DIE
étaient les demi-dieii\. les héros déifiés, tels que Hercule, Homulus. Ulysse, etc.
Yarron évalue le nombre des dieux du paganisme à trente mille. Mais les douze grands dieux qui composaient le Conseil céleste, étaient : Jupiter, Junon, Neptune, Gérés, Mercure, Minerve, Gyhéle, Apollon, Diane, Vénus, Mars et Yulcain.
Les dieux de la Grèce étaient le symbole des éléments de la nature. La religion païenne était, en quelque sorte, physiologique et matérielle. Le sens propre de vénérer, c'était honorer Vénus : le mot se prosterner signifiait adorer Priape.
Les Egyptiens adoraient Osiris et sa femme Isis.
Pour perpétuer la mémoire de ces deux divinités, ils leur donnèrent pour symbole le bœuf et la vache, parce qu'ils... avaient appris d'elles l'agriculture.
Le dieu des Babyloniens était Bélus, ou le Soleil, à qui ils avaient élevé un temple magnifique: la tour de Babel.
Les Perses adoraient aussi le soleil, sous le nom de Mithra. Leurs prêtres (mages) avaient eu pour chef Zoroastre, qui avait établi la doctrine des deux principes : Oromaze (le bien) et x\rimane (le mal).
Les anciens avaient aussi des dieux malfaisants.
Les Romains appelaient Vejovis Pluton, ou Jupiter considéré comme malfaisant. Ils lui faisaient des sacrifices, non pour lui demander aide et secours, mais pour apaiser son courroux ; tandis que Dijovis était une divinité protectrice : Eo qiiod nos juvet et die et rita.
— L'Inde adore un dieu eu trois personnes : Brahma, pouvoir créateur: Siiiva, pouvoir destructeur; Vishnou, pouvoir conservateur.
G'est une divinité représentée par une foi-me humaine à trois tètes.
— Le dieu le plus célèbre des Gaulois est Tentâtes, le principe actif, l'âme du monde. Son culte se célél)rait la nuit, dans les forêts ; on lui immolait des animaux, et même des victimes humaines. Ses prêtres étaient les druides.
— Le dieu de la Scandinavie était Odin, conquérant et législateur du Nord. Il adoptait pour Ois tous ceux qui périssaient en cpmliattant.