‹ Dictionnaire de littérature ChrétienneChapitre 168 sur 233 · T.M^OD · texte numérisé non relu

T.M^OD

Que le ciel conjuré soit jaloux de ma gloire : (le fer consolera mou honneur outragé.

Kl je meurs Iriomplianl, puisipieje meurs vcngi;.

(// s^assied sur le tronc le poicjnard à In mitiii, et tient Zelplia à demi i\iivcrsce sur lu>.)

SCÈNK Ml.

Les précédcnls, Arill, Lnos, le peuple.

ARIFL.

A moi ! frappez ! c'est lui 1 dieux! ipie vois-je ? Ah !

[perlide.

Arrèlez ! écartez ce poignard parricide! C'est elle, c'est Zelpha, c'est mon l»ien, mon amour ! Ah ! c'est trop de mourir deux fois en un seul jour !

NKMROI».

Comment n'as-lu pas eu la joyeuse pensée Qu'ici je l'attendais avec la lian»;ée?

l/esl la soif de mon sang (pii semble te presser, Viens le boire, Anel, je vais le le verser.

AKIF.I..

Zelpha !...

ZELPHA.

Mon Aricl, prends pitié de mon père.

AKIKI,.

Mais qui donc t*a livrée à sa main sanguinaire? bauvons-la de son père, il esl son assassin.

KF.MROU.

lin pas de plus, ce fer est plongé dans son sein !

ZELI'IIA.

Ariel!... Ariell...

ARIF.L

.\h! sa voix me désarme, Moi. qui lui donnerais mon sang pour uiu; larme, l'euple ! souflrirons-nous cpi'il l'egmge à nos yeux? Vous vous êtes armés contre ce furieux, l'our sauver celle enfant, souge/.-y, cpi'on me lue, Si Ion veut! qin- ma lèle à ses pieds aballuc .Ville rouler sanglante! arrèlez! sauvez-la!

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