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que l’activité humaine, se ranaifiant dans raille directions, se spiritualisant dans les productions de l’industrie, de l’art, de l’intelligence, en vient à jeter d’innorabrables variétés de produits sur des marchés de plus en plus élargis, le troc de la mam à la main devient difticile, lent, impossible même. De plus, il peut, il doit arriver qu’au moment ou le vigneron désire acheter un chapeau, uü habit, le chapelier et le tailleur auxquels il offre son vin, déjà pourvus, ne demandent que du blé ou de la viande. A leur tour, le fermier ou le boucher peuvent n’avoir besoin d’aucune de ces denrées, ce qui paralyserait tout à coup l’échange ou forcerait chaque individu à quêter de porte en porte une partie prenante.
a De là l’intervention d’une marchandise spéciale servant d’expression, de dénominateur commun aux échanges et dont la valeur soit relativement fixe^ de là la monnaie. Cette nécessité de choisir pour agent intermédiaire des opérations commer-
ciales, pour agent de circulation, une marchandise acceptée par tous, en tous lieux, est meme tellement impérieuse que, lorsque les Nations n’ont pas eu à leur disposition des métaux précieux, elles ont pris du fer, du cuivre, du sel, etc. » (instruction pour le peuple. Cent traités sur les connaissances les plus indispensables,i, II, p. 2919.)
2. — Les monnaies françaises sont assujetties au système métrique décimal des poids et mesures. — Voy. poids
ET MESURES
L'unité monétaire est le franc, qui pèse cinq grammes.
Les unités secondaires sont le décime (lOo du franc) et le centime (100® du franc). — Il n’y a pas de dénomination particulière pour les multiples du franc.
— Le tableau suivant, que nous extrayons de l’excellent Cours complet d' Arithmétique de M. A. Guilmin, fait connaître la valeur, le diamètre et le poids des 14 pièces dont se compose la série des monnaies en circulation :