgho, ii
graine rouge foncé = syoï. eleusine multiflora.
— Ce grain est peu estimé; les indigents seuls s'en
nourrissent; on s'en sert pour faire la bière, */*<p î.
A/î* ; 71. ad. (^ah. cont7\ litt. de AV. 4» î ou ASI4* • (g) primat,
dignitaire, préposé; du v. g. Ali^^v) docteur émérite
OU éminent savant jurisconsulte; pL
2^ dignitaire ecclésiastique; tête de groupe,
de comité, d'école, de catégorie, d'où 7i. comp. :
archange; • archevêque; A.*!* =
flUÇ-r : a) archiprêtre; b) délégué de l’IiÜ*!^-' ou évêque 1 d’Abyssinie, pour prélever la dîme épiscopal sur les églises
de districts déterminés; A. 4* i- » archidiacre.
A4» • n. 5. 1° abandon, cession, délaissement, rebut; 2° objet abandonné, cédé, laissé, rejeté = syn. ‘7'^^ • (Ao
A'f’rh.î — !
À'ï'rli,» 1° i•A‘^r^l.! emprunta, reçut en
prêt; 2^ prêta. — int. réc. '/•A;^’4’rh, ••
beaucoup d’emprunt; 2° pl. '|’‘A^‘l’rh« ! se prêtèrent
mutuellement. — mf. P^t et emprunt. —
n. s. A.**'* - i° syn. prêt, emprunt; 2^ châtiment, punition; ou juste retour, juste vengeance; comme on dit :
«Puni par où il a péché.» — ad. A^î/h' prêté, em-
prunté, d’emprunt. — n. inst. #/»A‘l*rh. • <^^e quoi prêter, garantie du prêt...
A4’A‘I* V. a. 1° lava, relava, rinça (v. g. les plats, les
assiettes, la vaisselle) = JiRO î; -2° enduisit, donna une couche (de couleur, de chaux, à un mur); cira, lissa; (un objet); teignit (un vêtement, etc.), rendit le lustre, répara, renouvela l’aspect = syn. AAV'; 3° inonda, envahit (r. g. un torrent ou une armée, dégorgeant sur un
pays). — c. V- 'î'À^A'l’îb int fréq.
tpii, inf. î?”A4*At • lavage, teinture, etc... — s. a.
‘î'A'f; P- P- AvA-v ■■ relavé, reteint, remis dans son !
lustre. — n. a4’A4» ! rinçure; eaux sales d’une lessive, d’un relavage; 2° la lie ou fond qui reste d’un liquide (v. g. d’un vase d’hydromel, de bière). — loc. v.
d- À4»a4» ! OA : ou hHA: rinça, etc. ...
A+'-A'fe - 1° V. n. s’est amolli, désagrégé, désuni, émietté, détendu, allégé, v. g. le terrain desséché et durci s’allège par le labour; 2^ v. a. jachéra, rendit labourable
(un champ) = syn. A/hArfi.'* — ioc. v. d. A4^A^ •’
HA: au sens neutre^ et ^ « ^HA: au sens actif, allégea
le sol durci, émotta, vav. : (d. V.) est amolli.
mouvant (le sol). — c. ï allégea, désagrégea
souleva, remua, rendit labourable. — p. * ^si
jachéré; est mis en labour (le champ); est travaillé, émotté préparé au labourage — mf. î^”A**4*A4* • travail d’un( jachère; mise en labour. — n. ad. * terraii
rendu friable^ émotté^ labourable. — loc. v. A"4’A«4* •■
IIA - et ^IIA: eau S.
J (^anal.) ‘se tuméfia^ fit ampoule, fit cloche, etc. (la peau ou un membre, à la suite d’une brulûre, d’une contusion ou blessure). — c. ^ fit enfler, en-
fia, tuméfia. — loc, v. 1° ! HA î et JirtA -* enfla,
tuméfia {a. et n.); 2° A‘’4’A*’T= eu A‘4’A‘4* ï loc. on. du clapottement du borborygme. — loc. v. a) gargouilla, bruit, (le ventre); b) l’eau clapotta, murmura (dans le ruisseau, ou dans un récipient par le cahotage).
A?<^ : V. a. 1° mangea (des grains, etc...) par petites
parts à la fois. — c. ' servit en égrenant par
parties (v. g. pois verts). — p. inf.
;î, frég. s’amusa à grignoter du blé grillé,
etc...; 2^ glana, brouta (brin par brin, touffe par touffe,
bestiaux). — s. a. A.^*^. • glaneur, qui ramasse un par un ; V. g. bête qui mange par gaulées séparées, en glanant et passant d’une touffe à l’autre; ou qui est à la I recherche de quoi mettre sous la dent; h. ou an. qui
fouille dans la maison... — n. d. ou :, ou
encore et A*!»'-®?-- 1° cuillerée, bouchée, un
peu de qq. nourriture; n. comp. î d’une
I racine qu’on mâche ou mange pour amuser la faim, em-
i pêcher de mourir de famine (‘J^s?); 2° (var.
I herbe rare, courte, menue que les bêtes peuvent à peine
brouter. — loc. v. d. • J^OA • happa, saisit vive-
IV V
ment (vav. A4»-n: . ) = syn. î hHA î-
‘ferwJ ; V. a. i° noua, lia, fit un nœud; 2^ lança, jeta,
relança la balle (dans le jeu à la balle h»t/A b avec un bâton au lieu de raquette ou de gant). — c. }ihi»
<70: fit nouer; — p. • 5 AÆ lia
t( avec beaucoup de nœuds; 2° lança et relança; recip. 1 ï lié à un autre ou k d’autres; pl.
i = furent attachés les uns k la suite des autres;
A4»r/n}\; — A'I'rt :