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le soin do l'Eglise ceux que les erreurs de Luther en avaient fait sortir.

LANUZA .li tour:-!? wnsii: ni: Skii w m , surnommé le Dominique de son siècle, né h Ixar, dans le diocèse de Sarag »sse, en 1553, se lit dominicain, el devint provincial de son ordre. Il exerçait cet emploi avec beaucoup de distinction, lorsqu'il présenta u requête à Phili ipe lit, conl è la d >clrine de Molina et la liberté que les pap is laissaienl aux théologiens de l'enseigner. Celte re [u ite >eut faire honneur au zèle de l'auteur pour a prédéterminalion physique, mais ell ■ n'en ail pas h sa modération. Les pontifes avaient aissé la liberté, parce qu'ils voyaient que, dans les questions controversées', rien n'intéressait la foi. Voy. Lemos. Ce pie i\ dominicain fut élevé en 1616 sur le siège d i Balbastro,en 1622 sur celui d'Albarazin. Il mourut dans cette dernière ville en 1025. après une vie remplie par les devoirs d'un évoque et par les exercices d'un religieux. Philippe III faisait tant de cas de sa Vertu qu'il le lit prier, a son avènement au trône, de lui indiquer les ecclésiastiques et les religieux qu'il jugera t dignes des premières dignités de l'Eglise. On a de lui des Traites évangéliques, écrits simplement et solidement ; des Homélies, en 3 vol., traduites de l'espagnol en latin assez fidèlement , par Onésime de Kien, Maycnce , 1619, k vol. in-V" ; et en français, par Louis Amariton, avec peu d'exactitude ; la Requête contre les jésuites. Lanuza était un peu fâché du crédit dont ils jouissaient ; s'il eût été prophète, il n'aurait point porté envie à leur destinée.

LANZE (Victor-Amédée deli.e), en français le cardinal des Lances, né à Turin d'une famille illustre le 1er septembre 1712, fut successivement chanoine régulier dô Sainte- Geneviève à Paris, ensuite vicaire à Turin. Créé cardinal par le pape Benoit XIV le 10 avril 17V7,il fut bientôt après archevêque de Nicosie, préfet du concile, aumônier du roi de Sardiigne, et abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Bénigne, où il mourut le 25 janvier 1781.. A une érudition profonde, Lanze joignait une doctrine pure et une piété rare, qu'il relevait encore par un caractère généreux et une ardente charité. On a de lui: Synodus diœcesana Sequsii (SuSeJ in Gallia subalpina, coacla anno 1745, a Victorio Amedœo a Lanccis ; Synodus diœcesana insianis abbatiœ fructuariensis Sancti Benigni de Sancto Benigno, Turin, 1752. On trouve l'éloge de ce prélat dans la Sloria letteraria d'Italia, pag. 325, et dans la Nuova raccolta deqli opuscoli, etc., du Père Calogera.

LANZI (l'abbé Louis), savant italien, né l'an 1732, a Moute-del-Olmo près de Macerata, entra en 1750 dans l'ordre des jésuites, chez lesquels il avait fait ses études, et professa la rhétorique, la philosophie et la théologie. Après la suppression de son ordre, le grand-duc Léopold le nomma sous-dir cteur,de la galerie de Florence (1773;, dont il devint conservateur en 1776. L'abbé Lanzi mourut le 31 mars 1810, laissant la réputation d'un des plus habiles philologues et ar-

chéologues de l'Italie. L'abbé Mauro Boni lui consacra une Notice, qui fut traduite en français dans le-; Annales encyclopédiques, 1817, tome IY\ p. 72; on y a joint son portrait, son énitanhe on style lapidaire par Morcell . el fa liste de ses ouvrages au nombre de 2S. Dans le nombre, se trouvent cinq livres de piété écrits avec autant de pureté de style que d'onction. Nous citerons:

Guide de la galerie de Florence, Florence, 17 2, in-8°. Le jrand-duc Léopold avait augmenté les richesses de celle galerie par un grand nombre d'acquisitions importantes, et il voulut donner aux précieux monuments qu'on y adnrvrail une meilleure disposition. Il créa le cabinet étrusque, el Lanzi, chargé de diriger toutes ces améliorations, coin, osa ce (iuide; Essai sur la langue étrusque, Borne, 178i), 3 vol. in-8% qui fut applaudi parles savants de l'Europe. Une traduction excellente, en vers, des Travaux et des Jours, d'Hésiode, avec des notes, ibid., 1808, in-V" ; De vasi antichi dipinti, chiamati, etruschi, dizzertationi tre. Opuscoli raccolti du accademici italiani relativi a Storia antiquaria e lingue antiche cke servono ad illustrarle, Florence, 1806, in-8° ; Storia pittorica délia Jlalia, dal risorgimento délie belle arte fin presso al fine del xvm secolo, Bassano, 1809, 6 vol. in-8°, troisième édition publiée par les soins de J. de Lazara et de 6. Gamba ; Opère postume delt abatc D. Luigi Lanzi, ibid., 1817, 2 vol. in-V'. Lanzi conservait un si profond souvenir de l'ordre auquel il avait appartenu, qu'on le voyait s'attendrir toutes les fois qu'il rencontrait un de ses confrères. LAPEYBE (Jacques t/Auzoles de), né le lk mai 1571 dans la Haute-Auvergne, fut secrétaire et homme de confiance de Henri duc de Montpensier, et mourut à Paris le 19 mai 1<;V2. L"S langues latine, grecque, syriaque et hébraïque lui étaient familières, et il s'appliqua surtout à la chronologie, a la géographie, à la critique de l'Ecriture sainte. Ses ouvrages sont peu lus aujourd'hui, mais ils n'en ont pas moins été utiles pour débrouiller les difficultés de la chronologie, et éclaircir plusieurs points difficiles de l'Ecriture. Il eut des démêlés avec les Pères Pé'.au et Saliàn, jésuites , et Jac lues Bolduc, capucin. Parmi les ouvrages qu'il a laisx's nous citerons: Sancla Do mini nostri Jesu Christi Evangelia , secundum evangelistas , Paris, KilO, in-fol. : cette espèce de concordance lui coûta sept années de travail ; Mclchisédech, ou Discours auquel on voit qui est le grand-prêtre-roi, el comme il est encore aujourd'hui vivant en corps et en âme, bien qu'il y ait plus de 3,700 ans qu'il donna sa bénédiction à Abraham, Paris, 1622, in-8"; Job, ou sa véritable généalogie, etc., Paris, 1623, in-8° ; Apologie contre le Père Salian, jésuite, du temps auquel a vécu Melchisédech Paris, 1629, in-8°; La sainte Géographie* c'est-à-dire, exacte description de la terre, et véritable démonstration du Paradis terrestre, depuis la création du monde jusqu'à maintenant, selon le sens littéral de la sainte JÊcrl ture, et selon la doctrine des saints Pères et

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docteurs de l'Eglise, Paris, 1629, in-fol. ; La sainte Chronologie du monde, etc. , Paris, 1032, in-fol. C'est cet ouvrage que le Père Pétau attaqua dans la troisième partie du Rationarium temporum, avec trop de vivacité ; ce qui n'empêche pas que ce savant jésuhe a souvent profité des remarques de Lapeyre. Celui-ci lui répondit dans plusieurs écrits. Lapeyre laissa en outre des manuscrits considérables.

LAPIDE (Cornélius a). Voy. Pierre.

LARDNER ( Nathaniel ), théologien anglais, naquit à Hawkherst dans le comté de Kent, Fan 168i, et mourut pauvre le 2i juillet 1708. Sa vie offre un exemple de plus de l'indigence où se trouvent souvent les gens de lettres. Nous avons de lui des ouvrages estimables, quoique peu nouveaux pnur le fond des choses. Le premier est intitulé : La crédibilité de V histoire de V Évangile, en 8 vol. in-12, publiés en 1755, 1756, 1757. Le deuxième a pour titre : Le témoignage des anciens juifs et païens en faveur de la religion chrétienne. Il est en k vol., qui ont paru en 1763, 1765, 1766 et 1767. Bull'et et le P. de Colonia l'avaient devancé dans cette carrière. Il a encore donné au public plusieurs écrits moins considérables, tels que l'Essai sur le récit de Moïse, concernant la création et la chute de l'homme, publié en 1753; ouvrage systématique où Faut ur donne ses idées pour celles de l'Ecriture, où l'on n'apprend rien qui explique les véritables difficultés de la Genèse. C'est une physico-théologie aussi arbitraire que celle de Burnet.

LAREVELLIÈRE-LEPAUX (Louis-Marie), chef de la secte des t éopîrilantbropesj né le 25 avril 1733, à Montaigu en Poitou, commença ses études dans sa ville natale, les continua au collège deBeaupréau en Anjou, et se fit recevoir licencié en droit à l'université d'Angers. Pour complaire à ses parents, il se destina d'abord à la carrière du barreau, et vint en 1775 à Paris, où il prêta le serment d'avocat; n'y ayant obtenu aucun succès, il reporta son application sur les sciences morales et politiques. De retour dans son pays, i! y épousa une femme d'esprit, Melle Boyleau de Chandoiseau, qui lui inspira l'amour de la botanique, et plus tard il donna un cours public de cette science à Angers. 11 avait formé le proj t de quitter la France et d'ail, r s'établir avec sa famille et quelques amis en Suisse ou aux Etats-Unis, lorsque survint la révolution de 1789. Il embrassa avec enthousiasme les principes des novateurs, fut nommé d'abord syndic de sa commune et député aux états-généraux par le tiers-état de l'assemblée bailliagère. Larévedière-Lepaux prit part aux débals de cette mémorable session. Il demanda qu'on privât Louis XVI de ses prérogatives les [dus importantes, que les membres de la famille royale ne portassent pas le titre de princes; que les juges fussent élus par le peuple ; que sur les drapeaux aux t> ois couleurs l'on inscrivit ces mots : La liberté ou la mort. Après avoir fréquenté le club des jacobins, il alla pendant quelque temps à celui des Feuillants, où se réunissaient quel-

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ques royalistes ; mais il revint bientôt à la première assemblée démagogique. Après la session, il fut juré près la haute cour nationale éiablie à Orléans, puis membre de l'administration centrale de son département.

11 prêcha et fit prêcher la liberté et l'égalité dans la Vendée, qui commençait alors à s'insurger, et fut élu député à la Convention nationale. Avant d'ailer's'asseoir à cette nouvelle assemblée, il avait coopéré à la création d'un club et à la rédaction d'un journal, dont il dirigea l'esprit dans le sens de ses propres opinions républicaines. Ce fut lui quifita iopter, en réponse au manifeste de Brunswick, le décret d'encouragement à la révolte et de propagande républicaine, portant que la nation française viendrait au secours de tous les peuples opprimés qui voudraient recouvrer leur liberté. A l'Assemblée constituante il avait fait entendre ces paroles mémorables : « Le « jour oùla France cessera d'avoir un roi, elle « perdra sa liberté et son repos, pour être « livrée au despotisme effrayant des factions « (séance du 18 mai 1791).» Néanmoins dans le procès de Louis XVI, après s'être prononcé pour l'incompatibilité de toutes espèces de fonctions, et par conséquent de celle de juge avec celle de législateur, il vota pour la mort et contre le sursis et l'appel au peuple. 11 s'éleva contre la Montagne, osa se mesurer souvent à la tribune avec Danton, et ses efforts contribuèrent, surtout dans la séance du 11 mars 1793, à relarder de quelques jours le triomphe de l'anarchie : il parvint à empêcher, par une énergique improvisation et par son attitude impassible devant les sicaires dont on avait encombré la salle des séances, que l'on adoptât le décret en vertu duquel de nouveaux ministres devaient être pris dans le sein de la Convention, c'està-dire parmi les Montagnards. Moins heureux dans une discussion précédente, il s'était opposé inutilement à l'établissement du tribunal révolutionnaire. Pour prévenir les mesures sanguinaires de ce parti, il demanda l'appel nominal plusieurs fois sans pouvoir l'obtenir. Cependant il avait triomphé des Montagnards, et en particulier de Danton, dans la séance où devait être consommée la perte des Girondins : ceux-ci, abattus par les menaces et les dangers dont ils étaient environnés, sentirent leur courage se relever alors; mais, attaqués de nouveau par les démagogues, qui avaient juré leur mort, ils furent vaincus au 31 mai et au 2 juin, malgré la défense courageuse de Larévellière , qui protesta contre l'arrestation de 20 d'enlie eux. Dès lors Larévellière monta tous les jours à la tribune; sans cesse il demandait l'appel nominal pour constater son vote d'opposition; mais les Montagnards, qui voulaient faire croire que toutes les décisions de l'assemblée étaient prises à l'unanimité, étouffaient ses paroles par leurs vociférations. Dans cette guerre active et continuelle , ce député , naturellement faible , épuisa ses forces; il crachait le sang el. était miné par une fièvre lente ; il ne pouvait plus monter à la tribune qu'appuyé sut

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les bras de ses amis. Enfin, voyant ses efforts inutiles pour détruire la puissance anarchii|ue des démagogues, il déclara qu'il se retirerait et qu'il cesserait d'assister BUï séances, ne voulant pas qu'oo put croire que par son vote ou par son silence il avait contribué aux mesures extravagantes ou atroces que chaque jour il voyait adopter, a celte déclaration, les Montagnards s'écrièrent : Au tribunal révolutionnaire ! — Ne vous génex pas, leur répondit-il : l#H crime de plus ou de moins ne doit pas vous coûter beaucoup : le président allai! consulter l'assemblée sur la proposition qui venait d'être faite, lorsqu'une voix, qui voulait sans doute le sauver, sortit de la Montagne, et dit en termes grossiers qu'il était inutile de s'occuper de Larévelhère, qui allait bientôt mourir. Cette considération empêcha d'aller aux voix ; mais, deux heures après, le comité de sûreté générale lanea contre lui un mandat d'arrêt et le mit bientôt hors la loi. Réfugié par 'les soins de M. Bosc, membre de l'académie des sciences, dans l'ermitage de Sainte-Radegonde, situé dans la forêt de Montmorency, il chercha ensuite, à travers mille dangers, un nouvel asile chez un de sesamis, M.Buire, son ancien collègue à l'assemblée Constituante, qui demeurait près de Péronne, et y resta jusqu'au 9 thermidor. Le 8 mars 1795, il reparut à la Convention, devint secrétaire de cette assemblée, puis membre de la commission pour les lois organiques, dont l'idée avait été donnée par le boucher Legendre, et enfin président. C'est à cette époque, et au moment mèmp qu'il avouait que le gouvernement républicain ne convenait pas à la France, que se manifesta toute sa haine pour les prêtres. Il demanda que les prêtres non assermentés, qui, dans deux mois, ne sortiraient pas du territoire de la république, fussent assimilés aux émigrés, c'est-à-dire punis du dernier supplice. Le 1" septembre, il entra au comité de salut public, passa ensuite au conseil des Anciens, et, le 31, il fut élu membre du Directoire. Carnot, Rewbell, Barras, Letourneur et Larévellière gouvernèrent alors la France. Ce fut dans ce temps qu'il imagina le culte bizarre et impie appelé théophilanthropique, et dont il se constitua le pontife. « Il voulut cependant, dit une Bio- « graphie, que cette secte eût des prêtres, et « chacun des sectaires dut l'être à son tour; « les officiants étaient revêtus dérobes blan- « ches avec des coiffures tricolores, et ils ré- « citaient en chaire des hymnes et des can- « tiques philosophiques en invoquant le Dieu « de la nature. Ces nouveaux religionnaires « exerçaient leur culte dans les principales « églises de Paris, concurremment avec les « catholiques. » Comme ce qui est nouveau plaît en France, et surtout à Paris, cette secte attira d'abord l'attention, et eut un certain nombre de prosélytes; mais bientôt elle fut vouée au ridicule, d le culte théophilanthropique eut le même sort que celui de la Raison, inventé par Chaumetle. L'.paux n'osa entrer dans le parti clichien, parce qu'il y avait des royalistes; il se jeta dans celui de

Barras, où la peur le rendit un des plus ardents prescripteurs. Larévellière présidait le Directoire dans la journée du 18 fructidor. Après ce coup d'Etat il continua à partager le pouvoir avec Bewbell et Barras, mais toujours dans des travaux de second ordre. Son pontificat dans !e culte théophilanthropique avait fait croire qu'il voulait par ce moyen arriver au pouvoir suprême : on s'affermit dans cette supposition, en voyant qu'il s'occupait toujours de théophilanthropie, et il fut chassé du Directoire en juin 1799 : alors des pamphlets et des caricatures sur sa taille contrefaite tombé rent sur lui de tous côtés. Lepaux était membre de l'institut ; il refusa de prêter le serment à Bonaparte, lorsqu'il se fut fait proclamer empereur, et se retira dans une petite terre qu'il avait achetée à Sologne, à trois lieues d'Orléans. En 1809, il revint a Paris, et il faisait de fréquentes promenades au Jardin des Plantes, pour s'occuper de botanique. Souvent on le rencontrait sur les quais, dans un costume assez négligé, feuilletant des livres chez les libraires étalagistes. Il ne fut point atteint par la loi sur les régicides, lors de la seconde restauration, parce qu'il n'avait occupé aucun emploi dans les cent-jours. II est mort a Paris en 182i, âgé de 71 ans. On a de lui : Réflexions sur le culte, sur les cérémonies civiles et sur les fêtes nationales, lues à 1 Institut le 12 floréal an v (1" mai 1797', dans la séance de la classe des sciences morales et politiques, Paris, an v, in-8°; traduit en allemand, 1797, in-8°; Essai sur les moyens de faire participer l'universalité des spectateurs, à tout ce qui se pratique dans les fêtes nationales, lu dans la même classe de l'institut le 22 vendémiaire an vi (13 octobre 1797), in-8"; Du Panthéon et d'un théâtre national, Paris, frimaire an vi (décembre 1797), in-8° ; Au citoyen Texier- Olivier, membre du conseil des cinq-cents, signé, N. E. Lacour, rue Notre-Dame Nazareth. C'est une justification du système suivi par le Directoire contre le parti démocratique. Réponse de L. M. Larévellière-Lepaux aux dénonciations portées au corps législatif contre lui et ses anciens collègues, 15 thermidor an vin (3 août 1800 , in-8° ; Discours prononcé à la cérémonie funèbre exécutée, en mémoire du général Hoche, au Champ-de-Mars, le 10 vendémiaire an vi, in-8°, etc.

LARRIERE (Noël Castera de) , né à Aillas, près Bazas , en 1733 , s'occupa toute sa vie, quoique laïc, de matières ecclésiastiques; élevé dans les principes des appelants, il s'occupa particulièrement de défendre leurs démarches , et prit la plus grande part aux querelles du temps. Il avait été envoyé en Hollande par le parti , et il y travailla longtemps sous les yeux de l'abbé Arnauld , qui lui faisait, dit-on, une pension. Il se montra favorable à la révolution, sans cependant en approuver les crimes , et défendit avec un zèle particulier la constitution civile du clergé. 11 a publié en ce sens : Préservatif contre le schisme , ou Questions relatives au décret du 27 novembre , 1790 , in-8° ; Préser

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