TT • V O
le Hamasen. — n. inst. tw sorte de violon ou
guitare à une corde.
var. de vendit; et de •
fendit (^mterv. litt?) ; 2^ rapiéça un vêtement.
Mfi- V. a. — var. interv. litt. de rtnv-'; c/r.
w. s. — var. de : poumon; — cfr.
Tim.‘ V. n. — var. de cfr.
(i'itir V. n. a séjourné une semaine (étym.)] a passé qq. jours, un certain temps; — inf. : séjour prolongé; — c. retint, hébergea qq. temps; —
fo7'ni. int. avec sign. dijf. a. hfyffîl'p : 1® congédia,
A'în?. !
donna congé; licencia; 2^ traita Taffaire^ proposée^ finit Taffaire^ objet de la visite, de la requête ou supplique présentée, soit par l’obtention, soit par lin de non recevoir; mais l’expression s’entend généralement dans le sens favorable. — r. g. : jPrtçÔ'Irîr : «congédiez-
moi par la faveur que j’ai sollicitée, ou accordez-moi ma supplique, et que je m’en aille joyeux»; — p. 'jf'» rtVÜ'l* ï prit ou reçut congé, fut congédié, — inf.
prendre, donner congé; — p. ad. p. : con¬
gédié, licencié, hors de service; — n. inst. Vf!'/: : faveur, gratification, don qui accompagne le congé: —
n. s. i congé, licenciement, var,
2^ par extens. requête, plainte, supplique dont Vohtention ou bonne réussite sera le meilleur congé que l’on
puisse recevoir, v. g. «accordez-moi le
bon congé J c’est-à-dire avec la faveur sollicitée ; 3° un congé de mise à la poste, qui alors, au lieu d’une faveur, sera fait de blâmes et de reproches des mauvais services qui ne méritent que l’expulsion. — cfr. anal. — n. s. (g.) ^
sabbat, septième jour, c’est-à-dire le samedi dans la loi judaïque; 2° transféré au lendemain ou jour de la semaine, dans la loi chrétienne = le dimanche.
Les Ethiopiens, conservant les deux lois, ont gardé les deux l’un A'HÎ’Ï’' “ s antérieur, l’autre
(l’iM-hfh. ; du premier jour de la semaine; au encore : le' préc. et le 2® d’où au samedi
le nom de ' eu précédent, vigile, comme au lundi
le nom de : ou second jour, le dimanche étant le
i jour,
rt air. = V. n. fut surpris, saisi à l’improviste; s’effraya,
, s’effara — var. «•; e/?-. — c. • , —
p. -■ sujet aux effrois;
n. s. - frayeur, saisissement; effroi, effarement.
rt’î'l’ A flA î — A’îh. î
— 7J. inst. ilD celui ou ce qui cause surprise,
effroi.
rt'>'f*A= OAî ^oc. V. glissa. =- syn. ff-f'!-: flA
fl'H'd'- «• se peigna; se gratta la tête à travers les tresses chevelues^ avec une longue épingle^ ou fourche
OU trident. — c. hH'HV. : peigna, démêla les cheveux à qqun; — : est peigné; — mf.
opération de peigner ou de passer l’épingle dans la coif-
fure. — s. a. : qui démêle les cheveux.
— n. inst. s et var. élis. litt. ‘ ^
ù’ii: • peigne, démêloir pour chevelure; speV- épingle de métal ou de bois, simple ou fourchue et en trident, que l’on passe dans les cheveux pour soulever et démêler les frises naturelles et les tresses industrielles.