ac/.; 2° var. de ' et AŸ'*? •• — e/7’. A
îfii- V. 11. — d. de M- OU ipîî': 1° a de la coquetterie (dans son habillement, dans sa tenue, ses atours, son port; prend un air recherché, de pose, d’élégance, de fierté); — a. 2^ indiqua le prix du marché; mit au cou-
rant du..., cfy. fl’î;?»:; — c. hîfVV ■■ forma à la co- )] quetterie, y poussa, ou habitua; — inf. la co-j|
quetterie, les manières de...; — s. a. adonné à
la coquetterie, à la frivolité; — ad. JïiTf : vain, fier, élé-
gant, dandy. — n. inst. ; ce qui sert a la pa¬
rure; celui qui pousse ou aide à la coquetterie; — 1° loc.
« a ’ûYi ! MA i se para, fut coquet et fier de ses atours;
♦ apprêta, para; aida qqun à s’arranger, a
disposé gracieusement sa toilette, etc....; — 2^ loc. d. K
V Ù • flA ï fit le beau, le fier, le pédant en son maintien et toutes ses manières.
A*3'h« ! s. maladresse, faute, gaffe; cause ou occasion fâcheuse, de qq. accident, v. g. 'flA'Jll.’ti * «nous
sommes perdus par ta faute».
vu
rt'îllA* ! V.a. recueillit le miel des abeilles dans les roches escarpées. — c. hrt’îhA !, — p. 'l'rt'jhA — int. fréq^. rtÇhAv — — 5. a. rt'IîiA. : chercheur
de miel sauvage. — n. inst. £/»A'Jh A* • celui ou ce qui aide et facilite, etc.
rt'ihA" • V. a. bouta, poussa en frappant, bouscula; fit trébucher, fit tomber, entrava, obstrua; Jig. scandalisa, tendit un piège, v. g. une corde pour faire tomber. —
int. AÇhA :, — mt. c. hrtVïlAî tendit des embûches,
scandalisa; — P- 'j’ÙÇhà' se scandalisa, fut scandalisé.
— inf. î le scandale (actif et passif). — s. a. }\
rtÇîlA. : qui scandalise; — ad. p. 'f'AÇhA.’ scandalisé; qui se scandalise; facile à se scandaliser. — ?i. ùist. aofi ÇhA.! cause ou occasion de scandale. — n. s. dér. fih il A: obstruction, difficulté, obstacle, entraves, etc. ... —
loc. onom. A’îhAh A " exprimant la titubation, vacilla-
tion, chancellement; — loc. v. A^hAllA flA «' tituba, chancela.
ï V « cloua, chevilla; — c. v — P- ’i’ff
iXïù :, — int. écroua, enchaîna qqun; sans
jugement, illégalement. — inf.
hc- clou, cheville. — ad. d. oDjiT/UC : ou tw ’ùlnc
fixe, ferme.
rt’îtH' : « a fit le pain, fit cuire le pain, c’est-à-dire étendit la pâte fluante sur le od-)^ : chauffé à point, et en surveilla la cuisson instantanée, de peur que la galette
ne brûle ou ne se colle sur la plaque. — c. hÙ'ih'l'
— P- 'l'ùih’l' î, — W- •; — « ® ùVi-l: ■
I qui fait cuire le pain, boulanger, /.
inst. celui ou ce qui sert à faire le pain;
four, boulangerie, etc.
* ifch»rh, * — P"
•• — rt'JAr/i. =
ôJn/.= « « — va)’, de mesura avec le pouce et
rindex étendus; — c. hrt'î'ïM v — —
rtvnHf: •■ n. s. (ar.) arsenic; mort aux rats.
et ahr. : r. 7i. (g.) devint ou fut bon^ doux, aimable, affable; accommodant, traitable, maniable; s’améliora, fut meilleur [v. g. caractère); se calma, s’adoucit (v. g. un enfant revêche, un mulet rétif), devint docile et soumis;
— réc. : fut en accord, en bons termes, en bonne
intelligence avec...; — réc. c. : concilia, mit d’ac-
cord, réconcilia; — inf. amélioration, adou-
cissement, etc — s. a. Ii«çp.î ou ad. bon,
doux... — fris substantivement le bien (bonum), le beau.
— n. s. ■ bonté, beauté; qualités; perfection; —
n. s. ip'/f : ou : bon accord, bonne entente; bonne
intelligence, bonnes relations.
. a. donna la conduite, accompagna au départ.
- c congédia (ses hôtes); 2° donna le congé,
c’est-à-dire jig. accorda les demandes qu’on était venu sol-^ liciter = 3° donna un compagnon, unij
guide à...; — p. -, — • congé, accom-}i
pagnement; — s. a. rtVP*. = compagnon, conducteur. —
p. ad. p. le congédié, l’accompagné. — n. inst. tn*
: escorte, personne de l’accompagnement. — var. ûv
nV.e,;J* : (chaho). = syn. ac. h P- •l’4-ia> ■ de i.
hH’- •• « num. temp. (g.') lundi, deuxième jour de la semaine (le dimanche étant 3*11 : «premier»). — aliàs
s. pied, tronc de l’aloës, ou explidï ou respira difficilement (par asthme,
etc....); 2° frappa; 3° prépara, rendit apte; 4° fit des projets, des arrangements de richard. — p. ad. p. 1 ■H'th * prêt, rangé. — w. s. i formation de grands
projets (c/?-. anal. rt'îftW 0-
S’ 1° synode, assemblée ecclésiastique, concile; 2° le livre des conciles. = collection des canons pseudoapostoliques et des conciles, admis par Féglise d’Ethiopie {DU., Zot., Guidi).
fusil qui se charge par la culasse, avec des cartouches (dénom. europ. passée du fusil Schneider aux similaires, mais spécialement au Remington).
s s OU •hA«l •• « comp. 1° bannière, étendard,
drapeau royal, pavillon — de • étendard (g. ar.
turq.) et i signe, enseigne; 2° orbe surmonté d’une
croix (or ou argent) au-dessus du
rt-jr.® . V. a. lança, jeta avec force (le sabre, la lance vers l’ennemi, comme nous disons : jeter le gant); une . pierre au loin. — c. -, — P> -q —
inf. rft’îJ?®- :, — réc. ! jeta et releva le
gant; de part et d’autre on se tint en armes, en se pro-
voquant, en ordre de bataille. — N. B. Le réc. •lù','?. (l) : exprime l’idée de rangée face à face, comme deux armées prêtes à se battre, vis-à-vis l’une de l’autre, séparées à la distance d’un jet de l’arme. — De l’habitude des camps l’expression passa par l’usage dans la vie ordinaire pour signifier toute coordonnance = anal.
ainsi Â7r.® ! est le radical de •*
fut coordonné, fut rangé, mis en ordre, préparé; — c.
ou a. rangea, mit en ordre; — int. hW?.
® : arrangea avec soin selon les catégories. — iiif. ÿ"
AV-S®- ! arrangement, disposition, mise en ordre. — ad.
A'iS.i et - bien préparé, rangé...
: loc. familière «mon ami» ; — syn. b —
cfr. ÔC.1n. •••
jeta, lança des pierres — cfr. anal. lÜ'Ür.®:;
- c. hrt'jAR-, - P- -{ Â'kft:, - W- rh’iAg:-
; lancement de pierres. — s. a. lanceur de...,
frondeur ...
n. de 'pl. espèce particulière d’herbe qui pousse sur les plateaux.
iP'f 7A V. a. 1° trompa (en bonne part), en fit accroire, amusa, entretient (qqun pour le calmer); cajola, caressa, flatta (un enfant pour le distraire, l’apaiser, faire oublier un caprice); gagna par de bonnes paroles ou manières, persuada ou dissuada qqun; 2° rendit propre, rappropria, répara, repolit (r. g. rendit son lustre à un métal).
— c. hwllh-, — T-
diversion; — s. a. /. ♦ ♦ ♦ A*"!* * séducteur,
séductrice; — ad. p. facile à se laisser trom-
per, prendre par ...; — p. ad.p. • trompé, attrapé, j
pris; — n. pr. ^ et /. ' pour homme
et femme. — n. s. ' action d’amuser qqun, flatterie,
caresse; — n. inst. moyens de...; — spéc.
iA»'>7A'f: ï ou Yf'yiAi: ! ruse pour ravir un enfant. —
var. ÏÏT^là: et "fflrTà: selon les diverses régions.
Cilrlti" de vieillit syu. au j97\, mais
non au fig. cfr.- 2^ var. de trompa {id. en
toutes les formes et dér.). ^
rt'J'iÇ •• n. s. entre-saison : temps qui s’écoule de la mimai jusque vers la mi-juin, c’est-à-dire après qq. pluies venues comme prémisses et messagères de la vraie sai-ü
son pluvieuse, ou w.r'r. !
rt'îlffl : V. a. châtra; coupa les testicules d’un animal (ou les broya, v. g. aux bœufs, aux boucs); chaponna. — hôil(D:, — p. ~ inf. h —
s. a. l’opérateur; — p. ad, p. • ou tl'i
• Ov
7« ! le châtré; — insf. celui qui aide, et
ce qui sert à l’opération. — n. s. spéc. fl’} p : ou
animal châtré étant encore petit ou assez jeune; v. g. un poulain. — n. ad. quand il accompagne le nom de la
bête, V. g. fihp^ cheval coupé; — rt4.P •' 'flAA.G ^
bœuf châtré.
(iThl' — Mé.-