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APOLOGIE
APOLOGIfc
do la foif Celle rèKle» une seule religion se vante de la posséder, el les sectes qni la loi OMâlosteol n-oot pas même osé y préieodre. Afipiiyée sur dix-buii sièdes et demi de Jutles et de victoires sur lout€S les erreurs* la miii éieodue sur le- symbole qu'elle a conquis et qu*eHe conserve intact et inal- 4érable» l'autorité catholique seule oifre à la raison qu'elle souanet sans l'avilir une garantie suffisante contre les suiprises du d^riatanisnie et des préjugés humains. La religion <!nlboliq«e est donc seule, par la Ibrco fliâora de son autorité, une religion vraiment iièérale, vraiment populaire, accessible à 4ous et certaine pour tous, parce que seule elle donne à la foi de tous une mse immuable et certaine : la religion e:iiliûiique, apusliolâqueet romaine, est donc la «eule Téritable.
Nous disons de |ii<as que la nriigion catho* ikfjne donne seale Ja règle certaine des de*voirs et les moyens sûrs de comimuoiquer avec IHea.
Que vettt dire lo mot religion, sinon réunion de rbon me avec Dieu et des hommes «Btre eux? La religion est entre le ciel et la -terre un pacKî de miséricorde et d'amour, vn éctianf^ de gnftecs et de pKères, un lien cnbre Hieu ei l'homme, une médiation entre i'iftfini et le fiai, nm gage de rélernité dans le temps, ion moy^en de rap()rochemcnt entre te cicl-At la tenre* Mais à qui appartient l'initiati^, à fi»ett ou à Thomme ? Est-ce Dieu «pfti ooramenoe par connaître et aimer l'hom* ine, ou l%ommc «qui le premier parvient à leonnaltre et aimer Dieu ? S'il faut que l'infi* iiiment grand et i'rnânitneot petit se donjient la main, lequel sera le plus facile, au •grand de se baisser, ou au petkt de se granâir? Et si J'en suppose, comme on le doit, «que rdntîniracnt grand est aussi rinfmimcnt Jion, n'esl-il ipas certain qu'il se baissera ? •c'est-4i-dirc, pour parler sans figure, ne do- ^ons-<nous pas croire que la vérité éternelle ne manifestera d'elle-même à l'humanité?
£ans doute que Dieu révèle assez son exis* .lenco par ses œuvres : l'univers est un proi>lème dont runique solution est Dieu ; mais 'Comment plaire a cet être suprême et in- •connu, si lui-même ne se fait connaître et aie révèle sa volonté. L'impuissance de la raison ne démontre-t-elle pas la nécessité d'une révélation? et si cette révélation est néoessaîro, ne devons-nous pas croire qu'elle «eriste, «et si elle existe, doit-elle être ca* 43héeou douteuse ? Non ; elle doit être inal* lérable et accessible à tous. Comment donc idoit-eile se faire? ici deux moyens différents s'offrent à Tesprit : ou Dieu interromlira l'ordre majestueux de la nature et panlera suroaturellement k chacun (idée qui a lo premier tort de renfermer un cercle vicieux d*absurdités , car les miracles ainsi prodigués cesseraient d'être des miracles, et rentreraient dans la classe des phénomènes naturels auxquels on s'habitue, et qui ne font f>lus d'impression sar les esprits ), ou bien il inspirera de son Verbe quelques Jiotumcs d'élite, et conQcra leur i>arole à la
garde d'une hiérarebîe organisée et conservée par sa providence : hiérarchie composée d'hommes faillibles chacun en particulier et infaillibles par l'assisianoe de Dieu dans l'exereice collectif de sa mission divine ; en sorte que le predige du Verbe fait chair, après avoir éclaté dans les miracles, la mort et la résurrection de Jésus-Christ, se perpétue dans la merveilleuse indéfectibilite de son Eglise; il épargnera ainsi aux frayeurs du sexe et de l'enfance le bruit d'une voix surnaturelle et terrible ; il mettra un voile faumain entre sa gloire et le monde pour éclairer les hommes sans les consumer; il ne violera ni la nature ni la liberté humaine par la pression oontinuelle des miracles; il ne veut pas écraseï* le monde sous sa tolonté touiours manifestée au bruit du tonnerre ; il veut nous amenor à lui obéir et non pas nous y contraindre. D'ailleurs la ré- Télalion personnelle do Dieu à chaque homme détruirait l'association religieuse et dépouillerait la famille <1o sa p4ii6 belle et de sa plus sainte prérogative. Quoi ! les mères n'apprendraient plus à leurs ^Is à aimer Dieu en les aimant, elles ne ioind'raieut plus leurs petites mains pour la prière, elles n'auraient plus le droit de leur montrer le oiell Qui, en elfet, oserait parler avant ou aijirès Dieu, si Dion devait parler lui-même I Ah 1 sans doute il a été plus digne de Dieu d'appeler les hommes k se transmettre mutuellement les dons de sa vérité et de son amour, aiin que la religion non^seulenknt ies unisse à lui, mais k;s unisse aussi les «ns avec les autres, puisqu'il a fait de leur fraternité une condition de son vrai culte. 6a^is doute elle est admirable cette hiérardiie, qui doaie à la société une base im- TOuabte et à l'obéissance une raison divine, qui agr^ndi-t el consacre le sanctuaire de la iannlle, en fa'isant du peuple chrétien tout entier Ja famille du sanctuaire. Ainsi, avec sa hiérarchie infaillible et indéfectible, l'Bglise est toute la force de la société: elle en est le cœur, elle en est la tôte, elle en est la vie : et la preuve, c'est que partout où les croyances catholiques ne vivent pas, germe et se développe rapidement un principe de mort ; c'est qu'elle seule, par son organisation providentielle, peut mettre Dieu à a portée de tous, le faire goûter de tous, le fiiire en quelque sorte toucher à tous. Ditesnous, d'ailleurs, disciples de Jean-Jacques, comment un enfant, à qni Dieu parlerait sans intermédiaire, saurait-ii que c'est Dieu qui lui parle, si la chose ne lui était d'ailleurs assurée par sa mère î et qui l'assure* rail à sa mère elle-même? Samuel le prophète, dans son jjeune âge, entendit la voii miraculeuse de Dieu, et la prit pour colle du grand prêtre ; trois fois îl s'y trompa, et n eut besoiu du grand prêtre lui-môme et de son ordre exprès pour prêter l'oreille a la révélation immédiate; c'est que l'homme n a reçu dos organes que pour converser avoc l'homme ; el de même que, dans son enfance, il faut que les aliments pris P?r ^^^ rrice lui soient présentés sous la fori»^'
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plus douce du lait maternel, il a besoin de famille et de fraternité dans la prière, il faut qu*ii soit allaité comme un enfant de croyances toutes dites et toutes prouvées; autre^ ment, où en serait-il ? sa vie entière ne suffirait pas à la recherche de ce qu*il doit croire pour bien tivre. 11 faut, en un mot, qu'il aime pour apprendre à croire ; et ce n*est I^as une voix terrible soudainement venue du ciel, ce n*est i)as un interlocuteur invisible, qui lui enseigneront toutes les saintes tendresses du cœur ; il lui faut une bouche qui bégaie avec la sienne, des yeux compatissanU à ses larmes, un sourire maternel enfin, qui encourage Tinexpérience de ses lèvres, lorsqu'il épèlepour la première fois le nom incompréhensible de Dieu. Eh bien, dans rSglise catholique, la grâce de Dieu s'est £iite visible, ses miracles se sont vulgarisés, ses mystères se sont humanisés, si ron peut parler de la sorte ; il a donné une mère à Tenfance spirituelle des hommes; son Verbe incréé a parlé par la voix de nos meilleurs amis, et la Providence a veillé sur nous avec des yeux accessibles aux larmes. Il a mis au front de cette Eglise des signes
3ui ne sauraient échapper aux regards même es plus faibles, et il a attaché à ces signtîs la certitude de sa grAce; il s'est multiplié en quelque sorte pour mieux se rapprocner de nous ; il fait ses délices de demeurer parmi les enfiants des hommes;il veut être leur docteur, leur père, l^ir ami... et que dirai-je?... il est leur pain do chaque jour ! Dites s'il pouvait faire quelque chose de i^us ; mais s*il devait faire quelque chose de moins, dites si vous consentiriez à perdre cette union si certaine, si visible, si palpable avec votre Dieu, vous tons que TÉglise catholioue a comptés au nombre de ses fidèles enfants : et vous, poètes, qui êtes amateurs de beAUX rêves, qu'imagineriez-vous de plus sublime à la fois et de phis tendre? où chercheriezvoua tme divinité plus humaine que Jésus- Christ? où trouverez- vous une humanité plus divine que dans ce pieux troupeau qu'il nourrit de sa vie eit qu'il abreuve de lui-même? Ah j cela doit être vrai, n'est-ce pas ? piosque c'estsi beau 1 Oui, sans doute, et cela est beau, parce que cela est vrai. Mais toute celte splendeur du dogme, toute cette certitude de la foi, toute cette intimité des Ames avec Dieu n'e&isterait pas sans Vautorité infaillible des successeurs des saints apôtres. Otez cette autorité, et la religion atsse d'être une révélation certaine, pour se transformer on un sentiment vague; Dieu se retire de nous et s'éloigne ; un espace infini nous en sépare ; il nous reste des aspirations religieuses, mais nous n'avous plus de religion réelle. Donc, en dehors de la religion oatholique, il n'y a pas do rdiKûm réâle, et le culte tombe de Fuimème dans l'ennui des réunions ofiicielles ; l'homme se sent loin de Dieu, et son coour reste froid devant des autels sans consécration, dans dies temples sans vénération et sans mjnAères. Mais dans l'Eglise eartholi- 4ue, D;eu est toujours présent réellement
et substantiellement sur les autels ; les temples vivent, les autels parlent, les marbres mêmes du sanctuaire ont des souvenirs et des larmes ; donc la religion catholique est la seule religion véritable.
Continuons à développer les autres preuves du même ordre.
La religion catholique seule peut suppléer, pour le pauvre ci'esprit, à ta seience et à la philosopiiie ; elle seule tient lieu d'expérience au jeune homme, de génie à l'intdliçence bornée, et de raisonnement aux espnts faibles.
Dieu, dit le grand Apêtre, voyant que, par la sagesse de la philosophie, les hommes no XMirvenaient pas à le connaître assez pour le servir, voulut par la folie de la prédication sauver la foule des croyants. Et pourtant la philosophie des anciens était grande et belle : Pythagore, au moyen des mathématiques transcendantes, avait presque deviné le mécanisme de l'univers; Platon s'approchait de nos dogmes ; Socrate semble avoir deviné notre morale ; matsSoiîrate et Platon étaient de ces hommes que la foule admire quand ils sont morts, mais que de leur vivant on baffoue et on tue ; leur science était inaccessible au vulgaire, et pourtant ils n'avaient pas poussé l'héroïsme de leur vertu jusqu'à •cette charité qui commence par Taboégation ^ le renoncement à toutrungueil. Que d'ef- Ibrts de raison, quels prodiges do génie ne fallait-il pas faire avant d'en venir là, et jamais les hommes y fussent-ils parvenus par leurs propres foroês ? Mais voilà que, par un symbole qui résume et précède de bien loin et domine de bien liaut tous lefi théorèmes de la philosophie la nJus avancée, ie résultat pratique de la plus haute saçesse et de la science la plus profonde est mis à la portée de tous : les lemmes et Les eafaxHs du peuple vont franchir d'un pas œitie barrière inaccessible qui les séparait du sancttiaire de la sajgesse, et plus neureux tout à coup et plus forts en méa»e tem{>s que les savants les plus avancés qAii charcbeat ^ douieiH encore, ils croiront ! Les tbéorèoies vaine* méat cherchés par Pythagore sont des dog«> mes que la foi d'un oniant possède, ei las ooo* séquences de ces dugmes a jmis par la £»i sont plus claix^s et pluiS pratiques que ne seraient les coaséquenoeé des théorèmiefi, s'ils eussent été trouvés et démoninis perla raison. Les homjiies tes plus aisaptes* aoriis des classes les plus obscures , psuvetii désormais pratiquer une morale plus pure que celle de Socrate, et la justifier par des priis* cipes immuables, puisau'ils sont fondés sur la foi. L'aristocratie de l'intelligence asi anéantie, car ce ne sont pas les dons, mais l'usage des dons qui fait la véritable graD<* deur ; et tous les nommes, ésaux devait Is devoir et devant la vertu, s'^èvent par leur fidélité dans la hiérarchie de la gr&ce. Quel modèle de société que celui-là i monarchie par l'autorité, république par la cojQsécration des droits de ishacuo et le respect des pauvres, le catholicisme résout seul tous les problèmes politiques et sociaux de notre
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APOSTROPHE
époque. Quelle doctriDeest mieux appropriée aux nesoios de Tlioinme et sait mieux combler les vides et suivre les inégalités de son cœur; elle Tarrache à la soumission forcée par l'obéissance volontaire, aux humiliations par la modestie» au désespoir par l'amour de la croix; elle a pour les enfants des images et dés légendes, pour les hommes faits des enseignements graves et sévères, pour les femmes des grâces de poésie maternelle, pour tous des consolalions et des couronnes; elle donne seule le repos à l'Ame fatiguée du savant, et à l'artiste des inspirations infinies : Michel-Ange, Raphaël, Dante et tant d'autres, sont là pour l'attester, toujours présents dans leurs œuvres immortelles, et l'on dit que le catholicisme s'en val Non; c'est vous qui vous en allez, enfants perdus du dix-huitième siècle ; le catholicisme est la dernière colonne de la civilisation et du monde; tout tombe autour de lui, et c'est ce qui le fait paraître en ruines ; mais le lendemain du jour où il tombera lui-même, il n'y aura rien pour le remplacer, et personne pour se lamenter ou pour raconter sa chute.
Cet essai d'apologie, où nous avons indi^
3 lié seulement des preuves de sentiment et e raison, suffira pour expliquer ce que nous voulons dire en parlant, au commencement de cet article, de l'indulgence et de la charité dont on peut faire usage dans la défense même de la vérité, selon les mœurs et les époques. Dans l'Age où nous vivons , l'humanité ressemble à un malade qui est dégoûté de toutes choses et se défie même de ses médecins ; il faut le traiter avec douceur, et ne pas lui dire plus de paroles au'il n'en pourrait entendre.
APOLOGUE. (Voy. Paiubole.)
APOSTOLIQUES (Temps). Voy. Apôtres.
APOSTROPHE. — L'apostrophe est une figure de rhétorique par laquelle on adresse directement la parole à quelqu'un en particulier ou même à quelque chose, car on apostrophe quelquefois les objets insensibles. II faut distinguer l'apostrophe de l'invocation. L'apostrophe se rait ordinairement, soit pour appliquer à une personne ou à un certain nombre de personnes l'enseignement qui fait le sujet du discours, ou même le reproche qui fait le sujet de la plainte, car l'apostrophe se fait surtout dans l'indignation et dans la douleur : on ne doit donc apostropher que ses inférieurs ou ses égaux; et, dans le ministère sacré de la parole, on n'a parmi les hommes que des égaux, sinon des inférieurs. On sait que Bourdaloue apostropha un jour le grand roi lui-même au milieu d'un sermon, et que le roi fut assez erand pour dire au sortir du sermon : Le prédicateur a fait son devoir, faisons le nôtre.
Hais les élans vers Dieu, les paroles adressées à lui ou à la bienheureuse vierge, ou à ses saints, ou à ses anges, ne sont point aes apostrophes, ce sont des invocations.
Nous trouvons, dans le psaume cxxxvi, plusieurs beaux exemples d'apostrophe et
APOSTROPHE 1(1
d'invocation : Jérusalem, $i je foublk, qut tna main droite soit livrée à l'oubli: voilà m invocation à la patrie. Souviens-loi, Seigneur, des fils dEdom au jour de Jérusalem: voili une invocation à Dieu. Fille de Babyhne, misérable I heureux qui U rendra tout ce qut tu nous a fait I voilà une apostrophe trSvive, accompagnée d'imprécation.
Les lettres de saint Jérôme sont pleines d'exemples de l'apostrophe sous les formes les plus saisissantes. Dans sa belle lettre à Héliodore, par exemple, il s'écrie: «Que fais-tu dans la maison paternelle, soldat sans vigueur T où est le fossé, où sont les retranchements , où sont les hivers passés sous la tente ?» Ce genre d'apostropne, par forme d*interrogation, est de la plus grande riracité, surtout quand les questions accablaotes se succèdent et se pressent. Le diacre Sabinien avait poussé roubli de ses devoirs jusau'à chercher à séduire, dans la grotte même de Bethléem, une viei^e consacrée à Dieu ; saint Jérôme raconte cette profanation, puis tout à coup il s'écrie, en adressant la parole à Sabinien : « Et tu n'as pas eu peur que du fond de la crèche il ne s élevAt un vagis5^ ment? tu n'as pas eu peur des regards delà Vierge-Mère? La voix des anges se fait eotendre dans le ciel, les pasteurs accoureol. 1 étoile brille , Hérode est épouvanté , et toi, cependant, quefais*tu7 » Cette apostrophe est une des plus belles que nous coûnaissions dans la littérature sacrée.
On sait comment le P. Bridaine apostropha son auditoire dans ce fameux exorde reproduit par l'abbé Maury, et qui se termine par ces mots : a A force de remords vous me trouverez assez éloquent. »
Une des plus saisissantes et des plus terribles apostrophes qui se trouvent dans TEcriture sainte, est celle du prophète Nathan au roi David, lorsqu'après avoir entendu la parabole du riche qui a volé la brebis du pauvre, le roi s'est écrié : Vive le Seigneur, celui qui a fait cela est un fils de la mortl-- Cest vous qui êtes cet homme, lui dit simplement le prophète : Tu es ille vir.
On se met à la place du roi en entendant cette sentence de sa propre bouche se retoufoer ainsi contre lui-môme, et l'on ressent quelque chose de semblable à ce frisson dont il est parlé dans le livre de Job, lorsqu'un souffle mystérieux vous passe près du visage, et vous porte l'épouvante jusqu'au fond des os.
L'apostrophe étant une figure d'un graud effet, on ne doit pas en abuser en la readant trop fréquente, autrement elle perdrait toute sa force.
^ Mous avons distingué entre l'invocation et l'apostrophe ; il y a aussi une espèce d'apostrophe qu'on pourrait appeler évocation, c'est celle qui s'adresse aux objets inanimés ou aux morts, ou môme aux réprouvés et aux démons.
* Marbres du sanctuaire, vous le savez : prenez une voix pour le dire. » {Sermonpowr le renouvellement des vœux du baptême.)
« Soulève-toi, pierre des tombeaux, laisse