PREMIÈRE PARTIE
Le oivin époux, jaloux de tout ce qui pourrait distraire Tânie ûJèle, ne se contente pas de ravoir dépouillée de tout ce qui n*est
f^as lui ; il veut* la priver en apparence de ui-mème, de peur qu'elle ne s'amollisse ou ne devienne vaine dans les délices de la sainte union. Il disparait donc pour un temps è ses regards intérieurs, et la laisse dans une inexprimable désolation : c'est alors qu'elle sent combien peu elle était encore généreuse dans son amour, car elltt a peine a se soumettre d'abord aux rigueurs du céleste amant ; elle le cherche avec inquiétude, elle le demande même aux créatures qu'elle voyait naguère si au-dessous d'elle ; mais les créatures ne peuvent la consoler et ne lui montrent gu'une imparfaite iuiage de celui qu'elle croit avoir perdu.