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l'abbaye de Sdnt-Vincent de Besancon, et le procès pour sa béatification s'instruisait à mourut h Lexeuil le 8 juin 1727. On a de Rome en 1845. Sa Vie, écrite en italien par dora Labhey : Luxovii chronicon libri dccem, Alégiani,a été trad. en français, et ai gin. d'un 2 vol. in-4% ouvrage qui a été très-utiie à avertissement plein d'éloquence et de raison, ceux qui ont depuis tt Mité les mêmes ma- Liège, 1 784, polit in-12. Ou a imprimé queltières; Recherches sur les monastères de Vor- que temps après un -Recueil des miracles opédre de Saint-Benoît, établis dans le comté de rés à son tombeau, Paris et Liégfe, 1784, et Bourgogne, in-4° ; Analyse et Table des régis- une autre Vie (bar Vabbé Marconi, son con très de t hôtel-de-ville de Vesoul, in-folio, Dom fesseur : elle a été traduite en français pa Labbey s'occupait dans ses dernières années Boubaud, Paris, 1784-, in-12. Dans un m x\de la composition d'un Dictionnaire de la dément de l'évèque de Boulogne, donné Je Bible, et il en avait terminé deux volumes, 3 juillet 4783, on trouve un très-bel éloge qui furent utdes à dora. Calinet, à qui ils furent do Benoît-Joseph Labre, né fians ce diocèse, remis. « Quoique son extérieur fût abject, dit ce LABE (Sébastien), né à Bokyczan en « prélat, et parût aux yeux de la chair n'a- Bohême le 26 février 1035, entra chez les « voir rien que de rebutant et d'atfreux, cejésuites en 1653, où il enseigna avec distinc- «pendant son insigne piété, son humilité lion les belles-lettres. Il fut pendant quinze « profonde, son amour aussi grand pour la ans prédicateur à Prague,- et ensuite vingt « pauvreté que généreux pour les | auvres, ans missionnaire, il mourut à KJattau en « avec qui il partageait les aumônes qu'il 1710, après avoir publié : Sales epigrammatici, « avait reçues sans les avoir demandées, lui dont on a fait plusieurs éditions ; la der- « avaient attiré l'estime, la bienveillance et nière est.de Prague, 1701, in-8". On a encore « la vénération de tous les vrais apprécia de lui des Cantiques spirituels en langue « teurs de ses excellentes vertus, surtout de bohémi une, fort répandus parmi le peuple, « sa continuelle application à. la prière, dont et qui ont produit de g.ar.ds fruits. « l'assiduité que vous, ô faux sages de notre LABELLE (Pierbe-Erançois) , prêtre de « siècle 1 cherchez tant à décrier, à déprimer, la congrégation ne l'Oratoire, rao. t le 14jan- « à détruire, comme n'étant que le vil parvier 1760, âgé de 64 ans, est auteur du Né- « tage des personnes inutiles a la société, crologe des appelants et opposants à la bulle « ne peut toutefois être trop louée, trop exal- Unigenitus, en 2 vol. in-12. Le titre de cet « tée, trop protégée, puisque, selon un oraouvrage suffit pour faire connaître ses sen- « cle diyin auquel les d scours artificieux de time' ts, le caractère et l'objet de son zèle. « la sagesse humaine n opposent que des LABEBTHONIE (Pierre-Thomas), domi- « raffinements vaiés et illusoires, elle a beaunicain, naquit à Toulon le 7 février 1708. 11 « coup de pouvoirauprès du souverain maître piocha avec succès à Paris, particulièrement « des temps, des cœurs et des événements, contre les incrédules, et montra beaucoup de « Multum valet deprecatio justi assidua. zèle pour le maintien de la régularité dans « (Jac. v, 16.) » A la suite de ce mandement, son ordre : ce zèle se manifeste dans l'ou- on lit la traduction en français de l'iuscripvrage qu'il publia sous ce titre : Exposé de lion latine, mise avec l'approbation du sainl- Vétat et obligation des frères prêcheurs, 1767, siège, dans le cercueil de Benoit-Joseph Lain-4° et in-12. Les preuves de la relgion, bre, et deux lettres adressées à M. l'évèque qu'il avait exposé, s en chaire avec autant de de Boulogne, par M. Fontaine, chargé à Rome lumière que de solidité, sont consignées dans des affaires de la congrégation de la mission, la Défense de la religion chrétienne contre les dont il est membre. Ces lettres contiennent incrédules, les Juifs, etc., Lï79, 3 vol. in-12. On des détails aussi édifiants que curieux. Les a encore de lui la Relation de la conversion miracles opérés à son tombeau fuient l'occaet de la mort de M. Bouguer, 1784. Les dif- sion de la conversion de ÏVJ. Tbayer, ministre ficultés et les doutes ce l'incrédule sont très- protestant à Boston. Voij. la Relation du néob en aplanis dans cet ouvrage. I! a été réun- phyte lui-même, Liège, 1778, in-12, Journal primé en 1811 sous 1j titre de Supplément hist.et littér., 1er février 1789, page lui. aux Oeuvres du Père Labcrthonie, avec une LA BROUSSE (Clotilde-Suzanne Courcelconférence avec un déiste : examen critique les de), visionnaire, né à Vauxa.n, dans le d'un écrit spinosiste sur l'existence de Périgord, d'une honnête faindle, le 8 mai Dieu, etc. Le P. Laberthonie mourut en 1774. 1741, donna dès sou enfance des raaiques LABOISSIÈRK. Voy. Boissière. d'une grande exaltât. on d'esprit. A l'âge de LA BORDE. Voy. Borde. neuf ans elle tenta de s'empoisjnuer en ava- LABRE de vénérable Benoit-Joseph), né lant des araignées, afin de monter plus lût au à Amette thns le diocèse de Boulogne sur- ciel. Plus lard ele s'appliqua de la chaux Mer, en 1748, se distingua, dès son enfance, vive sur le visage afin de se défigurer, et de par sa piété et l'innocence de ses mœurs, trouver dans cet. enlaidissement artificiel une Si sauté l'ayant obligé de quitter les Char- garantie pour sa veitu. La nuit elle remplistreux, et ensuite l'abbaye des Sopl-Fonts, où sait son ht, et, le jour, ses souliers de petits il avait résolu de se consacrer au Seigneur, cailloux, et pour réprimer sa sensualité, elle il alla à Rome, y vécut dans la pauvreté et portait toujours sur elle un coinet rempli de dans l'exercice des vertus chrétiennes, et y cendres, mêlées avec du fiel et de la suie, mourut en odeur de sainteté le 16 avril 1783. dont elle parsemait ses aliments lorsqu'elle Un décret de Ja congrégation des rites a au» prenait ses repas. Vers l'âge de dix-neuf torisé à lui donner le titre de vénérable, et ans, elle prit l'habit des tiercerettes ou reli-

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gieuses du tiers-ordre de Saint-François , mais les austérités du cloître ne purent <aliii'-c son imagination. Elle se (tonna enfin comme inspirée et appelée à convertir les hérétiques et les pécheurs, et elle affirma à ses supérieures que Dieu môme lui en avait donné la mission dans des révélations et des communications extatiques : leur prudence se refusa à admettre la ré dite de ces visions. Alors mademoiselle Labrousse eut la pensée d'écr're si Vie, et elle soumit cet ouvrage a M. de Flaraarens, évoque de Périgueux, qui ne parut pas y faire grande atteniion. Il n'en fut pas ainsi du prieur de la chartreuse de Vauclaire, appelé dom Gerle : ayant lu cet écrit, que le hasard lit tomber, en 1759, entre ses mains, il devint enthousiaste de mademoiselle Labrousse, et s'empressa d'entamer une correspondance épistolaire avec elle. C'est à ce religieux qu'elle dut sa première réputation d'inspirée et de prophétesse*\\ assura, quelqu ' tem s après, qu'elle lui avait prédit qu'il serait membre d'une assemblée nationale, et qu'elle avait également prédit la révolution française. Quand celle-ci éclata, mademoiselle Labrousse trouva un autre admirateur dans M. Pontard, évoque constitutionnel de la Dordogne. 11 appela mademoiselle Labrousse à Paris, où son titre de prophétesse et ses prédications pouvaient être utiles pour affermir les maximes du jour. Los couvenfsayantété supprimés, à la grande satisfaction de mademoiselle Labrousse, qui dés fait jouer un grand rôle dans le monde, elle se rendit à l'invitation de M. Poniard, vint à Paris, et alla loger chez la duchesse de Bourbon. Mademoise le Labrousse commença à rem; lir sa mission en prêchant et prophétisant en faveur de la constitution du clergé, contre la cour de Rome, et ne manqua pas de se faire un par.i parmi des gens crédules et des spéculateurs : l'évoque Fauchet fut de ces derniers : mais il revint bientôt de son erreur. Il parut à cette époque un Recueil des prophéties de mademoiselle Labrousse, imprimé aux frais de la duchesse de Bourbon, par Didot, 2 vol. iu-8°. En même temps , l'évêque Pontard disait dans ses écrits... : « C'est dans les cahiers de made- « moiselle Labrouste qu'il faut apprendre à « connaître la religion ; non point cette reli- « gion que les vices de l'ancien clergé ont « rendue si différente de son origine, mais « cette émanation p,<re des lumières céles- « tes. » Dom Gerle, devenu membre de l'assemblée Constituante, comme l'avait prédit mademoiselle Labrousse, parla dans cette assemblée en faveur de la prophétesse ; mais, malgré tous ses éloges, on ne voulut point l'écouter. De retour dans son pays, mademoiselle Labrousse médita un grand projet : c'était de se rendre à Rome, pour prêcher les cardinaux, le pape lui-mêm -, et engager le souverain pontife à abdiquer sa puissance temporelle. Mademoiselle Labrousse entreprit "donc ce voyage, pendant iequelelle prêchait sur les routes publiques, dans les villes, les villages, les clubs, les églises. Comme elle continuait ses orédications dans les villes

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d'Italie, des ordres furent donnés à Viterbe pour l'arrêter et la conduire à Rome. Soit qu'on les eût négligés, soit que la prophétesse eût trouvé moyen de s'y soustraire, elle arriva sans obstacle dans la capitale du monde chrétien. Comme elle s'opiniAtrait à déclamer contre le pape, contre le clergé non assermenté, et qu'elle voulut même planter sa chaire sur un des plus vastes emplacements de Rome, la place Navo te. elle fut arrêtée et enfermée au château Saint-Ange, où du re te elb- fut logée commodément, et fjt autorisée à garder une suivante. En 1796, le Directoire dem inda à la cour de Ho, ne l'élargissement de mademoiselle Labrousse, ce qui fut accordé sur-le-champ ; m lis e1 le ne voulut pas quitter sa prison, alléguant qu'en y restant elle obéissait à une inspiration céleste. Deux ans a très, lorsque les troupes françaises s'emparèrent de Rome, mademoiselle Labrousse revint à Paris. E le se confina dans ia retraite , enb urée seulement d'un petit nombre d'amis fidèles, a la tète desquels était Pontard, qui, pendant la captiviié de la prophétesse, avait publié un Recueil des ouvrages de la célèbre mademoiselle Labrousse, Bordeaux, Brossier, 1797, 1 vol. iu-8°de 296 pages, où il donne de nombreux détails sur la ne et les travaux de ce te illuminée. Il parut aussi uw autre ouvrage en italien, inttulé: Discorsi, ou Discours de la citoyenne Courcelles-Labrousse, avec le texte français, Rome, 1798, in-8°. Dans sa retraite, elle composa des ouvrages mystiques, commenta la Bible et l'Apocalypse. Mademoiselle Labrousse mourut à l'âge de 80 ans, en 1821, instituant M. Pontard son exécuteur testamentaire, et lui laissant trois mille francs. Cette clause donna lieu à un procès avec la famille de la défunte. Ses ouvrages n'attestent que trop le profond dérangement du cerveau de l'auteur. Une de ses prophéties annonçait la fin du monde pour 1899.

LACARRY (Gilles), jésuite, né au diocèse de Castres, en 1005, professa avec succès les humanités, la philosophie, la théologie morale, l'Ecriture sainte, fit des missions, obtint les emplois de sa société, et mourut à Clermonî, en Auvergne, l'an 168>. Malgré la multitude et la variété de ses < ccupa ions, il trouva le temps de composer un grand nombre d'ouvrages tres-uliles, surtout pour ceux qui s'appliquent à l'histoire de Fiance. Les principaux sont : Historia Galliarum sub prœfeclis prœtorii Galliarum, 1672, m-i " : morceau bien fait et plein d'érudition. Elle commence à Constantin, et finit à Justinien; Historia coloniarum tum a Gallis in exleras nationes missarum, tum ab exteris natiouibus in Gallias deductarum, 167/, in-4° : ouvrage estimé , écrit avec autant de savoir que de discernement ; Epitome historiée regum Franciœ, 1672, in-i° : petit abrégé tiré du Doctrina lemporum de Peiau ; De reyibus Franciœ et leye Salica, in k° ; Cornelii Tacili liber de Germania, in-i°, 164-9, ave de savantes notes, que Dithmara suivies dans l'édition qu'il a donnée du même ouvrage, en 1726, in-8% à Francfort-sur-1'Oder ; Hislona

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rom^na, depuis César jusqu'à Constantin, appuyée sur les médailles et les autres monuments de l'antiquité. Cet ouvrage, publié en 1671, in-4°, contient des instructions utiles en faveur des personnes peu versées dans la connaissance des médailles, et olî're de savantes discussions sur plusieurs faits. Il renferme aussi iSeries etnumismataregum Syriœ, JEgypti, Siciliœ et Mesopotamiœ ; une bonne Editionde Velleius Paterculus, avec des notes; Historia christiana imperatorum, consulum et prœfectorum, prœlorii Orientis, Jtaliœ, Jllyriciet Galliarum, Clermont, 1675, in-4°; Notitia magistratuum et provinciarum imperii utriusque, cumnotis, 1605, \n-k°. On voit dans tous ces ouvrages un homme profondément versé dans les matières les plus épineuses et les plus recherchées de l'histoire, et un savant en qui l'érudition n'a pas éteint le goût.

LACOMBE (Dominique), évoque d'Angoulême, né le 25 juil et 17M), à Montrejean, dans la Haute-Garonne, diocèse de Comminges, entra, en 1766, dans la congrégation des doctrinaires de Tarbes, chez qui il avait fait ses études, y occupa divers emplois, et devint, en .788, principal ou recteur du collège de Guyenne, à Bordeaux. Il occupait encore cette place à l'époque de la révolution, dont il adopta les principes. Nommé curé constitutionnel de Saint-Paul à Bordeaux, il fut aussi député à l'Assemblée législative ; mais le lendemain du jour où fut décrétée la loi qui prohibait tout costume ecclésiastique, il donna sa démission de représentant (7 avril 1792). De retour à Bordeaux, il reprit l'exercice de ses fonctions sacerdotales, et conserva néanmoins assez d'influence pour se garantir, non-seulement de toutes poursuites, mais encore pour sauver la vie à plusieurs citoyens accusés de fédéralisme. L'évèque de Bordeaux étant mort en 1797, Lacombe fui appelé à lui succéder, et fut sacré le 14- février 1798. Il tint avec son clergé constitutionnel un conc.le en 1802, assista à l'assemblée dite concile national, à Paris, et prit une part très-active aux affaires du concordat. Il se démit de son siège, ainsi que ses co lègues, sur la réquisiti'on du gouvernement consulaire, et fut un des douze évoques constitutionnels que le ministre Fouche eut le crédit de faire entrer dans le nouvel épiscopat. Envoyé à Angoulôme, après avoir refusé sa rétractation, que lui demandait au nom du pape le cardinal Caprara, légat en France, il resta attaché à ses principes, qu'il proclama même dans une Lettre, du h juin 1802, adressée au vénérable prêtre Binos, ancien chanoine de Saint-Bertrand, à qui il faisait part des motifs de son refus. Lacombe eut quelques altercations assez vives avec quelques membres de son clergé à l'occasion de ses doctrines. Lorsque Napoléon dépouilla le pape de ses Etals, Lacombe approuva cette mesure dans un de ses mandements , cetle conduite était d'autant moins généreuse, que le pape venait d'être airaché de Borne et conduit en France. 11 assista aussi au champ-de-mai, et exhorta son cl rgé a remercier le ciel du retour de

Diction n de Biographie relig. II,

l'empereur de l'île d'Elbe. Ce prélat mourut presque subit ment le 5 avril 1823.

LACOMBE de CROUZET (le P. Claude- Agrève), docteur de la faculté de théologie de Paris, dernier gardien du couvent des eordeliers de cette ville, naquit à Sa nt- Agrève dans le Vivarais le 25 ocobre 1752, et entra de bonne heure au grand couvent des eordeliers de Paris, il y prononça ses vœux à l'époque de la réunion des eordeliers observantms de France avec les conventuels, qui fut opérée par un bref de Clément XIV, du 9 août 1771, fit sa licence en 178k, et reçut le bonnet de docteur le 18 octobre 1785. Au moment de la révolution il était gardien dans le grand couvent de Paris. Il signa en cette qualité une adresse à l'Assem >lée nationale sur le décret du 18 février 1790, qui mettait une différence entre la pension des religieux mend ants et celle des religieux non mendiants. Le P. Lacombe et le P.

Bourgade, secrétaire, qui signa celte adresse avec lui, y exposaient à l'assemblée que le grand couvent des eordeliers Ue Pans avait plus de trente mille francs de rei.tes foncières, et que l'ordre des miniiiies conventuels avait depuis longtemps le privilège de posséder des immeubles. En 1792, le P. Lacombe, qui était demeuré dans sa maison, tani que la chose lui fut possible, en fut arraché et transféré aux Carmes. Une maladie qu'il fit lui valut l'autorisation de rentrer pour quelques jours dans sa maison des Cordebers, et c'est ainsi qu'il échappa aux massacres du 2 septembre. Pendant la terreur, le P. Lacombe, qui n'avait prelé aucun serment, continua d'exercer son ministère en secret. En 1801, il se rangea parmi les adversaires du concordat; il s'ab>tint de paraître dans les églises, et il disait la messe chez lui. En 1816, il publia, sous le titre d'Hommage aux principes religieux et politiques, ou Court et simple exposé de quelques vérités importantes, par C. A. L. de C, une brochure in-8° de 82 pages, dans laquele il s'élevait contre ceux qui avaient pris part au concordat de 1801, faisant des remontrances au pape lui-môme sur ce qu'il y avait consenti. Cet opuscule eut en peu de temps trois éditions, dont la dernière est suivie d'une Réponse à M.***, et d'une Réplique à M. P., laquelle s'adressait à l'Ami de la religion, qui avait rendu compte de la brochure dans son septième tome. Le P. Lacombe publia peu après une suite de douze Lettres sur Vétat actuel de l'Eglise de France, dans le format in-12. L'auteur, qui, dans les premières de ces lettres s'élève de nouveau contre le concordat, semble, dans la neuvième, revenir sur ses pas, et déclare qu'il faut conserver l'unité et se soumettre aux pasteurs. En 1819, parut un nouvel écrit de lui, sous ce titre : Les regards d'un chrétien tournés vers le saint sépulcre, ou Invitation aux princes de se coaliser pour garantir le tombeau du Sauveur des insultes des infidèles, par C. A. C., in-8". L'auteur prenait la qualilication de commissaire général de l'ordre et archiconfrérie du Saint- Sépulcre : on sait qu'il y avait autrefois aux

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