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lions rcnft'rincr luMro tUcniiU' , a rrové comme ii4i(^ l)ullt' de savon, et nous voilh au (ii^scspoir! Commo Dic\i doit nous regarder avec pitié, lors(|ih' nous |)leiiron.s à cause du bien (ju'il nous fait ! et combien ce médecin céleste est sage de couper impitoyablement nos chairs gangrenées sans avoir égard à nos p :;érilesclaraeurs ! Sans doute, luiiiui voit au delà du temps, il nous pardonne les blasphèmes de notre ignorance, et lors([u'un jour nous verrons ce qu'il aura fait pour nous sauver, nous pleurerons peut-être encore, mais ce sera de repentir et d'amour.
La mort ne doit donc avoir pour nous ni ténèi)(S ni épouvante, puistjue à travers le voile qui nous en dérobe les secrets rayonne la lumière de Dieu. Si j'avais une mère aussi riclie qu'aimante dont je serais séparé pour un tem[)s avec la certitude de la revoir un jour, je ne redouterais pas la venue de ce jour, et je pourrais ignorer dans cpielle maison et à quelle heure précise je me retrouverais dans ses bras, sans éprouver ï)our cela de l'c^llroi ou de l'uiipiiétude. Je ji'ai peur que de ceux ([ui veulent me faire peur de mon Dieu ; mais puis(iu'il est la souveraine sagesse et l'amour suprême, je sais d'avance ({ua tout ce qu'il me fera sera pour mon bonheur ; (pie tout ce (ju'il décidera sera juste, que tout ce ([u'il permettra sera nécessaire; et quanil viendra le soir de ma vie, je me conlierai au rt'pos de la mort avec autantde calme et de sécurité (pi'à la lin de mes journées je me conlie au repos du sonnneil.
Tels sont les sentiments de conhance (jue la religion peut suggérer au chrétien pour les opposer h ceux d'une crainte i)eu filiale. Klle encourage toutefois et a|)prouve les appréhensions (iu'ins[)ire la défiance de soimême ; elle nous répète en môme tem()S qu'd est horrible de tondjor entre les mains du Dieu vivant, mais (pi'il est doux de se réfugier dans le sein d'un Dieu cpii est mort pour 1(! salut de tous les hoimnes.
La littérature; chiélieinie peut donc s'adresser aux passions pour les dom|»ter, et aux attraits naturels poiu' les tourner vers le bien et les fixer dans la recherche de la veitu. La religion n'a-t-elle |ias elle-même ses saints attraits (jui peuvent souvent la faire com|>arer aux passions les plus énergi- (lues et les plus huilantes? L'(>sprit de mort, 1 atonie morale, la froideur de co'ur sont des symptômes de réprobation. Dieu vomit (le sa bouche les lièdes : il faut être ardent à son service, il faut être passiomié poiu' sa gloire, il faut l'aimer d'un nivjncible amour. J.edanlique des canli(pies exprime les mystères de l'amour divin dans les termes les plus passionnés et les plus lendr<'s; les prophètes ont exalté tour h t^ur l'espérance et la crainte. Le Sauveur du monde a manifesté autant de dévouement et d'amour (piil est possible d'en concevoir; par (luelle étrange caloMune ()eut-on se tromjjer sur le véritable eSjirit du christianisnn; , cette loi de grAce et de saint»; liberté, cette loi de régéiiéraiio;i et de vie'/ Le christianisme n'a détiuii dans set» élus que le vice, il y a laissé
foules les vertus, c'est-h-dire toutes les forces morales et toutes les saintes alfections. Tout ce tpii est bien , tout ce (jui est vrai, tout ce ([ui est beau, est chrétien, el c'est poui(pi()i la poésie est essentiellement chrétienne. Le christianisme est comme le Sauveur, complètement divin du cette du ciel, et complètement humain du coté delà terre. 11 sait parler un langage également intelligible aux plus saintes alfections de l'âme el aux passions les i»lus indomptables de la chair. Aux unes il montre le ciel, aux autres l'enfor; et, attirant les unes avec un sourire, tandis qu'il repousse les autres avec une menace, il leur dit à toutes : Obéissez !
PISAN (Chkistine dk), — fut, au xiv siècle, une des lumières de la France, et composa des ouvrages remanjuables en prose el en vers, que la philosophie et la littérature chrétienne doivent enregistrer dans leurs archives. Fille d'un astrologue célèbre dans son temps, el portée naturellement à l'étude et h l'amour des lettres, la jeune Christine reçut une éducation aussi brillante qu'on lé i)ouvait alors, et fut recherchée de bonne heure pour son esprit autant que pour sa beauté. A (juatorze ans elle épousa un secrétaire du roi, nouuné Ducastel, qui, peu d'années après, mourut en lui laissant trois enfants et des dettes.
Christine fut réduite alors h vivre de son travail, et dut faire argent de cette science qu'elle avait acquise [lour son plaisir el sans penser qu'elle dût un jour en avoir besoin nour vivre. Elle présenta un recueil de ballades et de rondeaux au duc de Bourgogne, Philipj)e le Hardi, qui prit un de ses fils h son service ; un second volume de {)oésies lui valut, de la part du duc de Beiri, une gratification de deux cents écus. Knlin, le 1" janvier 1V03, elle présenta pour étrennes au duc de Bourgogne son livre intitulé : De la mutation de fortune. C'était une chroni(iuc traitée au point de vue alors tout nouveau de la philosophie de l'histoire : Christine y montrait les résultats funestes des mauvaises passions dans les princes, la ruine des em})ires servant de cliAtiiiients aux fautes des rois el h l'impiété des peuples ; la science et la sagesse toujours constantes dans les revers, et la vertu souvent persécutée, [ilanant toujours au-dessus des événements, jilus durable (jue le temps el plus grande (jne le monde. Le prince fut frappé du grand savoir et du beau talent que révélait cette œuvre ; il fit ajtpeler Christine et la chargea d'écrire l'histoire du bon roi Charles V, cjue l'on a surnommé le Sage. Christine de Pisan s'ac(|uilla dignement do cette noble lAche : fidèle à ses inspirations de philosophie transceudanle, elle donna à .son (puvre un but scientifique el nu»ral, et fit de l'histoire d'un roi digne d'être proposé pour modèle, un traité de la vraie nohlesse divisé en trois livres. Dans le premier on trouve l'éducation du prince, couinunit il a|>prit à se vaincre et devint maître de lui pour être digne de régner sur les autres. Ce livre est intitulé : Noblesse de cou-
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rage. Dans le sofond elle raconte les princijiaux faits d'armes du roi et les guerres entreprises sous son règne, et elle appelle cette partie de son histoire Noblesse de chevalerie. Enfin dans le troisième livre elle rassemble toutes les paroles, tous les jugements, toutes les actions qui méritèrent à Charles V le titre de Sage, et couronne ainsi son héros et son ouvrage en faisant reluire en lui de tout son éclnt la vraie Noblesse de sagesse. Courage, chevalerie, sagesse, tels sont les trois tleurons essentiels de toute couronne nobiliaire, selon Christine de Pisan, et c'est à son œuvre surtout que doit remonter ce beau dicton de nos pères '.'Noblesse oblige. Qui osera dire que la noblesse acquise par de belles actions et de grandes vertus soit un préjugé et une chimère?
N'est-ce rien qu'un beau nom à transmettre sans tache? N'était-ce pas une utile et bien glorieuse noblesse que celle qui transmettait à la race des héros plus de devoirs à remplir que de droits à revendiquer? L'histoire de Charles V par Christine de Pisan est, comme on le voit, une œuvre de génie et de la plus haute portée morale : on ne peut lui reprocher qu'un peu de cet excès d érudition mal digérée qui était à la mode au siècle où elle écrivait. Lorsqu'elle peut être elle-même, elle est toujours simple dans son style, noble dans ses {jensées et intéressante dans sa manière de conter. Nous citerons pour exeuqile le récit de la mort du roi.
tf Quand vint le dimanche au matin et jour qu'il trépassa, fisl a[ipoller devant luy tous ses barons, prélas, son conseiller et chancelier ; adont va parler devant eulx moult piteuses parole*^, si f}iie tous les contr.iigni ,'i larmes a[)rès ces choses, requiert la couronne d'épines de nostre S(;igneur : par i'evesfjue de P.iris luy fust apportée, et aussi I)ar l'abbé de Sainct-Deuis la couroime du sacre des rois. Celle d'é[)infs receupt <i grand dévocion, larmes et révérences, et liaultemenl la feil mettre devant sa face : celle du sacre feit mettre soubs ses |)ieds ; adont c;ommen<;a telle oraison à la saincte couronne : 0 couronne prt^cicuse, dyadèinc de nontre salut, tant est doulx ri emmiellé le rasnadi/emenl gue tu dontirs, par le mi/slère gui en lofj fut compris à nostre rcdcmrion ; si rrayment me soit propice cclug dugucl sang lu fun arrousée, comme mon espcril prent reijoyisemint en la risilacion de ta digne prélence. Kl longue oraison y dis!, moult dévote.
« A(»rès, lorna ses parolhvs h la couronne du sacre « tdisl : O couronne de France, gue tu e» prérieune et vile : précieuse, considéré Ir, mijstère dejustirr, Icgurlcn togtu contirns et ftortes rAgoreuseinerit ; mais vile <t pins tile (h- toutes choses, considéré le frix , labour , angoisses, tournirrits et peines de cueur , de corps, de conscience, et périls d'dmr, gnc tu donnes à reulx (jui tr porttnt sur leurs épaules ; et gui bien à ce» chosrs lisi-roit, plustot tr laisserait rn ta boe gésir, gu'il ne te rrlrrrroit pour mrrtre sur son chirf. L;i disl b-, Wity niiitili-s notables parollc'^, pl-iin s de si gianl foy,
dévocion et recognoissancc envers Dieu, que tous les oyans raouvoit h grant compassion et larmes. »
Tout en se livrant à ces œuvres sérieuses en prose, Christine ne négligeait pas la poésie ; elle en cultivait avec succès tous les genres, et nous citerons seulement quelques-uns de ses vers pour donner à nos lecteurs une idée de son talent poétique. Voici deux strophes d'une ballade oii elle déplore son veuvage :
Seulette suis, et seulette veuil estre, Seulette m'a mon doulx amy laissée : SeuleUe suis, sans compaignon ne raaislrc, Seulette suis dolente et courroucée, Seulette suis eu langueux mésaisée, Seulette suis plus que nulle esgarée , Seulette suis sans amy demourée.
Seulette suis partout et en tout estrc, Seulette suis ou je voise ou je siée , Seulette suis plus ((u'aultre rien terrestre, Seulette suis de chacun délaissée, Seulette suis durement abaissée, Seulette suis souvent toute esplorée, Seulette suis sans amy demourée.
Remarquons cette expression si chrétienne, p/ws gfu'au//rc rjVn terrestre. Le sentiment du néant des créatures atténue ici celui do la douleur. Christine se plaint de souffrir, mais seulement plus qu'un autre rien terrestre ; il n'y a de réel h ses yeux que l'éternité et la vertu qui peut la coii- (luérir.
Voici quelques quatrains moraux adressés [lar elle à son fils :
Se as bon maître, scrs-lc bien.
Dys bien de luy, garde le sien ; Son secret scelles quoi qu'il fasse, Et sois humble devant sa l'ace.
Se tu as estât ou oITicc Dont tu te mêles de justice.
Garde comment tu jugeras; Car devant le grand juge iras.
Aymc qui te lient amy, Kt le gard' de ton cmieiiiy, .Nul ne pi'iil avoir tro|> d'amys , Kl n'est nuls petits eniicmys.
Si lu prends frîuime accoric et sage, Croy-ia ihi fait de s(ui ménage; Ajoute foy à sa |)arolle , .Mais MO le confesse à la folle.
Si In sais (|ue l'on te dllfame S;iiis ( auï,es i-l (pic lu aies blànn-, Ne l'en courrouce^) : fais toujours liien , Car droit vaincra , je le dis bien.
S'atinin [larle à Ion bien , prends garde l,.i lin qufle p:irlaiit i<-g:irde; l.t se ( "est icipiclc. ou sciiioiice , Prends uiig petit avant responsc.
N(r laisse |ias que; Dieu servir Pour au monde lio)) ass<;rvir; (iar biens inoiidaiiis vont à diilin , \A l'àmr durera sans lin.
\)i'% |Mtié lie povrrs gens (Jiir tu Miys nuH ri iiidigeiis, Kt l«;nr aide quand tu |iouri'ak :
SonNie;;iie>, loy (|ne in mourrMii!
PISAN
Christiiii; avait a[)pris à l'école du uialliciir qu'il faut avoir pitié dos pauvres, car flic était pauvre elle-m(>?no et le tableau de son i'ifortune sert d'introduction h sou yrnnd poème : Le chemin de longue élude. C.e |)oëiue a pour sujet celte recherche de l'absolu qui })réoccupait alors tous les esprits divisés comme aujourd'hui en trois classes, les philosophes, les matérialistes et les chrétiens. Les chrétiens avaient Dante pour interprète; les ])hiloso[)hes et les matérialistes se disputaient le roman de la rose et s'efforçaient d'y voir, les uns la pierre philosophale, les autres la volupté sensuelle, sous diverses allégories. Ce([ue la poésie cherchait toujours h trouver alors, c'était le grand secret des destinées de l'ûmc humaine, afin de donner une direction aux sciences et une base à l'édifice politique et social.
Les philosophes et les matérialistes cherchaient, les chréti(3ns avaient trouvé; mais tout le monde n'entendait pas le christianisme de la même manière, et les es[)rits élevés avaient soif déjà de cette religion éclairée dont parle saint Paul, rationubile obsequium.
Le but que Christine de Pisan se propose dans le Chemin de longue étude, c'est de résumer toutes les sciences humaines en les rattachant à la V(;rtu, et de soumettre la raison à la foi, en se servant de la foi counne d'une colonne inébranlable sur laquelle il faut placer, pour la faire resplendir au loin, la lamjie de notre raison. Dante avait pris Virgile pour guide, peut-être à cause de cette belle églogue nui a fait mettre Virgile au nombre des [)ropliètes par quelques savants du moyen âge ; Christine se fait conduire j)ar la sibylle, parce que les oracles sibyllins ont été cités [)ar Laclance et par d'autres comme une autorité favorable au christianisme.
Le poëmede Dante est le récit d'une vision; celui de Christine ne contient que la narralion d'un rôve. Klle n'in)ite pas Dante, mais elle le com|)lète et le rcllèle en quelque sorte, counne la lune fait j)0ur le soleil, comme la femme doit faire pour l'homme dans les vues mômes du Créateur. Dante avait visité les trois mondes surnaturels ; Christine, conduite f)ar la sibylle de Cumes, parcourt le monde naturel et visite tour h lour les villes célèbres dont le nom est resté glorieux dans les sciences ou dans hvs arts. Enfin elle s'élève au ciel, non pas au ciel divin do la révélation, mais smilemi-ul dans ces régions supérieures où l'esprit domine la matière ; \h les vertus humaines et la raison reçoivent los plaintes de la terre ; les hommes no sont pas heureux, et los vertus sont impuissantes h les secourir; les destinées du mondi^ sont n)ises 01 t)alaMce ; la noblesse, h chevalerie et la richesse se disputent la prééiiunener, sans que la science cl la raison parvionnimt îi les mettre d'accord ; enfin la raison confie au génie trèsrhrélien do la France Iuule5 les espérances de 1 Wenir, et veut que la cfunonne, eu dépit des prétentions de l'Anplelerrp , soit COiK''(rvcc aux descendant? de Charles VI.
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On voit que Christine joignait de grandes vues politiques et sociales i\ ses vastes connaissances et 5 ses talents poétiques.
De toutes les femmes cpii se sont fait un nom dans la littérature, Christine de Pisaii nous paraît la plus remanpiable. Condamnée h la célébrité par ses infortunes, elle ne se fit autour que pour donner du pain à ses enfants. Le tact le plus exquis préside à la composition de tous ses ouvrages : elle se tient à sa place, honore son sexe par ses exemples et par sa morale, et ne lui proche jamais une folle émanci()alion. Ses écrits sont solides, sévères à la fois et gracieux comme un enseignement maternel, et elle ouvre aux personnes de son sexe la carrière plus noble encore que glorieuse de la littérature utile, carrière bien noble, disonsnous, mais souvent ingrate, oij trof) d'inditférence accueille souvent les efforts les plus généreux.
Christine do Pisan l'éprouva : car elle mourut dans la misère sans qu'on sache précisément le lieu et l'époque de sa mort. Cette glorieuse vieillesse s éteignit ainsi dans l'indifférence publique, tandis que des courtisanes et des princesses déboutées remnlissaicnt la France el le monde de leur luxe et de leur scandale. Si Christine de Pisan eût abaissé son génie jusqu'à chanter leurs intrigues, sa vieillesse eiît été sans doute entourée de luxe et d'honneurs ; mais elle avait la dignité du vrai génie : elle était sage dans ses écrits counne dans ses mœurs ; aussi fut-elle pauvre, et parce qu'elle était pauvre, sans doute, le mérite de ses travaux fut méconnu ; et (lui sait si })eut-étre sa solitude et son abandon no furent pas calomniés ?
On doit savoir gré à Christine de Pisan do s'être bornée, dans son poëme, au culte des vertus morales et do la philosophie ()ralique. La théologie, en effet, n'est pas du ressort de la femme, el l'enseignement ecclésiasticjue ne saurait hii appartenir : Mutirres tacennt in ecclesia, dit saint Paul. L'enseignement cpii appartient aux mères, c'est celui du foyer domeslicjue, et elles doivent conduire doucement leurs enfants à la connaissance des vérités divines par la pratique, des vertus humaines. Aux [lasteurs de l Kglise le dogme et l(>s préceptes de la morale ; aux mères de famille les vertus prat (pies ot le doux enscigtiemeiU des exem[)les.
Or, selon nous, lors(|u'ello écrit surlou", et comme pour faire oublier (pi'elle écrit (parce i[ue les homuu^s sont jaloux de leins privilèges), la fcnnme doit se contenter d'être nu^-re, et certes on cela son rôle est encore assez beau ! Ses leçons ne doivcnit pas ambitionner une publicité jilus étendue qu(T celle du foyer. Les larmes des enfants et les bons désirs (l(\s pauvres ramenés par elle à l'obéissance ou h la résignation sont ses gloires les plus chères et ses succès los plus incontestables. Il serait à désirer que ces gloires et ces succès fussent achetés par moins d'amertumes, et que le ridicule qui s'attache parfois avec raison aux lem"
PISAN