ORIGENE
OSEE
ORAISON FUNÈBRE. [Voy. Bossuet.) ORATEUR. {Voy. Eloquence de la chaire.) ORATORIO, poëme musical dont Je sujet est ordinairement religieux, et qui appartient moins à la littérature qu'à la musique.
ORIGÈNE. —Célèbre dans l'Eglise par sa grande science et ses vertus , Origène , le plus grand homme de l'école d'Alexandrie, mérite d'être cité comme un des plus éloquents apologistes de la religion chrétienne pour son livre contre Celsus. Le génie d'Origène était essentiellement synthétique, et !e porta h exprimer des opinions beaucoup trop avancées pour son temps. Nous ne parlons pas ici, comme on doit bien l'entendre , de ses opinions condamnées, d'autant plus qu'il est resté toujours soumis à l'autorité catholique , et que , suivant ses disciples les plus zélés, des propositions hétérodoxes ont été intercalées dans ses livres après sa mort. Origène ne pouvait croire que, parle seul bonpiaisirdesa volonté absolue, Dieu laissât, môme après le sacrifice de son Fils, languir et mourir dans la réprobation la plus grande partie des hommes, pour ne donner sa grûce qu'à un petit nombre d'élus, et en cela il séloignait avec raison des abominables erreurs du jansénisme 3ui commençaient dès lors à germer comme e l'ivraie aans le champ de l'Eglise. Mais Origène allait trop loin dans la doctrine contraire, et détruisait la sanction de la morale en anéantissant toute idée de pénalité pour ne laisser subsister que la médication et
I énreuve. Selon lui Dieu, étant le bien absolu, détruisait essentiellement l'être du mal, et ne pouvait permettre que le bien : doctrine dangereuse qui eiU absorbé bientôt le culte tout entier dans un panthéisme passif et eilt énervé dans les hommes toute activité morale. A quoi bon, en effet, tant d'efforts pour nous sauver, si nous sommes assurés que, définitivement, Dieu nous sauvera? Le meiisonj^e de ces théories si séduisantes en spéculation se révèle donc par la pratique, mais leur danger frapp*; moins vivement les grandes /Imes, (jui n'ont ftas besoin de la crainle [tour aimer le bien, ce qui ex- [jjifpje f»ourquoi Orig'iie a pu se laisser séduire par ces belb-s ilhisions. Les erreurs fju'on re{»roclie à Origène étaient contenuf-s dans .son livre d<;s l'rinriprx, dont il ne nous reste nlus que la traduction r:xtrèiiieu)etit lilire r/e Hulin. Son fjuvrage coriln; (>;lsijs e^t plus orthodoxe et moins alffclé de [»lalOHLsme. Il V fait ressortir le grantl fait accompli de fa régéiiéralion «lu monde nar le flirislianisme. la chute providentielle de ces idoUs protégées par loiil«;s Ir-s forces et tous les intérêts d'un grand empire , et l'aba-idon où le judaïsme ,'1 été lais>é pour av<ur inécoiinu l'esprit et la liansligiiralioti de son proiire dogme. La conversion de l'humaiiite tout entière est aux yeux ri'Origè'ie h; plus éclatant de tous les iniracle.s, cnr la Providence n'f;st jauiai.s étrangère aux moiivetiienl^ universels fb- la (tenséo humaine.
II montre r,/>rii|jieii srtnt impuissniils cent qui veulent éterniser ce qui paîsc cl cu-
t laver la marche de Dieu ; il leur est aussi ' impossible de tenir la vérité captive, qu'il a ' été impossible aux Juifs de garder le Sau- , veur dans son sépulcre. A l'heure où ceux ' mêmes qui y croient le moins protègent un dogme auquel ils ont appuyé leur puissance injuste, ce dogme est mort et l'esprit de vie lui échappe. C'est ce qui est arrivé au dogme étroit et resserré de la Synagogue rabbiniaue, qui dans les temps anciens a été cependant la tête et l'autorité visible de l'Eglise universelle.
Origène fait voir comment une autorité nouvelle et indéfectible a succédé à l'autorité ancienne en s'appuyant sur les deux grandes colonnes de la révélation, les prophéties et les miracles, qui sont les preuves du double pouvoir de la foi. Je n'ai ni or ni argent, mais ce que j'ai je te le donne : an nom de Jésus-Christ, lève-toi et marche... Et le boiteux a marché. Voilà l'autorité confirméeparlefait, et Dieu est avec les hommes à qui la nature obéit.
Mais il faut bien reconnaître aussi l'existence des faux miracles et la réaction d'une puissance occultecontre l'autorité divine. Tel est le résultat de la liberté, celte ombre de divinité que la magnificence de Dieu abandonne à ses créatures. Qui sait jusqu'où s'étend le pouvoir d'une volonté rebelle et (piels désordres peut occasionner dans le monde le génie révolté soit chez les hommes, soit chez les anges, qui sont peut-être des hommes d'un ordre supérieur 1 Origène examine cette question, et traite assez longuement des miracles diaboliques. Ce qu'il veut établir surtout, c'est que la puissance des démons ne saurait entraver les volontés de Dieu, ni inteirom|)re la marche de la Providence, qui n'abandonnera jamais le monde à une erreur universelle. Il y a d'ailleurs une preuve de la sainteté des miracles, c'est la sainteté de sa vie. Les abstinences extraordinaires, la patience surhumaine des premiers chrétiens n'ont |)U être l'ouvrage des démons ; il faut donc croire aussi (jue les merveilles opérées par les apôtres, |)ar les saints et par les martyrs, ont été l'ouvrage do Dieu.
Nous n'avons pas à parler ici dos grands travaux d'Origène sur l'Kcriture sainte, ni des égarements de sf)ti zèle; j)our la chasteté. La mémoire de cet illustre Pènî est restée honurable et honorée dans l'Kglise, et il est certain (pi'il si! filt sfiumis complètement à tout jugement canonique qui côl condamné sr,'s opinions rm ses œuvres. Origène mourut h Tyr l'an 25.'J, et le soixante-neuvièmo de son <ige.
OSfll';. — L(! prophète Oséi; contient peu de beautés fpji ne lui soient communes aver; les autres proplièlfis , dont il répète; les menaces. Il parle [tar s(!nt(!nces, et l'on im^ trouve pas dans sa prophétie c-cs grands mouvements lyritpies ni ces é|o(|ueiiles in- V(;clivf;s rpii colorfMil si puissamment les bell'-s pages d'K/.échiel, d'Isaie, ou mémo d'Ilabacm; et de Nalium. Il prophétise en actions comme Ezéchiel, et semble répéter
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li\s symboles (j"0i)lla ou d*Oolil)n pour rcproi lier à Jérusalem ses fonucalious et ses adiiliCres. Mais Osée montre au\ villes coupaLles leurs imaj^es vivantes dans les persoiiMcs de deux femmes, l'une prostituée, et l'autre adultère, vers lesijuclles le prophète est envoyé pour accomplir sa mystérieuse mission. Osée convertit et rachète la feuunc adultère , afin que Jérusalem ne perde pas toute espérance de repentir.
« O Kphraim I ponnpioi as-tu mis ta confiance dans Assur? Ce n'est pas lui (}ui sauvera le |)euple du Sei|j;neur, car Dieu se vengera des oppresseurs de son peuple ; il s'élancera comme une lionne à travers le cliemin des Assyriens, et il déchirera les entrailles de Babylone. O mort ! je serai ta mort. O enfer qui dévores mes créatures ! je te dévorerai à mon tour, et ma morsure te fera une plaie incurable. O Israël ! reviens à ton Dieu, puisque tu vois bien maintenant que ton crinio a été ta chute.
« Vois, Seigneur, Ion peuple est devenu orphelin ; tu las brisé quand d marchait superbe et oublieux de ton obéissance. Sauve-le mainten uit, car il ne mérite [dus que ta pitié ! Oui, tu auras pitié de tes enfants. Oui, dit h; Seigneur, je panserai leurs blessures ; je les aim rai désormais, parce que je le veux ainsi, et ma colère s'est éloignée d'eux.
« Je serai comme la rosée , et Israël germera comme un lis (]ui relîeurit sur sa lige coupée, et ses racines s'étendront sur la surface de la terre connue celles des cèdres du Liban. Ses rameaux avanceront toujours en grandissant; sa gloire sera comme celle de
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l'olive, et ses parfums comme ceux du Liban.
fl Tous reviendront s'asseoir sous son ombre et le pur froment sera leur nourriture ; ih germeront connue la vigne, et leur souveinr fermentera connue le vin du Liban. Ephraim , (luc ferai-je encore de tes idoles ? Pf)ur(juoi des sinmiacres entre mes enfants et moi ? C'est moi cpii les entends, c'est moi qui les exaucerai. O mon serviteur fidèle ! je soutiendrai ta tige et je la rendrai droite connue celle du sapin vert ; les fruits abonderont entre mes mains.
n Qui est sage ? il comprendra ce que j'annonce. Qui est intelligent? et il n'ignore pas ces choses, car la voix du Seigneur est (Iroito et les justes la suivent sans chanceler; mais elle a des pierres d'achoppement pour les impies, et ils tomberont lorsqu'ils voudront marcher î »
Cette dernière page est la plus ornée et la plus éloquente de la prophétie d'Osée, qui contient des images et des pensées mystérieuses dont la littérature ne saurait donner la clef. Les œuvres de ce prophète sont plutôt du ressort de la théologie et de l'exégèse. Comme certaines figures employées nar le prophète au commencement de sou livre semblent faire supposer des actions coujiables accomplies par l'ordre de Dieu, on doit croire qu Osée s'exprime alors dans un langage tout à fait symboli(pie et qu'il faut attacher un sens purement mysliijuo aux images (ju'il emploie. Or la décision d'une question si grave appartient aux maîtres de la science, et non à de pauvres étudiants en belles-lettres.
PALINGÉNÉSIE. — Les œuvres assez obscures de M. Ballatudie , et ses eiïorts [lour ressusciter lie nos jours l'école néo-platonicieinie d'Alexandrie, ont formé de racines grec(|ues et donné à notre littérature ce mot nouveau , avec leiiuel il faudra bien se familiariser.
Paltvgénésie donc veut dire fin et commencement ; et , selon les philosoph(\s qni s'en servent, il ex|>rin)e le mystère de la renaissance i)ar la mort, soit dans l'ordre religieux et pniloîsonhiiiue, soit dans l'ordre social, sjil cidin (huis l'ordre physiiiue et naturrl.
Les anciens avaient liguié l'itlëe pn/i/ij7(fnhinqne par l'image du s(U"[>eiit ipii se mord 1.1 cpjeue, et exprnuaienl par là (jue le commencement et la lin de toutes ( hoses se produisent et se succèdent nuitUflUnnent et naturelleUM'Ut, La grand(MpM>slion jdiiloso|ddque est de savoir si la pnliiujnxhie est toujours prf»gressive, ou si elle tourne sur ellemême comme le serpent allégorique. Ainsi, selon certains philosophes , l'espril humain niii.iil un mouvement seinbl.ibleà relui d'une roue dont tous les points s'abaissent et s'é-
lèvent tour h tour. Des cultes successivement spirilualistes et sensuels se seraient succédé dans le monde , cl la littérature aurait suivi les mêmes phases. L'Inde et l'antique Egy[)te auraient été, selon eux, beaucoup plus loin que nous dans le symbolisme, qui est la science de spiritunlisrr la forme. Sehm eux, donc, le génie humain tourne sur lui-même , mais avec un mouvement toujours plus lent et une force décroissante. Selon d'autres, cîiaque pas de riiumanité a été un progrès. Comment les accorder ensemble ? En les invitant à se soumettre purement et simplement à la rév/dalion chrétienne et aux décisions de l'autorité catholi((ue.
Notre-Seignenr dit dans l'Apocalypse : Je SUIS l'nîpha et l'oméga, le commencement et la fin. Tout a ccMiimencé par le ^'erl^e de Dieu, (pii s'est manift>sté au milieu iWi^ tem()s, dit le |)rophète ; «\ l'Age de la virilité humaine, dit sauit Paul , et il est venu absorber et consommer toutes choses en lui , détruire les dojiiinations et les puissances du péché pour remettre l'empire universel entre les luains de son Père à l'époque du jugement
PALINGENESfE
PALI>«GEiNESIE
suprême qui sera la fin du tomps et le comniencenient de l'éternité pour les nommes.
L'Ancien-Testament était la figure du Nouveau ; et lorsque ces figures se sont réalisées , il y a eu une véritable palingénésie , c'est-à-dire un commencement de la loi de grâce dans la fin môme de la loi de crainte. La terre alors a changé comme le ciel ; mais les anciens vices et les abus du vieux monde n'ont pas été radicalement détruits, puisque la chair et ses a|)pétits brutaux devaient toujours s'opposer à l'esprit pour faire triompher la vertu dans le légitime usage de la liberté humaine. La chair donc résista à l'es- [ifit , et la lutte entre les deux principes conititutifs de la nature humaine eut ses alternatives providenlielles. Le spiritualisme exclusif eût été la mort de la chair, comme le sensualismeabsolu serait la mort de l'âme. Oieu veut que l'esprit soumette les sens, et que les sens soient les serviteurs de l'esprit ; c'est pourquoi il a laissé tant de force à la révolte, qui doit se fatiguer et s'énuiser par ses propres efforts. Aussitôt que l'édifice catholique fut terminé, le déluge insurrectionnel se déchaîna , la chair eut sa renaissance et crut à une nouvelle ;)o/ing/nésie ; mais l'esprit aussi aura la sienne , et la chair sera soumise de nouveau. Les révolutions qui travaillent le monde ne serviront qu'à préparer les voies pour rattacher de nouveau toutes les nations au rentre de l'unité catholique, et faire prévaloir sur toutes les rêveries systématiques le seul dogme invariable et éternel.
La lillérature a suivi et doit suivre encore le mouvement des idées. Kabelais et Konsard l'avaient rendue sce()lique et païenne ; Dubarlas et Thf'ojihile voulaient la soustraire à toute espèce d autorité , et il est h rcmarfjuer que Théophile surtout avait dans ses opinions révolutionnaires, en poésie, tout le fanatisme d'iiu sectaire. 11 croyait, dans le sens le plus maléii<'llemcnlfouriériste(jui .se jmisse maintinant nnaginfr, que les attractions sont r)io()OrtioiuicIh'S aux destinées , et qu'il tant donfier aux attraits jiasfionndê leur expansion inli'fjrule. Il f.iiit le voii- professer hardiment , dans un(! de S(!S satires, cette doctrine excessivement excentrique pour son éjjoque :
Je croy (itic. les destins ne font venir p<;rsonii(!
Kn l'être (Ur% mortels qui n'ait lâiiie hss<'7. lionne ;
Main on la \ieiit eorroiiipre, et le <:eleste fm
^iii luit a la riiison ne nous dure (|iie peu :
(Jar l'imitation roin|)t notre bonne (rame
Kl toujours clie/. autrui Tiit demeurer notie /mie.
Je (x-nse rpie chacun aur.iil assez. d'c;s|irit
Suivant le litire train (|ue nature prévoit.
A r|ui ne sait farder ni le r<i;ur, ni l.i fare ,
I, im|>ertinenee même a kouvunl Umne grâce.
Ailleurs, il dit, en parlant d'un jièred»! fanulle qui enseigne la morale h ses enfants :
Tel est ((rave et [K:sant qui fut jadis volage, Kl %» misse caduque, est lave du re|tOM, N'aitn« plus uu'a nver, hait \i-> joyaux prop<H. Une ^.tle vieillesse en déplaisirs confite, Qmi l/Mijoiirs se chagrine et loojoiir» m: il<'pili;,
Voit tout à contre-cœur, et ses membres cassés Se rongent du regret de ses plaisirs passes, Veut traîner notre enfance à la lin de sa vie, De notre sang bouillant veut étouffer lenvie. Un vieux père rêveur aux nerfs tout refroidis Sans plus se souvenir quel il éUiit jadis, Alors que l'impuissance éteint sa convoitise. Veut que notre bon sens révère sa sottise. Que le sang généreux étouffe sa vigueur Et qu'un esprit bien né se plaise à la rigueur. Il nous veut arracher nos passions humaines, Que son malade esprit ne juge pas bien saines. Soit p:ir rébellion, ou soit par uiie erreur, Ces repreneurs fâcheux me sont tous en horreur, J'approuve que chacun suive en tout la nature. Son empire est plaisant el sa loi n'est pas dure : Ne suivant que son train jusqu'au dernier moment. Même dans les malheurs on passe heureusement. Jamais mon jugement ne trouvera blâmai. le Celui-là qui s'attache à ce qu'il trouve aimable , ' Qui dans l'état mortel tient tout indifférent. Aussi bien même fin à l'Achéron nous rend : La barque de Caron , à tous inévitable. Non plus que le méchant n'épargne l'équitable. Injuste naulonnier, hélas! pourquoi sers-tu Avec môme aviron le vice et la vertu ?
Il était impossible de prêcher nlus ouvertement la liberté absolue de la cnair, et par conséquent la légitimité de tous les vices. Théopiiile avait du moins le mérite de la franchise et d'une logique rigoureuse. La {>hiloso|)hie , qui nie le péché originel , doit arriver à cette conclusion , qui est la ruine de toute moiale, de toute société el de toute existence humaine ; car tout le monde sait qu'il V a au fond de toutes les passions un princfpe de mort que la répression annulle , et (}ue la licence développe avec une rapidité elfrayanle. La libre expansion avait produit le monde romain de Tib(>re, et elle eut ses incarnations dans Caligula, dans Néron et dans Héliogabale. N'oilà ce (jne les philosophes de l'école lie ThéO]>hile aspirent à re- ( ofium-nccr.
Mallieii)e vint réfréner, du moins dans la forme littéraire, tout ce dévergondage do réniiniM-ences païennes du Has-Lmpire. Kn rappelant la noésio au culte exclusif du bt\'\u, il la rapprocha de Diini , qui est la beauté supiême , et la soumit h l'autorilé (pii produit l'ordre el riiarinonie. La m'uscî paii-nne, ainsi morigénécî pnr la graunnaire et la me- .sure, pr;i(lit bientôt celle force factice (pi'cîlle devait h un monuml d'ivressiî , et tout lo inoiiiie put voinpt'eile avjiil irréparablement viinlli. Kll(* ()ul à iieiue se traîner jusipi'au xviir siècle, où elli! luftunit en enlanci; en r.idotanl les ma\imes de Voltaire, h tort el h travers , parmi les nausi'abondes berg^nies de Dorai.
La vraie poésie était trouvée ; car la pmisée chrétienne et la l'orine ch.Uiée de M.dheibo avaient |ii-oduil leur synthèse. (Inrneille avait fait l'olyruclr , ci llaciiic; avait fait Adinlia. Nos poêles modernes ont l)oaii maintenant rc'coujmencer Th<''<)phile cl (;opier Itonsard , les dieux du vimix l'arnassG sont |)assés, les cauchemars Scandinaves pas- .seronl de mêun^ Il faut subir l'iiispiralion chrélieiiiK!, ou S(! débatlr»! dans le vide; il faut en rciveidr h Corneille et h Racine, ou
r.M.iNoniE