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.ju'on no peut plus démêler la vérité dans les actes qui nous restent de lui; mais l'ancienneté et l'universalité de son cuit i par toute l'Eglise ne permettent pas de douter de son existence voy. saint Uoc.u, sainte Càt imne); c'est un point incontestable, prou d'ailleurs par un grand nombre d'au eu s, qui on! éci'it depuis 1 ; v siècle jusqu'à présent. Saint George est ordinairement représenté a cheval, et ayant un dra ;on sons pieds pour marquer qu il a vaincu par sa foi le démon, dés gué dans l'Apocalypse sons le nom de dragon. Quelques auteurs ont conjecturé qu'il était le môme que ce jeune homme, qui. au rapport de La.ctance, dans son livre J)e la mort des persécuteurs, mit en pièces lesédilsqui avaient été affichés à Nicoinédie. Le P. Papebroch a donné des preuves de cette conjecture. Foy. ïban (saint).
GEORGES, fameux arien, devint maître du siège d'Alexandr e par intrusion. 11 persécuta fl,YfiC une cruauté inouïe saint Athanase et les catholiques, massacra un grand nombre de ceux-ci, bannit leurs évoques, pilla les maisons dos orphelins et des veuves, traita avec la dernière barbarie les vierges consacrées au Seigneur. Enfin ses désordres allèrent si loin, que les païens eux-mêmes ne purent souflxir un pareil monstre. Ils le massacrèrent sous le règne de Julien. On remarque dans tous les temps que les évêques intrus étaient des hommes féroces et détestables : la lâcheté, qui s'unit au sacrilège dans ces âmes viles et basses, en fait des espèces de monstres, odieux à ceux môme qui es mettent en action, ou qui [ ar leur scéératesse personnelle devraient naturellement être portés à applaudir à la leur.
GEORGES ue Trcnisonde, ainsi appelé parce qu'il était originaire de cette ville, naquit à Canuie, et vint à Home sous le pape Eugène IV. Après avoir professé la rhétorique et la philosophie pendant plusieurs années avec succès, il fut secrétaire de Nicolas V. On lui doit : une Rhétorique, dont la première édition, sans date, est de Wendelin de Spire, vers 1470, in-folio, réimprimée avec d'autres rhéteurs, V'enise , 1523, in-folio; plusieurs traductions de livres grecs et latins, entre autres, de la Préparation évangélique d'Eû^èb'e : version que le savant Petau méprisait avec uaison; des écrits de controverse en faveur de l'Eglise latine contre la grecque, dans la Grœcia orUiodo.ru d'Allatius, grec-latin, Home, 1052 et 1659, 2 vol. in-V'; quelques ouvrages, dans lesquels il fait paraître un mépris extrême pour Platon, et un enthousiasme inconsidéré pour Arislote. Georges de Trébisonde était on homme ardent, colère, querelleur, bizarre, fl quitta la cour de Home pour briller dans celle d'Alphonse, roi de Napïes; mais il fut bientôt las de celle-ci. il retourna à Home, où il mourut vers l'an 14-86.
GEORGES, it Avoua, savantma'onite, vint à Home sous le pont.iicat ne Clément Ylil, et y mi au jo i une Grammaire syriaque et chaldaïque, 1596, in -4°, estimée des savants. De retour en Orient, il fut fait patriarche des
Maromies, y fit recevoir la réformation du calendrier, et mourut vers 1641. Georges Ainira souffrit beaucoup avec son troupeau, durant la guerre des Turcs contre les émirs. Ce fut lui (jui reçut au mont Liban Galaup de Chasteuil.
GEORGIEWJTZ (Barthélemi), Hongrois, versé dins les langues, florissàit dans le xv!' siècle, visita les lieux saints, et fil détenu captif pendant 13 ans chez les Turcs. . ous avons de lui plusieurs ouvrages : De Turcorum ritu et cçeremoniîs, Paris, 15' 5, in-12. Dom Mon lançon en faisait grand c s. Disjmtàtiodefidechfisiianqfitc.,Yieime,lW*T.
De afflictione christianorum càptivorum sub Turcico jugo, avec ligures, Worms, 1543, in-8°. Il a traduit delà langue perse en latin un ouvrage singulier, et qui pourrait bien être une prophétie : Prognome seu prœsagium mahometànorum, primum de christianorum catamitatibus, deinde de suce genlis inlerilu, Bûlc, 1551, in-8°.
GEIIALDIN1 (Alex.wdiw: , premier évoque de Saint-Domin0ue, naquit en 1455 à Améiia en Omoiie. Issu d'une famille distinguée, il embrassa d'abord la carrière des armes, servit dans les armées d'Isabelle deCaslille, et occupa ensube, à la cour de cette princesse, plusieurs emplois distingués. En 1472, il se voua à l'état ecclésiastique; à cette même époque, Christophe Colomb vint ôjflrk à ia cour de Castille son projet d'aller à la découverte d'un nouveau monde. Gérai dini fui, avec le cardinal de Mendoza, un de ceux qui contribuèrent le plus à faire agréer le projet. Celte expédition ayant obtenu un heureux résultat, Géraldini fut nommé évèque de Saint-Domingue, après avoir rempli plusieurs missions importantes dans les différentes cours de l'Europe. Arrivé à Saint- Domingue en 1520, il s'oc.upa à faire fleurir la religion dans sa nouvelle église, et mourut au milieu de ses travaux apostoliques, en 1525. On a de ce prélat un ltinerarium ad regiones sub œquinoctiali plaga constilulas Alexandri Géraldini, etc. : opus antiquitates, ritus, mores et religioncs populoruno Ethiopiœ, Africœ, atlantici Oceani, Indiarumque regionum complectcns, etc., Home, 1631, 1 vol. in-12. Cette relation est dédiée au pape Urbain VIII. L'intéi icur de l'Afrique éiant trèspeu connu du temps de Géraldini, on ne doit pas s'étonner que ce qu'ii en dit manque d'exactitude; mais pour les délai s sur les Antilles, ils sont vrais et curieux. On a encore de lui plusieurs Traités de théologie. — Son frère aîné, Antoine G:'.kaldini, a laissé les ouvrage^ s livants : Eclogœ XII de mys teriis vitœ J.-C, Sdamanque, 1505, in-V; Pœnitentialis psalmodia , i486 , in-8°. Ces écrits sont en vers latins.
GERAMB 'le baron Ferdinand de), en religion le P. Marie-Joseph, abbé de la Trappe, naquit à Lyon le 17 aviil 1772, d'une noble et ancienne famil e de Hongrie. Quelques biographes ont dit qui; son père était un honnête tapissier de Lyon qu, ayant quitté son pays pour aller chercher fortune ailleurs, se tixà à Vienne, et y réussit, comme il