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1751* De origine Landskncchtorum observatio hislorica, dans le Nova Miscellanea Lipsiensia, tome IX.

HUIT (Jean-Frédéric), docteur en théologie et littérateur, né l'an 1719, à A old i, en Thuringe, remplit avec distinction plusieurs emplois importants. Il fut, en 1748, co-recteur du collège de Welmar; en 175S professeur extraordinaire de philosophie dans l'université d'Iéna, où il professa ensuite la théologie, et il y fut surintendant en 1761. En 1775, il retourna à Wittenberg, où il exerça les mômes fonctions jusqu'à sa mort, arrivée le 29 juillet 1783. Hi t publia un grand nombre d'ouvrages qui prouvent la variété de ses connaissances en critique sacrée, et dans les langues de l'Orient. Les principaux sont : Commentarius de coronis apud Hebrœos nuptialibus, léna, 1748, in-4° ; Commentanus de chaldaismo biblico, ibid-, 1751, in-4° ; Biblia hebrœa analytica, ibid.,

1753 et 1769 ; Tractatus philologicus in quo doclrina de formis mixtis verborum complète traditur, veritas illarum contra cel. Schultcnnum defenditur, et carum mus hermmeuticus In emphasibus eruendis oslenditur , ibid. , 175G ; Biblia analytica pais Chaldaica, ibid.,.

1754 ; De imperatorum ante Constant inum Magnum erga Christianos favore, 1758, in-i° ; Institutiones arabicœ iinguœ ; adjecta est chrestomathia arabica, ibid, 1770, in-8°; Synlugma observationum philologico-criticarum ad linguam sacram N. T. pertinentium, 1771,in-8°; Orientalische und exegetische Bibliothek. 8 eahiers, 1772; Anthologia arabica complexum variorum lextuum arabicorum scleclorum partim ineditorum sistens, 1774, in-8°. Cette anthol ;gie avait pour but de faciliter aux commençants l'étude de la langue arabe; mais la manière fautive dont l'auteur donne les testes déjà publiés et les traduit en voulant les corr'ger, prouve qu'il avait entrepris une tâche au-dessus de ses forces; Wittenbergische orientalische und exegetische Bibliothek, ibid., 1776; Varia sacra in primitifs academi' cis Wittenbergensibus maximum partem exhitita, Wittenberg et léna, 1776.

HOADLY (Benjamin], célèbre prélat anglais, né à Westerham, dans le comié de Kent, en 1676, fui, successivement évèque de Bangor (1715), d'Héreford (1721), de Salisbury et de Winchester. Il se rendit célèbre par ses prédications et parles disputes qu'occasionnèrent les principes hardis qu'il y développa et qui donnèrent lieu à la fameuse controverse dite de Bangor, du nom de son pr- mier siège. Il dis it, clans son Sermon sur la nature de V Eglise, ou royaume du Christ, que Jésus— Christ n'avait laissé après lui aucune espèce d'autorité ; que chacun était libre de suivre son propre jugement. ; qu ! la communion avec l'Eglise et it une eh se arbitraire; qu ; l'excommunication n'avait aucune force, et que chacun serait jugé d'après sa persuasion intérieure. Des principes aussi larges dans la bouciie d'un évèque soulevèrent contre lui un grand nombre de théologiens ; mais il leur soutenait cme son système était le seul moyen de répondre victo-

rieusement aux objections des catholiques; que ceux-ci avaient cause gagnée, si on reconnaissait une fois une autorité, puisqu ils formaient la lus ancienne et la plus universellement reconnue, et qu'il fallait s'y soumettre ou convenir avec lui que nul n'avait le droit de diriger la conscience d'un autre. Un système si flatteur pour l'amour-propre et si favorable à la liberié de penser qui commençait h prévaloir, entraîna plusieurs théologiens, qui se ran èrent de son parti. Hoadly mourut en 1761. Il peut être regardé, avec son ami Clarke, comme le chef d'une école dont le système religieux est très-vo.sin du déisme. Sa vie a été écrite par le docteur John Hoadly, son fils cadet, qui donna, en 1773, une éd tion complète de ses OEuvres théologiques, en 3 vol. in-fol. Son style est clair, énergique ; mais il donne à ses périodes une longueur désagréable ; ce qui fit dire à Pope : « Swiit écrit d'un style serré ; Hoadly « fait des phrases d'un mille. »

HOCHSTETTER (André-Adam), docteur luthérien , né à ïubingen en 1668 , devint successivement professeur d'éloquence , de morale et de théologie à Tubing n. Il fut ensuite nommé pasteur, surintendant et recteur de l'académie de cette ville , et y mou rut en avril 17 ;7. Ses principaux ouvrage;

ces

sont : Coilegium Puffendorfianum ; De fesio expiutionis et hirco Azazel; De Conradino, ullimo ex Suevis duce ; De rébus elbingensibus ; ouvrages savants et utiles dans tous les endroits où l'auteur s'est tenu en garde contre les préjugés de sa secte.

HOCHSTîlAT, ou plutôt Hoogstraaten (Jacques van), ainsi nommé parce qu'il était natif de Hoogstraaten, petite ville au quartier d'Anvers, fut professeur de théologie à Cologne, prieur du couvent des dominicains de cette ville, et inquisiteur dans les trois électorals ecclésiastiques. Il eut un grand démêlé avec Reuchlin, qu'il regardait non sans raison comme favorable aux nouvelles opinions.

(Voy. Relciilin.) Tous les sectaires et Erasme font un portrait désavantageux de son cœur; mai. c'était la charge d'inquisiteur, (font il remplissait les devoirs avec a deur, qui le rendait odieux. 11 mourut à Cologne en 1527. On a de lui un grand nombre d'ouvrages de controve se. V. le P. Echard, tome 11, p. 67, et la Biblioth. Belgica, de Foppens.

HQCWART (Lauret), qi on croit être né à Ratisbonne, composa , dans le xvie siècle, une Chronique de V éveillé de Ratisbonne. C t ouvrage, qu'on legarde commn assez exact, avai été oublié depuis sa naissance; mais M. OEfele -, bibliothécaire éclairé et laborieux de l'éleeteu ■ de Bavière , l'a publié, en 1763, dans le premier tome des Scriptores rcrum boicarum, en 2 vol. in-ibl.

1ÏODGSÛN (Bernard), théokysien anglais , principal du collège de Hertiort, à l'univ rsité d'Oxford. , traduisit :Le Cantique des cantiques, lïôo, in-4"; VEcclésiaste, 17»8, in-'-"; Les Proverbes , 1791, in-4°. Hodgson mourut le 2-, mai 1805.

HODGSON (le révérend Henry), ecclésiastique et médecin , né l'an 1753 , près de

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