‹ Dictionnaire de littérature chrétienneChapitre 116 sur 194 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

Les iTétièdeuU, Nsmeod.

NEMROO.

Pourquoi donc mes enfants craignenl^ils mon np«

[ proche?

11 semble que ma vue est pour eux un reproche. Zelpba, c'est aujourd'liui qu'à l'aulel de mes dieux vuuâ devez de mon peuple offrir It-s premiers vœux,

n faut qu'un sacrifice ouvre cette journée Qui pour nous , ce matin , recommence l'aniiée; Et l'on sait que le ciel préfère les présents De la main virginale et des cœurs muocents. Vous rougisses...

ZELPHA.

Mon père...

NEMROD

Allez, pour celte féie De nos jeunes beautés l'élite e t déjà prèle. Je vous suivrai de près; allez, préparez- vous. Car peut-être ma main vous y garde un époux.

ZELPUA.

Un époux! moi! seigneur!...

MESRAÎM.

0 chute cpouvautaUe!

Je n'ai plus qu'à mourir!...

ZELPHA.

0 douleur qui m*accabk!

IfEMROD.

Quoi ! VOUS tremblez tous deux, et vos fronts étoonés Sont encore une fois pâles et consternés? Craignez d'en dire plus que je n'en veux comprendre. Mesraim, demeurez; ma fille, allez m'attendre.

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