KG
Kl nous lie .sommes plus que irimpiiissmils rebelles.
ARIF.I
Ilolas! on tanle bien, mon père, à nous punir.
FNOS.
.lenlends : ;'i t.i Zelplia lu veux le réunir, l'uisqu'en nous pcrtiaul Ions Ui ne las piiinl sauvée. -Ml! i'honre du salut n'élail pas arrivée.
ARIF.I
IVro, noire salut maintenant n'est qu'au ciel ! rardomiez en mourant à l'erreur d'.\riel, l.t, dans Zelplia luartyre adoptant une lille, Hennisse/, enfin votre lieiireusc famille. Pour sauver les iiumaitis vous avez fait assez, L lissons à leurs tyrans ces trou|)eaux insensés. Quand nous allons mourir , csl-ce donc moi . mon
(père, Qui dois vous rappeler an mépris de la tenu !
F NOS
Non, mon fils, mais pardonne aux regrets d'un vii ii-
[lard Qui jette sur la vie un douloureux regard. J ai vieilli dans l'exil et dans les solitudes, ■da main se.>t endurcie aux travaux les |)lus rudes; .lai vieilli, j'ai pleure, jai langui, j'ai crié, Dans mes nuits sans sommeil jnstpi'au jour j'ai prié ; Kl pour taiil de tourments, de pleurs et de prières, .le ne voulais qu'un bien!... le salut de mes (Vères. Jamais pour les sauver renoncé même au ciel ; i)ieu m'en puiîit peut-être! Oh! vois, mon Ariel,' (iomme ils sont reloMilx's dans leur sommeil e,>clave. Comme (h> lliabiliide ils ont repris l'entrave. Tout est silencieux, et <léjà, sans retour, IJabel vient d'oublier sa liberté d'un jour. Kl moi qui me vouais pour eux .à l'aiiailième. Je ne puis en niouranl affranchir que moi-même.
.vmii .
Père, c'est au Seigneur de sauver les humains.
ENOS
Oui... remellons, mon fils, notre àme entre se
I mains.
D'un zèle trop amer jellàme les tristesses;
iMais qui peut ici-bas èlie homme sans faiblesses?
A la lin île ses jours ici se croit Irionqihanl,
(jni pour le ciel eiicor n'e^-i (pi'un debde enlanl.
Te l'avouerai-je aussi, dans cet instant suprême,
M')ii œil cherche en pleurant une autre eidant que
[j'aime ;
Je Ire.'iiblc pi>ur Ada, pour le livre sacré.