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charmes de la raison et de la solitude. Ficino avait besoin de l'air de la campagne. Son tempérament estait mélancolique , sa santé délicate, et il ne la conservait que par
des attentions presque superstitieuses. Il changeai! jusque six ou sept fois de calotte par heure. La nature était trop faible chez lui, pour qu'elle ne succombai point, malgré toutes tes attentions de l'art. Il mourut en 1499, ii ii(; ans. Ses ouvrages ont été recueillies à Bâle en 1561, en 2 vol. in-folio. Ils ont été imprimés plusieurs fois. On y voit des traductions d'auteurs grecs, de Platon, de Plotin, dont il essaie de faire des chrétiens, parce qu'effectivement il se trouve dans leurs ouvrages des endroits très-favorables à la religion chrétienne, fruits sans doute de la lecture des livres saints, ou de la tradition primitive, ou des notions que les Juifs avaient communiquées aux autres nations. On y trouve aussi des écrits de phvsique, de métaphysique, de morale, de religion; des lettres en 12 livres, imprimées séparément, Venise, 1495, in-fol., rares, ainsi que son édition de la Philosophie platonicienne, imprimée à Florence, in-folio, 1482. On peut consulter sur Ficino : Tiraboschi dans son Histoire des écrivains italiens ; J.-G. Schelhorn , Amœnit. litt. , tome Pr ; et sa Vie écrite par Jean Corsi, de Florence, imprimée à Pise en 1771, in-8°. Ficino eut pour élèves les savants les plus illustres, comme Accolti, Calderino, Cavalcanti, Ange Politien ; ce dernier, ainsi que d'autres poètes, le célébra dans ses vers.
FIDDES (Richard), écrivain poli et savant théologien anglais, né à Hunmanby dans le comté d'York , en 1671 , fut ministre à Halsham, lieu malsain, qu'il fut obligé de quitter. Il se retira à Putney, où il mourut en 1725. 11 est auteur : d'un Corps de théologie, 1718-1720,2 vol. in-fol.; de cinquantedeux discours pratiques, sur différents sujets, 1720, in-fol. ; de la Vie du cardinal Wolsey, Londres, 1724, in-folio; d'un Traité de morale, 1724, in-8°, où il réfute la fable des Abeilles de Mandeville, et les Recherches sur la valu de Shaftesbury. 11 était plus ingénieux que solide.
FIDÈLE (saint), né à Sigmaringen, petite ville de la Souabe, étudia la philosophie et la jurisprudence dans l'université de Fribourg. Quelques gentilshommes curieux de voyager ayant désiré de l'avoir pour compagnon, il parcourut avec eux, depuis 1604 jusqu'en 1610, l'Allemagne, l'Italie, la France et plusieurs provinces d'Espagne. De retour dans sa patrie, il embrassa la profession d'avocat, et devint célèbre dans le barreau ; mais redoutant les écueils dont cette carrière est semée, il la quitta bientôt pour se faire capucin. Le pape Grégoire XV, qui venait d'établir la congrégation de la Propagande , instruit du mérite de Fidèle , le préposa aux missions qui devaient se faire chez les Grisons. 11 s'acquitta de son emploi avec un succès digne de son zèle, et tel qu'on espérait de ramener dans le sein de 1 Eglise tout ce qui restait d'hérétiques chez
cette nation; mais quelques-uns d'entre eux, plus attachés à l'erreur, et par là même jaloux de ses succès, résolurent de le perdre delà manière la plus lAchect la plus cruelle. ■ D'après une invitation simulée, le Père Fidèle s'étant présenté pour les instruire, ils se jetèrent tumultueusement sur lui et le massacrèrent le 24 avril 1622. Clément XIII l'a mis au nombre des saints.
FIEUX (Jacques de), entra de bonne heure dans l'état ecclésiastique, et fut docteur de la maison de Navarre. Son talent pour la prédication le rendit célèbre, et lui mérita i'évèché de Toul, auquel il fut nommé en 1676. Il y publia l'année suivante des Statuts synodaux, qui depuis ont servi de règle à cette église, et fit de fréquentes visites dans son diocèse, toujours avec grand fruit. Son zèle, sa douceur, son éloquence, lui gagnèrent tous les cœurs. Ce digne pasteur fut reçu partout comme il le méritait, avec des témoignages unanimes d'estime et de conliance, surtout dans la Vosge, où l'on n'avait point vu d'évèque de mémoire d'homme.
M. de Fieux avait une sagacité singulière pour la décision des cas de conscience, et il publia, en 1679, un écrit sur Yusure, trèsestimé, qui fut principalement utile dans son diocèse, où ce vice avait jeté de profondes racines. Il mourut à Paris dans les sentiments de la plus tendre piété, qui avait présidé à tous ses travaux.
FIGON (Louis), prêtre, naquit aux Pennes, près Marseille, le 9 février 1745, et fit sa théologie aux missions de France. Après avoir été ordonné, il exerça son ministère durant quelques années, en diverses paroisses, puis entra dans la congrégation de la mission dite de Saint-Lazare, et professa successivement la théologie à Arles et à Marseille. Ayant refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé, il émigra et se rendit à Nice, où il s'adonna à la prédication. Revenu en France sous le Directoire, il fut le premier à Marseille, qui osa célébrer en public l'office divin, et il desservit l'église des missions jusqu'au concordat de 1802. A celte époque, M. de Cicé, nouvel archevêque d'Aix, lui donna la cure d'Aubagne. Lorsque la congrégation de Saint-Lazare eut été rétablie, en 1816, Figon obtint de son supérieur de rester dans sa cure, sans cesser d'appartenir à la congrégation. 11 est mort le 9 juillet 1824. On n'a de lu* qu'un opuscule intitulé : YEncyclique' de Benoît XIV, Vix pervenit, expliquée par les tribunaux de Rome; par un curé, ancien professeur de théologie, Marseille et Paris, 1822, in-8°. C'est un extrait de cahiers de théologie de l'auteur ; son but est de démontrer que l'Encyclique n'est pas contraire au prêt à intérêt.
FIGUE1REDO (Antonio Pereira de), savant Portugais, né à Macao le 14 février 1725, fit ses premières études chez les jésuites, et entra ensuite dans la congrégation des pères de l'Oratoire de la maison du Saint-Esprit à Lisbonne, où il enseigna successivement la grammaire, la rhétorique et la théologie. Quelques différends s'étant éle—
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vés entre la cour de Rome et celle de Portugal, il se prononça d'abord en faveur du saint-siége; mais il changea bientôt d'opinion, et soutint publiquement les fameuses thèses du pouvoir des rois sur les personnes et les biens ecclésiastiques. Il publia peu de temps après son Essai théologique, où il défend la même cause. Cet ouvrage lui valut l'emploi de député ordinaire dans le tribunal royal de la censure, et de premier interprète dans les bureaux des affaires étrangères et de la guerre. Obligé de vivre dans le monde, il se crut autorisé à quitter ses habits religieux, démarche qui augmenta l'animadversion de ses ennemis, et le fit regarder comme un homme vendu à la cour et à l'ambition du marquis de Pombal. Ce ministre ne pouvait en effet trouver un homme qui fût mieux en état de seconder ses plans hardis de réforme. Il joignait à la plus grande activité la pénétration et l'étendue du savoir. En 1772, Figue iredo fut élu un des trois premiers députés de la junte du subside littéraire et de Vinstruction publique. Il devint peu après membre de l'académie royale des sciences dans la classe de la littérature portugaise. Sa grande assiduité aux affaires et à l'étude, altéra sa sanlé. Sur la tin de sa vie, il sembla se repentir des erreurs où son ambition l'avait entraîné, et mourut d'une attaque d'apoplexie le 14 août 1797, avec l'habit de l'ordre auquel il avait appartenu, en ayant témoigné le désir. Il a composé plusieurs livres sur les langues latine et portugaise, qui éprouvèrent de nombreuses critiques de la part des jésuites, contre lesquels il s'était ouvertement déclaré. Celui de ses ouvrages qui lui fait le plus d'honneur est la sainte Bible , traduite en portugais, avec des préfaces, notes et variantes, 1778-90, 23 vol. in-8°. Il a laissé un grand nombre de manuscrits.
FILAMONDO (Raphael-Marie), évoque de Suessa, né à Naples, dans la 2e moitié du xvii' siècle, embrassa l'ordre de Saint-Dominique dans le couvent de Sainte-Marie délia Sanità. D'excellentes études et son application à la théologie le rendirent capable de professer de bonne heure cette science avec succès ; il cultiva en même temps la littérature, et se fit connaître avantageusement par quelques pièces de vers adressées à ses amis. Ses talents le firent appeler à Rome par le supérieur de l'ordre, et il y fut nommé en 1705 un des conservateurs de la fameuse bibliothèque de la Casanata. Le pape Clément XI lui donna l'évêché de Suessa dans la terre de Labour, qu'il administra avec sagesse jusqu'à sa mort, arrivée en 1716. On connaît de ce prélat : Il genio bellicoso di Napoli ; Memorie istoriche d'alcuni capitani celebri napolitani, Naples, 1694, 2 part, in-fol. Il y en a des exemplaires qui portent la date de 1714. C'est l'histoire des célèbres capitaines du royaume de Naples. Elle est ornée de 56 portraits sur cuivre ; Ragguaglio del viaggio fatto da padri delV ordine de' Predicatori nella Tartaria minore, nelï anno 1662, con la nuova spedizione del
padre Francesco, episcopo, inArmenia e Persia, Naples, 1695, in-8° ; Theorhetoricœ ideaf ex divinis Scripturis et politioris littératures mijstagogis deducta , Naples , 1700 , 2 vol. in-V. C'est un cours d'éloquence sacrée à l'usage de ceux qui se destinent au ministère de la chaire. Le Père Echard l'a cité avec éloge dans sa Bibl. ord. prœdicat.
FILCHIUS ou FILCHINS (Renoît), né en 1560, d'une famille noble de la Grande-Bretagne, fut élevé dans les principes du calvinisme , et attaché à la secte puritaine. Venu à Paris dès l'âge de 24 ans, il y abjura celte secte, qui ne faisait que de naître, pour rentrer dans la religion de ses pères, que ses compatriotes n'auraient jamais abandonnée, si, comme lui, ils avaient eu le courage de se déterminer en faveur de la vérité, contre l'intérêt de leurs propres passions. Son grand amour pour la vertu lui fit embrasser, dans cette même ville, l'ordre austère des capucins ; après quoi il repassa dans sa patrie, en 1599, dans le dessein d'y rétablir la vraie religion : mais les hérétiques, ayant découvert son état et ses vues, le déférèrent à la reine Elisabeth, qui le retint dans une étroite prison pendant l'espace de trois ans, après lesquels Henri III, roi de France, obtint son élargissement, le fit revenir à Paris, et l'honora de sa bienveillance particulière. De là, jusqu'à sa mort, le Père Benoit composa plusieurs ouvrages analogues à son zèle, à sa piété et à ses lumières, tels que : Régula perfectionis, continens brève ac lucidum compendium totius vitœ spiritualis, etc. Cet ouvrage, écrit d'abord en anglais, puis traduit en flamand et en français, fut mis aussi en latin par l'auteur lui-même, quelques années avant sa mort. Il s'en fit successivement plusieurs éditions à Rome, Paris, Lyon, Viterbe et ailleurs; Soliloquium pium et grave, etc., dans lequel il explique les motifs de sa conversion ; Liber variorum exercitiorum spiritualium , etc. , Viterbe , 1608 ; Eques christianus, etc., 2 vol. in-12, Paris, 1609. M. ïhayer , ministre protestant, nouvellement converti à la religion catholique, fait le plus bel éloge de cette production, qui n'a pas peu contribué à le ramener dans le sein de l'Eglise. Voyez la Relation de la conversion de M. Jean Thayer, 4e édition, Liège, 1789, page 18, et le Journal historique et lit' téraire, 1er février 1789, page 174.
FILESAC (Jean), docteur de Sorbonne et curé de Saint-Jean-en-Grève, mourut à Paris, sa patrie, doyen de la faculté de théologie, en 1638. Il a composé plusieurs ouvrages sur des matières ecclésiastiques et profanes, remplis d'une érudition assommante. Ce n'est qu'un tissu de passages, qu'il joint les uns aux autres par quelques réflexions, sans beaucoup d'ordre ni de méthode. Il passe du sacré au profane, fait de longues digressions écrites très-durement, et lasse son lecteur en l'instruisant. Sesprincipaux ouvrages sont : un Traité de Vautorité des évéquest Paris, 1606, in-8° ; un autre Du Carême ; De VOrigine des Paroisses; des Traités de la
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confession auriculaire, de l'idolâtrie, et de l'Oritjinr dis anciens statuts de la Faculté de Paris, etc. Ils sunt n'unis sous le titre d'Opera varia, Paris, 1(11 4-, 2 vol. in-8 , et Opéra srlrrtu, Paris, 1621, in '•
FILLASSIF.R (Marin), prêtre parisien, inort en 1733, & 56 ans. fut curé de campagne, et ensuite chapelain des daines de Mirainion. 11 est auteur d'un ouvrage plein (fonction, intitulé : Sentiment» chrétiens t
propres aux personne» infirnus, i n- 1 1> ; ouvrage qui n'est composé que de passages de l'Ecriture et des Pères. Le Père H moouri
en avait donné un semblable, tiré exclusivement de l'Ecriture sainte.
FILLF.U' h w . professeur en droit et avocat du roi a Poitiers, né en 1600, mort en 1682 a l'Age de 82 ans, est principalement connu par sa Relation juridique a» ce nui s'est passé à Poitiers louchant la nouvelle. doctrine desjanse'nistes, imprimée par le commandement de la reine, Poitiers, 165V, in-8°. C'est dans le second chapitre que l'on trouve l'anecdote connue sous le nom de Projet de Bourgfontaine. Filleau raco.de que six personnes, qu'il n'ose désigner que parles lettres initiales de leurs noms, s'étaient assemblées en 1621, pour délibérer sur les moyens de renverser la religion et d'élever le déisme sur ses ruines. On a imprimé en 1756 : La Réalité du projet de Bourgfontaine, 2 vol. in-12 : ouvrage auquel on à opposé La Vérité et Vinnocence victorieuses de la ealumnie, ou Huit lettres sur le projet de Bourgfontainr, 1758, in-12. Le plus fort argument employé dans celte réfutation est que la Réalité a été brûlée par arrêt du parlement de Paris, du 21 avril 1758; mais l'auteur (D. Clémencet) ne songeait pas que les Provinciales avaient été brûlées par arrêt du parlement de Provence, du 9 février 1667. Quoi qu'il en soit, La Réalité, mal à propos attribuée au Père Patouillet (Voy. ce nom), a été réimprimée plusieurs fois, traduite en latin sous le titre de Veritas consilii Burgofonte initi, en allemand, en flamand, et autres langues. Dans les dernières éditions, on trouve une longue réponse aux Huit lettres. La meilleure édition est celle de Liège, 1787, 2 vol. in-8°. « La postérité ayant sous les « yeux les événements qui lui sont réservés, « jugera peut-être mieux que nous si co pro- « jet a existé ou non. » Voilà ce que nous disions en 1783. Ces événements n'étaient pas bien loin. Peu d'années après on vit le jansénisme, intimement uni au philosophisme, transmettre à celui-ci ses erreurs propres, et ce fanatisme i:e secte qui porta la dévastation dans l'Eglise de France. Un auteur moderne a porté de La Réalité le jugement suivant : « Je suis loin de garantir toutes les « conjectures, combinaisons et rapproche- « ments de l'auteur. Quoique l'ensemble « présente un tableau frappant, et q îe les « événements ne soient que trop propres à « lui concilier la confiance des lecteurs, je « crois néanmoins que l'auteur a trop légè- « renient désigné quelques coopérai eurs de « cette œuvre, d'abord si mystérieux
« aujourd'hui si manifeste dans ses effets. a Des liaisons d'amitié, ainsi que des défi marches, ou écrits inconsidérés, ne suffi- « sent pas pour accuser ces intentions, surce tout (luis un temps où le véritable esprit' a de la secte était peu connu, et où les gens « de bien ont pu être les dupes des appa- « rences (Voy. Ahnauld Henri). Quant aux « six principaux auteurs, dont il est ques- « lion dans le projet, nous en abandonnons « le jugement à ceux qui auront combiné «sans prévention leurs OuVragei et leur « con luite, avec la tache respective que la « Relation de Filleau leur attribue. » (Voy. Janséniis, Montgkhon, Paris, etc.) On a encore de Filleau : ts* Arrêt» notables du parlement de Paris, 1631, 2 vol. in-f'l. ; Les Preuves historiques de la vie de sainte Radégomle ; traité de l'Université de Poitiers.
FILL1UCIIS (Vincent), jésuite, né à Sienne en 1556, enseigna la philosophie» les mathématiques , la théologie;, fut pénitencier à Rome, et casuiste en chef du saint Office. Il mourut en 1622. On a de lui des Questions morales, Lyon, 1633, où il paraît quelquefois enseigner uneraorale tropindulgente. FIOKD1BELLO (Antoine), littérateur ecclésiastique italien, né à Modène vers 1510, mort en 1567, dans la même ville, fut d'abord secrétaire du célèbre Sadolet, ensuite du cardinal Crescenzi qu'il accompagna au concile de Trente, puis du cardinal Polus dans la mission dont ce dernier fut chargé, lors de l'avènement de la reine .Marie sur le trône britannique. A son retour à Rome, Fiordibello, nommé par le pape évoque d'Àveilo, dans le royaume de Naples, se démit de cet évêché au bout de trois ans, pour remplir une charge qui lui fut contiée dans les bureaux de la secrétairerio apostolique. On a de lui : une très-bonne édition des Lettres de Sadolet, Lyon, 1500 ; des Discours latins, imprimés à différentes époques; un Commentaire de Vita Jacobi Sadoleti, et des Lettres recueillies et publiées par l'abbé Costan/.i, en 1 vol., avec la Vie de l'auteur. On conserve à la bibliothèque Ambroisienne de Milan un manuscrit autographe de Fiordibello, sous ce titre :. Adversaria, seu formulée pro epistolis pontificis conscribendis.
FIRMICUS MATERNUS ( Jllus ) fit paraître, sous les enfants de Constantin, un excellent traité de la Fausseté des religions profanes. L'auteur, en montrant la vanité de l'idolâtrie, établit divers points de la religion chrétienne. On a publié cet ouvrage avec le Minutius Félix à Leyde, en 1672, in-8", et en 1699, avec les notes de Jean Wouwer. On lui attribue encore 8 livres d'astronomie, imprimés par Alde-Manuce, en 1499, in-fol.
Mais cette dernière production paraît être d'un autre Jllils Firmicls, qui vivait dans le même temps. Elle est pleine de rêveries. Sur l'édit. que M. Mignea donnée de Firmicus Maternus, voy. Philastre.
FIR.MILiEN, évèquc de Césarée en Cappadoce, ami d'Ôrigène, prit parti pour saint Cyprien, dans la dispute sur la rebaptisation de ceux qui avaient été baptisés par les hé-