LA SECONDE
On remporte , on le pose an rivage ; Il (»st évanoui , cVst le plus grand di's deux ; Euos a disparu sous les flots ccuincux.
ON VIEILLARD dtt haut du pont.
Hàlez-voas, le jour baisse, et le tonnerre gronde; L orage va venir el va laire enfler Ponde.
(On entend le tonnerre. Des plongeurs apportent à Nemrod le petit Ariel évanoui,)
MEMROD , faisant un geste vers le torrent.
Va» prophète insensé, malgré la foudre et loi, Ma volonté triomphe, el ton flls est à moi! L'on n'a donc pu sauver la sœnr avec le frère ?
LE PLOiXGEUR.
Seigneur, entre les bras de son coupable père, Oïl Ta vu un iu-^lant ; il levait vers les cieux Son front souillé d'écume, el son œil furieux. Mais sous la voûte sombre, où le torrent s'engouffre. Tous deui nous cchappant ont plongé dans le goulfre.
NEMROD
C'est bien : qn*on abandonne aux justices dn ciel Ce meurtrier sauvage, et qu'on sauve Ariel.