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LOR

latin d'un Commentaire d'un Père, qu'on On a de Loos : De tumultuosa Belqarum se-

croit Être théodule, sur VEpttre de saint ditione $edanda, Mayence, 1582, in-8"; vln-

Paul aux Romains, Bade, 1537, in-V ; des notationes in Ferum super Joannem : il y

Commentaires de Théophylacte sur quelques- relève plusieurs fautes de Férus: Illu-

uns des petits prophètes. 11 traduisit en grec strium Germaniœ utriusque scriptorum cata-

la Confession a'Augsbourg, et une partie de logus, Mayence, 1581, in-8°. C'est une no-

Y Apologie de celte confession, et il laissa en tice de 81) écrivains belges fort sèche et peu

manuscrit un Commentaire sur les Psaumes, exacte. lnsiitxUionum sacrœ theologtœ libri

Sa Vie, écrite en latin par son petit-fils J. -A. quatuor, Mayence, in-12 : c'est un abrège de

Lônicer, a été insérée dans la Bibliotheca Melchior Canus ; et plusieurs ouvrages de

! chalcographica de J.-J. Boissard. controverse et de piété. On en trouvera la

| LONJU.MEL (le frère André de), mission- liste complète dans la Bibliotheca Bclgica de

naire, né vers l'an 1-200 à Lonjumcau, dio- Foppens.

cèse de Paris, entra (huis l'ordre des frères LORA1N (Prosper) , ex-doyen de la faprôcheurs à Paris, et se lit connaître par les culte de droit de Dijon, mort à Paris en 1847, missions qu'il remplit en Orient. Chargé par a coopéré à la rédaction de divers recueils saint Louis, en 1238, d'aller chercher àCons- religieux de la capitale. Mais son plus imtanlinoplc la sainte couronne d'épines, que portant ouvrage a pour titre : Histoire, de ce monarque avait rachetée de l'empereur l'abbaye de Cluny, depuis sa fondation juslatin Baudouin H, André et son confrère qu'à sa destruction à l'époque de la révolu- Jacques la transportèrent à Venise, puisa tion française, suivie de pièces justificatives, Sens, où le monarque alla a sa rencontre, contenant de nombreux fragments de la corenlin h la Sainte-Chapelle à Paris. En 124-5, respondance de Pierre le Vénérable et de il retourna en Orient, accompagné de quatre saint Bernard, 2e édition, 1 vol. in-8°. On en deses confrères, Nicolas Ascelin, Simon de trouve une appréciation raisonnée dans le Saint-Quentin, Alexandre et Albert. Ils al- tome 1er de la troisième série des Annales de laient portera Batchou, général msngol qui philosophie chrétienne (1840), page 261. Locommandait en Perse et en Arménie, les Jet- rain a.aussi publié une Biographie du P. Latres du pape Innocent V; cette mission eut cordaire, dont il avait été le condisciple, bropeu de succès. Saint Louis le chargea d'une chure in-8°, avec portrait et fac-similé. 11 nouvelle mission, en 1249, auprès du khan avait contribué, avec le concours de plusieurs des Tartares. Cette première démarche, dont membres de l'académie de Besançon, à fonle but paraît avoir été principalement d'ob- der à Dijon, en 183C, la Bévue des deux tenir la conversion du prince païen, étant Bourgognes, recueil mensuel, in-8°, destiné restée sans effet, saint Louis voulut faire à favoriser l'émancipation de la littérature une seconde tentative, et choisit pour son provinciale, et dont il a paru plusieurs vodessein Guillaume de Buysbroeck ou Bu- lûmes.

bruquis, moine franciscain. Le frère André LORDELOT (Bénigne), avocat au grand s'empressa de communiquer à celui-ci tous conseil, né le 12 octobre 1639 à Dijon, était les renseignements qui pouvaient lui être avocat au parlement de cette ville, lorsque utiles, mais Buysbroeck ne réussit pas da- M. de Brulard, qui en était premier présivantage. Le frère André mourut après 1253. dent, et qui avait un procès au grand con- Pour ce qui regarde les missions dont ce re- seil, amena Lordelot à Paris pour y plaider ligieux fut chargé, on peut consulter Abel sa cause. Non-seulement il la gagna, mais il Bémusdt, dans ses Mémoires sur les relations plaida avec un talent si marqué, que M. de- ■politiques des princes chrétiens, et particuliè- Lamoignon, premier président du parlement rement des rois de France avec les empereurs de Paris, l'engagea à se fixer dans la capimongols, tomes V et VI des Mémoires de taie. Différentes causes importantes dont il l'Académie royale des inscriptions et belles- fut chargé donnèrent lieu à un grand nomlettres (nouveau recueil). bre de plaidoyers qui ont été imprimés. LOOS (Corneille), théologien, né à Gouda Lordelot mourut à Paris le 1er mai 1720, vers 1546, et chanoine de cette ville selon laissant de nombreux écrits qui attestent sa Valère-André, quoiqu'il ne soit nullement piété : Devoirs de la vie domestique, par un certain qu'il y ait eu une collégiale, se re- père de famille, Paris, 1706, in-12; Noèis tira à Mayence pendant les troubles de sa pour r entretien des âmes dévotes, Dijon, 1660, patrie. Sa façon de penser sur les sorciers, in-12 ; Pensées chrétiennes tirées des Psaumes, dont il niait la réalité, lui causa des cha- avec une Prière pour le roi et pour la paix, grins. Il s'en ouvrait dans ses conversations, Paris, 1706, in-12, et 1708, in-16 ; De la et travaillait à établir son sentiment dans un charité qu'on doit exercer envers les enfants livre qu'il imprima sous ce titre, Traité sur trouvés, Paris, 1706, in-12, avec une figure ; la vraie et la fausse magie, lorsqu'il fut em- Lettres sur les devoirs d'un véritable reli-

Êrisonné. 11 se rétracta pour avoir sa li- gieux, écrites par un père à son fils nouvelle-

erté; mais ayant de nouveau enseigné son ment religieux profès dans la congrégation de

opinion, il fut arrêté. Il sortit cependant en- Saint-Augustin, Paris, 1708, in-12 ; Entre-

corc de prison, et il y aurait été mis une lien du juste et du pécheur, sur cette proposi-

troisième fois, si la mort ne l'eût enlevé à tion: Que l'homme souffre beaucoup plus de

Bruxelles en 1595. Il blâmait ouvertement maux et de peines pour se damner que pour

la pratique des exorcismes, aussi ancienne se sauver, Paris, 1709, in-12 ; Nouvelle tra-

que l'Eglise qui l'approuve. Voy. *Delrio. . duction de l'office de la Vierge, avec des exvli-

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