‹ Dictionnaire de littérature ChrétienneChapitre 64 sur 233 · IX. Le sermon sur la montagne · texte numérisé non relu

IX. Le sermon sur la montagne

Heureux les ftauvres ! Immucux les simples et les modesles 1 heureux ceux <pii soûliVenl ! Iieur"ux c»!ux qui pleurent ! Quelle-i onliliièses, ou plutôt, aux }i.'U\ de la raiso;!

EVANGILE

EVANGII.E

humaine , quels paradoxes 1 Tais-toi, raison humaine 1 laisse-nous prier, pleurer et adorer; mais ne liniilons pas notre enthousiasme à (i(^s cris d'admiration; car ce n'est pas crini qui cric : Srignrur ! Srigncur ! qui cutrera dans le rni/aunie (1rs ciru.r , c'est crtni qtii prie en fnisavl In volonté de mon Père. Beaucoup ont parle en mon nom , â qui je répondrai un jour : Je ne vous ai jamais connus : retirez-vous de moi, ouvriers de l'iniquité I

Toute soci(^l(^ fondée sur ces principes sera fondée sur la pierre vive : les orages éclateront, les vents souilleront, les tleuves passeront, et elle ne tonibcra pas. >fais ceux qui n'écoutent pas la parole du Christ et veulent édifier une société sur les bases do leur vaine sagess's eonslruisenl leur maison sur le sable ; l'orage est venu; le vent a soufflé, le llcuve a passé, et la maison a croulé ; et plus elle s'était élevée , plus grandes ont été ses ruines.

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