‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 95 sur 188 · TT • V O · texte numérisé non relu

TT • V O

le Hamasen. — n. inst. tw sorte de violon ou

guitare à une corde.

var. de vendit; et de •

fendit (^mterv. litt?) ; 2^ rapiéça un vêtement.

Mfi- V. a. — var. interv. litt. de rtnv-'; c/r.

w. s. — var. de : poumon; — cfr.

Tim.‘ V. n. — var. de cfr.

(i'itir V. n. a séjourné une semaine (étym.)] a passé qq. jours, un certain temps; — inf. : séjour prolongé; — c. retint, hébergea qq. temps; —

fo7'ni. int. avec sign. dijf. a. hfyffîl'p : 1® congédia,

A'în?. !

donna congé; licencia; 2^ traita Taffaire^ proposée^ finit Taffaire^ objet de la visite, de la requête ou supplique présentée, soit par l’obtention, soit par lin de non recevoir; mais l’expression s’entend généralement dans le sens favorable. — r. g. : jPrtçÔ'Irîr : «congédiez-

moi par la faveur que j’ai sollicitée, ou accordez-moi ma supplique, et que je m’en aille joyeux»; — p. 'jf'» rtVÜ'l* ï prit ou reçut congé, fut congédié, — inf.

prendre, donner congé; — p. ad. p. : con¬

gédié, licencié, hors de service; — n. inst. Vf!'/: : faveur, gratification, don qui accompagne le congé: —

n. s. i congé, licenciement, var,

2^ par extens. requête, plainte, supplique dont Vohtention ou bonne réussite sera le meilleur congé que l’on

puisse recevoir, v. g. «accordez-moi le

bon congé J c’est-à-dire avec la faveur sollicitée ; 3° un congé de mise à la poste, qui alors, au lieu d’une faveur, sera fait de blâmes et de reproches des mauvais services qui ne méritent que l’expulsion. — cfr. anal. — n. s. (g.) ^

sabbat, septième jour, c’est-à-dire le samedi dans la loi judaïque; 2° transféré au lendemain ou jour de la semaine, dans la loi chrétienne = le dimanche.

Les Ethiopiens, conservant les deux lois, ont gardé les deux l’un A'HÎ’Ï’' “ s antérieur, l’autre

(l’iM-hfh. ; du premier jour de la semaine; au encore : le' préc. et le 2® d’où au samedi

le nom de ' eu précédent, vigile, comme au lundi

le nom de : ou second jour, le dimanche étant le

i jour,

rt air. = V. n. fut surpris, saisi à l’improviste; s’effraya,

, s’effara — var. «•; e/?-. — c. • , —

p. -■ sujet aux effrois;

n. s. - frayeur, saisissement; effroi, effarement.

rt’î'l’ A flA î — A’îh. î

— 7J. inst. ilD celui ou ce qui cause surprise,

effroi.

rt'>'f*A= OAî ^oc. V. glissa. =- syn. ff-f'!-: flA

fl'H'd'- «• se peigna; se gratta la tête à travers les tresses chevelues^ avec une longue épingle^ ou fourche

OU trident. — c. hH'HV. : peigna, démêla les cheveux à qqun; — : est peigné; — mf.

opération de peigner ou de passer l’épingle dans la coif-

fure. — s. a. : qui démêle les cheveux.

— n. inst. s et var. élis. litt. ‘ ^

ù’ii: • peigne, démêloir pour chevelure; speV- épingle de métal ou de bois, simple ou fourchue et en trident, que l’on passe dans les cheveux pour soulever et démêler les frises naturelles et les tresses industrielles.

Page 1