I.ps prél'ôilcnis
{Dt's ji'itiu'S filles couronuccs de IJcnrs apportent un d'.odème.)
VNE JF.LNE riM.E.
SfifTiifiir qiio les vifillards iiuploronl ;i genoux , Ji'loz sur (lo enr;iiils un n>p;.ir(l f;\vor;\lili-; Nous motions à vos pieds ce l>;iiule.ni redoiilalile Qne n'oscronl jamais elierclier eneor nos yeux l,orM|n'il emltollira voire front radieux. iNons dirons à nos (ils, quand nous deviendrons inèrcs, De n'élever jamais leurs regards lénicraires Jusqu'à ce don sacré que nos tremblâmes mains Ont tissu pour parer le mailre des humains.
NF.MROD.
Par le droit du plus fort
ENos à part.
Droit slupi.îe cl barbare !...
NF.MROD.
I.a faiblesse me l'offre, et ma main s'en empare! Des enfants l'ont tissu, mais sai^i par mon bras Les peui)les tout entiers ne le briseront pas!
ENOS
Dieu sourit de mépris à la gloire usurpée.
^EM«0D »it'/ laconronne sur sa tête et tireson épéc.
Voici mon diadème, et voici mon épée!
LE rEtPLE s'inc inant.
Gloire, honneur à Neniroii! longs jours! jours trioni-
[phnnts !
NEMIIOD.
Tu peux parier, Euos.
ENOS
Uends-nioi donc mes enfants!
Pour répondre à la force et soutenir la mienne, Il faut <|uc dans mes bias, sur mon c(i>ur je les
[tienne.