M M ROI
M.i fille! il est donc vrai! c'est ell(>, c'est ma fille; 0 mon unique amour, et ma seule famille! Elle m'aimait encore!.... Eh bien! sois donc à moi, .Mais sa( he que NiMiirod saura mourir en roi. .Ml ! je suis «onsidi' dans <(' moment siipréiiie, (lar j'enleve au. Iiarlian; une (•poiise (lu'il aime; Je retrouve ma fille... Oh! mais |HUt-ètie encor Jr; donne a mon esjioir un li<)|i f'a( ili; essor. lîegarde-moi, /elplia; dis-moi, puis-je bien croire Que ton époux vainqueur a piuiUi sa victoire? N'as-lii pas espén- (fans ton <(rur avili Que d'un làrlie |)ardon iinui front serait sali? (irois-lii ijiie d'Aiiel palissante virlinit;. Je lui eede en IreniMaiit un sucées niagnaniine, Ll (pie sous sa cli iiiein e liiimble et le dos coui'Ik'-, Je puisse vivre encor loisipie je suis t(Mnlié? Tu m'aimes, disais-lu, |)aitag(; donc ma haine; Sois ma fille en un mot, cl non ma souveraine; Kentmce à ton amour, renonce à me trahir! zr.M'iiA.
Non, je ne puis forcer num ((ciir à le haïr, ilejiH! el h; pardun ipi'à vos genoux j'implore, .Mon père, e'eHlccdni d'un iiioiix ipie j'adore.
NEMKOD.
Tu l'adores? dis lu, (piand le fer à la main,
J 1 vpi'aii cuuur de Ion pcic il bc fiaye un cliemin.
SCS
MVSTKIŒS
MV>-Ti:ui:s
8(ii
£t lu viens ni'iitsullcr de lun amour inlïiiiic, lorsque je vais mourir! 0 làclio cœur de fcuiiue, Que vieiis-lu lairc iti? tu veux me secourir; tih Itieii (loue ! lu mourras pour m'aider à mourir, l'.ar l.i puerrc en fureur a cliauj^c ma tendresse El je l'aime, vois-lu, d'un amour de lij^resse; Je nai point au démon fait <los vœux superllus, Il la rendue à moi, l'autre ne l'aura plus !
Mon père! par pilié ! grâce pour vous!
CRIS DU rKt'PLE.
Victoire !