‹ Dictionnaire de locutions proverbialesChapitre 21 sur 336 · ALL · texte numérisé non relu

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ont perfectionné cette science. An .wi^ siècle, le Français Viette ;i introduit les lettres de Tnlpiuiliet d;ins les calculs al.uéltriqiies.

C'est de l'al.uèhre poiii-'uioi : je n'y comprends l'im. (Voy. Ih-hnoi, liaut-alleniand.)

Aliboron, maître Alihoron, ionoranl qui ccdil l<.iil savoir. Mi'xirua AIlhorus, omnia ncire piitans. (Ant. de Aiena.) Ce sobriquet, que La Fontaine donne à l'Ane dans plusieurs de ses fahles, semble dérivé du nom d'Obéron, roi des féeries, mis souvent en scène dans les romans du Moyen-Age.

Huet, évéque d'Avranches, donne ce nom à un avocat qui. plaidant en latin, et voulant nier les niihl allégués par la partie adverse, s'écria : « Non est hnbenda ratio istorum alUjorion » : comme si alibi eût été déclinable.

Arrive un troisième larron.

Qui saisit maître Aliboron.

(La Fontaine. Fabi. U. 1.3.»

Rabelais fait dire à Panurge : > Que diable veut pi'étendre ce maitre Aliboron? « (III. 20).

Aliquotes (parties). Parties contenues exactement dans un tout : cinq est partie aliquote de quinze; du latin uUquotua.

Aliscamp, du latin Elysios campos, cimetière.

La ville d'Arles, sous la domination romaine, avait des tliéàtres, des cirques, des cliamps-élysées, ou cimetière, qui, au temps du cliristianisme, conservèrent le nom et la destination qu'ils avaient eus cliez les païens. Ce cimetière obtint même une très grande vogue, à cause des privilèges que saint ïropliime y avait attadiés.

E promet à totz los crestiens

Qu el sementeri jagran crAliscamps,

Lo gieu règne ses tôt destorbament.

(Vie de saint Trop/iime.)

(Et promet à tous les clii'étiens qui reposeront au cimetière d'Aliscamps, son royaume sans contestation.)

Quand saint Honorât fut nommé évéque d'Arles, les électeurs

s'assemblèrent à l'Aliscamp.

Als vases d"Aliscani|is Aqui se l'ei l'acamps.

'!'/> flf saint Honorât. \

(Aux tombeauv d'Aliscamp, là se tlt l'assemblée.) Allée, est pour la lée, c'est-à-dire /aie. signitiant cbeiniu (Ducange) dans une forêt.

Adée signifie plutôt l'action de marcber dans un lieu, comme

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