FRA IRA
Ire des affaires ecclésiastiques et de Tins- canes, la promotion des évéques, les trois contruetioil publiée, premier aumônier do cordats et les appels comme d'abus, 1 vol. Louis XVIII et do Charles X, membre de in-8°, ouvrage au piel Mgr d' A via u crut de- 1 ,i .i émie française, naquit dans le village de voir répondra par des QbB&rwtions adressées Gurièrea, de l'airon dssement d'Espalier, au à l'auteur, a m >is d'avril I8!8. Un crdique' diocèse de Rodez, Le !> mai 17t>o. Il é u lia à .'i oit de ce livre que les principes qu'il reu Rodez, et lit sa rhétorique sous l'abbé Gir ferme conduisent, selon les conséquences rard , auteur d'un traité classique de rhéto- les plus rigoureuses, soit au jansénisme, soit riquo. Après avoir terminé sa philosophie, à quelque chose de pis encore. Ce jugement il alla à Paris avec Clause! de Montais, d;- pourra paraîtra bien sévère. L'abbé Frayssipuis évèque de Chartres , el le jeune de n<> ts fut chargé par Louis XVI11 de prononrradt, depuis archevêque de Ma mes, ei en- cer l'oraison funèbre du prince lie Conué , tra, en 178V, i» la communauté de Laon, di- mort le 13 mai 1818; ce qu'il lit le 26 du rigée par la société des prêtres de Saint- môme mois dans la cathédrale de Sant-De- Sulpii e. En 178N, il s'attacha à cette société, nis. Il prononça aussi c< -lie du cardinal de et 1 année su va t • il reçut la prêtrise. Lors Péri ; ri, archevêque de Paris, le 29 novemde la p omulgation de la constitution civile bre 1821. Lorsque le prince deCroi prit pos- (1 i clergé, le senne it ne lui fut pas deman- session de la grande aumônerie, Louis XVJII dé, car il n'exerça t pas de fonctions. En choi-it l'abbé Frayssinous pour son premier 1793 , il prêta celui de liberté et d'égalité, aumônier. Sa résolu ion de ne pas accepter après a oir pris les conseils d'e clésiasti- d'évôrh'- était connue , et il avait refusé cequ 's distingués,, et, après le 9 thermidor, il lui de Nimes. Cependant il crut pouvoir acexerça les modestes fonctions de vicaire dans copier un titre d é ôque in partibus infideune paroisse de Rouergu ■. lu) 1801 , lorsque Hum, et Louis XVII, le proposa pour celui les membres jusqu'alors dispersés de la cou- d'Hermopolis , dans la Haute-Egypte, lnstigrégation do Saint-Sulpice se réunirent , il tué dans le consistoire du 19 avril 1822, vint se joindre à eux , et professa la théolo- Frayssinous fjt sacré le 11 juin dans la chagie dogmatique. Kn même temps, il faisait pelle de Notre-Dame de Loivtle, à Issy, par dans 1 église des Carmes des catéchismes le prince-arc ievèque de Creï, assisté des raisonnes , qui étaient fort suivis , puis d évoques d'Aulun et de Mende. Le 1" du y substitua des conférences qui, commm- même mois , u.ie ordonnance royale l'avait cées en 1803 dans la chapelle de Saint-Sul- nommé grand maître de l'université, et le pice, dite la chapelle des Allemands, eurent 27, l'académie française l'app la au fauteuil un succès prodigieux. Bonaparte, qui ne que la mort de l'abbé Sicard laissait vacant, soutirait pas d'autor té qui ne subit son in- Au mois d'août 1824, il fut fait pair de Franfluence, lui suscita des en i raves. Il fut mandé ce, avec Je titre de comte. Le ministère des à la police, et on le menaça de faire suspen- affaires ecclésiastiques et de l'instruction dre ses conférences, s'd ne consentait à faire publique ayant été créé le 26 du même mois, à ses auditeurs certaines recommandations c'est Mgr d'Hermopolis qui en fut chargé, politiques. L'orateur s'y refusa ; il ne fut. ce- Son désintéressement lui lit refuser la somme pendant pas inquiété. Ses discours ont été de 2 \000 francs à laquelle les ministres imprimés sous le litre de : Défense du chris- avaient, droit pour frais de premier étabîistianisme , Paris , 1825, 3 vol. in-8°. C'est un sèment. Dans ce poste éminent, il lit tout ce complet résumé des apologistes précédents, qu'd était possible de faire dans l'intérêt de augmenté de tout ce que réclamait le pro- la religion, et il prononça à la chambre de grès de la science. En.l809,wn ordre supérieur remarquables oscours. Dans le consed des su;>primacescoidérences:ellesf ^entreprises ministres , il se m. mira opposé à une liberté en 18i4, et durèrent jusqu'en 1822. Lors de trop étendue de la presse et à la dissolula création de l'université, Frayssii o s fut tion de la garde naiiouale do Paris. Quand nommé inspecteur de l'académie de Paris. I! Louis XVIII s'approcha de sa fin, c'est lui assista aux réunions de la commission ecclé- qui le premier lui parla de recevoir les sesiastique établie par Napoléon, pour s'occu- cours que la religion tient e.i réserve [jour )er des affaires de l'Eglise de France, sous l'heure suprême de ceux qui s'apprêtent à a présidence du cardinal Fesch ; mais il re- paraître devant le redoutable tribunal de la 'usa toujours la protection de l'oncle do justic • divine , et il assis a le royal inaia le, !.'emper ur. Après le prétendu concile de avec MM.de Croi et >;e Quélcn, dans sa der- 1811, la congrégation de Sainl-Sulpice ayant nière nuit. Le 25 octobre 18^i , il prononça été dispersée , l'abbé Frayssinous se retira à Saint-Denis l'oraison funèbre ou rnonarauprèS de sa mère , qui habitait alors Saint- que. Après la chute du ministère Yillèle, Corne , dans le H mergue , et il y demeura Frayssinous désigna M. de Martignac à la jusqu'à la restauration. En 1814-, il reprit, confiance de Cnarles X , et ce ; rince 1 oblicomme nous l'avons dit, ses conférences à gea de faire encore partie du nouveau mi- Saint-Sul .ice, prononça à Bordeaux, à la lin nistère, ainsi que son collègue, M. d Chade l'année 1816, une suite de onze discours brol. Il ne conserva îou eiois que le portesur les fondementsdel i religion, etprècha l'a- feuille d >s affaires ecclésiastiques , qu'une vent de 1817 à la cour. A l'époque du nouveau ordonnance du k janvier 1828 détacha de conordat, Frayssinous publia Les vrais prin- l'instruction publique, 'iais des symptômes ripes de i Eglise gallicane sur la puissance qui faisaient piéagerle- mesures que l'on ecclésiastique, la papauté , les libertés galli- allait bientôt prendre contre les séminaires
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