ALL
ont perfectionné cette science. An .wi^ siècle, le Français Viette ;i introduit les lettres de Tnlpiuiliet d;ins les calculs al.uéltriqiies.
C'est de l'al.uèhre poiii-'uioi : je n'y comprends l'im. (Voy. Ih-hnoi, liaut-alleniand.)
Aliboron, maître Alihoron, ionoranl qui ccdil l<.iil savoir. Mi'xirua AIlhorus, omnia ncire piitans. (Ant. de Aiena.) Ce sobriquet, que La Fontaine donne à l'Ane dans plusieurs de ses fahles, semble dérivé du nom d'Obéron, roi des féeries, mis souvent en scène dans les romans du Moyen-Age.
Huet, évéque d'Avranches, donne ce nom à un avocat qui. plaidant en latin, et voulant nier les niihl allégués par la partie adverse, s'écria : « Non est hnbenda ratio istorum alUjorion » : comme si alibi eût été déclinable.
Arrive un troisième larron.
Qui saisit maître Aliboron.
(La Fontaine. Fabi. U. 1.3.»
Rabelais fait dire à Panurge : > Que diable veut pi'étendre ce maitre Aliboron? « (III. 20).
Aliquotes (parties). Parties contenues exactement dans un tout : cinq est partie aliquote de quinze; du latin uUquotua.
Aliscamp, du latin Elysios campos, cimetière.
La ville d'Arles, sous la domination romaine, avait des tliéàtres, des cirques, des cliamps-élysées, ou cimetière, qui, au temps du cliristianisme, conservèrent le nom et la destination qu'ils avaient eus cliez les païens. Ce cimetière obtint même une très grande vogue, à cause des privilèges que saint ïropliime y avait attadiés.
E promet à totz los crestiens
Qu el sementeri jagran crAliscamps,
Lo gieu règne ses tôt destorbament.
(Vie de saint Trop/iime.)
(Et promet à tous les clii'étiens qui reposeront au cimetière d'Aliscamps, son royaume sans contestation.)
Quand saint Honorât fut nommé évéque d'Arles, les électeurs
s'assemblèrent à l'Aliscamp.
Als vases d"Aliscani|is Aqui se l'ei l'acamps.
'!'/> flf saint Honorât. \
(Aux tombeauv d'Aliscamp, là se tlt l'assemblée.) Allée, est pour la lée, c'est-à-dire /aie. signitiant cbeiniu (Ducange) dans une forêt.
Adée signifie plutôt l'action de marcber dans un lieu, comme