E.\OS
Près de leur père, Dans la tombe.
NEMUOD.
Sois donc l'arbitre de leur sort, Et livre-moi leur vie, ou donne-leur la mort. Du peuple et des guerriers j'aperçois les cohortes , Les vieillards assemblés les guident vers ces portes Oui doivent se fermer ou s'ouvrir à ma voix : Leur suffrage en ce jour va consacrer mes droits Comblé de mes faveurs, soutien de ma puissance, Tu peux ressusciter ton antique éloquence : Mon bras est plus fort qu'elle; et je puis en ce jour D'un peuple qui t'a fui le rendre tout l'amour. Sois soumis, ils croiront que le S»igneur t'iiÉspire, Et que pur ton oracle il m'a livré l'empire. Mais rebelle impuissant, un immense abandon Te livre à ma vengeance... et même à mon pardon. Tu seras oublié, tandis que ma puissance S'appulra sur tes fils livrés à ma clémence, Songes-y bien, vieillard! Ils viennent... les voici. Le sort de les enfants va s'accomplir ici ! Quand jint/;rrogerai, tu répondras... prends garde, Car ma main peut s'étendre... et le roi le regarde. Un signe de mes yeux fait la vie ou la mort; Toi, Soumets Um orgueil à la loi du plus fort. SCÈNE IV.
Les précédents, les Tieiliards, le peuple, eic.
t'.N VIEILLARD.
Qui donc parle à Nemrod?